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Thierry
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Je pars à Rome la semaine prochaine : mission officielle : trouver un "fauteuil de direction spaghetti" pour mon bureau ;)
Toggle Commented Apr 5, 2011 on Chaise spaghetti at Opus Rouge - Le Blog
Comme d'habitude, Laurent livre des réflexions accessibles et pourtant pas si évidentes à mettre en oeuvre au long de l'année. Un post à lire avant de partir en vacances, pour laisser mûrir ...
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Le billet de Jean-Luc me rappelle que décidément, entreprendre est inconfortable puisque, être entrepreneur impose de se confronter à une foule de personnes qui n'ont pas de références en commun avec soi : un informaticien aura pour interlocuteur des clients qui n'ont pas sa compétence, comme l'avocat ou le comptable sera confronté à des tiers qui n'ont pas la même conception qu'eux du droit ou du contrôle de gestion. Il faut d'autant plus conceptualiser ce décalage de références dans la communication figée, papier ou site vitrine. Heureusement, le web 2.0 et les blogs permettent à ceux qui s'en servent de faire connaissance et d'instaurer parfois une connivence avant de s'engager ensemble dans la vraie vie.
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J'ai bien aimé cet article. La super bonne idée, novatrice, et créatrice de rupture doit pouvoir être développée par une poignée d'irréductibles, voire un seul. Devoir lever des fonds pour creuser une idée est suspect. Faire une ou deux levées pour finir un amorçage et industrialiser un process, plus la communication qui va avec, c'est déjà autre chose. En cas de besoin impérieux de fonds au tout début d'un projet, privilégiez la love money. Bercy vous y aide avec les réductions ISF pour investissement dans des PME, tellement avantageuses.
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J'adhère pleinement aux raisonnement que vous exposez ici. Il m'arrive tous les jours, en clientèle dans des PME, de servir d'aiguillon et d'encourager les dirigeants à opérer des choix. Un entrepreneur ne décide pas mieux,ni plus mal qu'une personne qui n'est pas chef d'entreprise, il juste doit décider plus souvent et comme c'est lui qui pilote, ses choix sont lourds de sens. Pour ma part, je dédramatise toujours les choix stratégiques : tout dans la vie est question de choix et entreprendre c'est vouloir être libre de choisir. Alors, une fois en place, fort d'une bonne idée, il n'y a pas de raison "technique" à reporter exagérément des choix. Attendre ne donne souvent pas plus d'information au décideur. A contrario, des valses hésitations, des choix non tranchés sont sources de stress pour celui qui hésite ainsi que pour son entourage, qui attend naturellement que le leader naturel décide. Il n'y a pas de mauvaise décision : il n'y a que des options. La logique veut qu'on tranche en faveur de celle qui s'oppose le moins à notre stratégie, point à la ligne. Entreprendre est un risque, ne rien faire en est un autre. Alors quelle option prendrez-vous ?
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Très bon compte rendu et très agréable à lire, je partage cet article sur les médias sociaux.
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oui mais, avec ou sans la bénédiction d'Opus Rouge, je suis quand même toujours incapable de maroufler sans faire de vilaines poches d'air. Alors un sticker aussi gros.