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Les Parisianistes
Paris
Interests: Illustrations d’hommes élégants & Points de vue sur l’élégance masculine classique
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Jacques & Déméter, une marque française... C’est l’histoire de Maxime Van Rothem et de Valentine Delaroa, un gars et une fille amoureux de beaux souliers qui décident de tout plaquer pour créer leur propre marque de chaussure en se donnant pour objectif de réinterpréter les classiques de la chaussure pour hommes, tout en soutenant la fabrication française et en tentant à leur échelle, de préserver un savoir-faire artisanal reconnu. Comme tout les passionnés, Maxime et Valentine n’ont pas choisi la facilité. Ainsi, soucieux d’offrir des produits de qualité à des clients de plus en plus exigeants, ils ont décidé de faire fabriquer leurs chaussures en France à Cholet, en utilisant des cuirs pleine fleur provenant des Tannerie Du Puy et Degermann. La plupart de leurs modèles sont montés en Blake sous gravure ; toutefois, pour cette saison hiver 2014-15, ils ont créé une workboot montée en norvégien. Aujourd’hui, afin de financer leur stock et pouvoir proposer en permanence, sur leur site, une gamme de modèle la plus large possible, Jacques et Valentine ont lancé une campagne de "financement participatif" (crowdfunding) sur cette collection. L’idée de cette campagne est de vous proposer, en pré-commande, l’ensemble de leurs modèles à des tarifs préférentiels s’échelonnant de -20% à -30%. L’objectif étant d’atteindre 100 pré-commandes d’ici le 17 octobre 2014. Nous vous invitons vivement à découvrir ici leur collection et… pourquoi pas, vous laisser tenter. Continue reading
Posted Oct 6, 2014 at Les Parisianistes
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Chemise en coton blanc et col italien, Sweat en coton, Veste deux boutons à motif carreaux-fenêtre - LANDER URQUIJO | Noeud papillon - RALPH LAUREN | Pochette DRAKE'S LONDON | Pantalon sur mesure en flanelle | Sneakers - JACK PURCELL by Converse Continue reading
Posted Oct 4, 2014 at Les Parisianistes
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Ok ! Passons rapidement sur les détails sordides du terrible martyr des frères Crépin et Crépinien, tous deux cordonniers de leurs états au III siècle. La tradition veut qu’ils aient été torturés sur ordre de l’empereur romain Maximilien qui leur demandait d’abjurer leur foi, ce qu’ils refusèrent. Au terme de leur supplice, ils furent décapités !! Canonisés par l'Eglise catholique, les frères sont à l’origine de la fête de la Saint Crépin qui rend hommage aux bottiers, cordonniers mais aussi aux gantiers ou aux tanneurs. De nos jours, comme chaque 25 octobre, le bottier John Lobb proposera aux calcéophiles ainsi qu’aux fétichistes parisiens, le fruit d’un savoir-faire plus que centenaire à travers une création exceptionnelle et malheureusement limitée. La cuvée 2014 de cet évènement est représenté par un oxford “à bout droit uni orné d’une coupe Adelaide monté sur la forme 7000. L’empeigne sans contrefort est réalisée sans couture intérieure, ni extérieure… Ce modèle proposé en prêt-à-porter a toutefois été créé en utilisant les techniques du sur-mesure. Les trépointes sont arrondies, lisse sculptée main, talons fuselés et semelle galbée permettant un extrême confort. Chaque paire de ce soulier est estampillé d’un nombre unique et fournie avec ses embauchoirs”. Continue reading
Posted Oct 1, 2014 at Les Parisianistes
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Mickaël François Loir vu par Les Parisianistes, d'après un dessin original de l'illustrateur américain Leyendecker Continue reading
Posted Sep 21, 2014 at Les Parisianistes
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AVANT PROPOS... Nous vivons dans une putain d’époque où le beau et le laid, le chic et le bling-bling, l’élégance et la vulgarité se confondent, bien aidé en cela, par le développement exponentiel* du marché mondial de l’habillement masculin dit “haut de gamme”… lui-même boosté par l’inépuisable pouvoir d’achat d’oligarques russes, de milliardaires asiatiques, africains, sud-américains et indiens chez qui le style occidental fait encore “un tabac”. Les hommes ont soif d’élégance ! Grâce à la magie du web, règles vestimentaires et notions de raffinement masculin sont le sujet de causeries animées : les initiés prétendent en détenir les clés… les novices ne jurent que par les conseils “avisés” que leur concocte les magazines spécialisés dont les opinions sont aussi changeants qu’une girouette perchée sur un toit brestois. En France, cet engouement pour la “sape” aurait dû doper la créativité des professionnels du secteur. Malheureusement, la plupart se bornent à coller une cocarde tricolore sur un bout de tissu et à le secouer sous nos yeux comme un label de qualité… Mieux encore, ils tentent de flatter notre ego en nous balançant du dandysme à toutes les sauces. Comme si porter un accessoire quelque peu extravagant allait irrémédiablement faire de nous les héritiers de Benjamin Disraeli, d’Oscar Wilde ou de Barbey d’Aurevilly. Que d’impostures ! On ne sait plus si on doit s’émerveiller ou pouffer de rire !! *A lire : La révolution de l’élégance masculine : oasis ou mirage ? Article d’Hugo Jacomet sur son site PARISIAN GENTLEMAN ____________________ Mais de temps à autre émerge de cette confusion des styles et des genres une pépite très inspirée par la personnalité de son créateur et qui revendique à raison de réelles qualités. Mickaël François Loir vu par Les Parisianistes, d'après un dessin original de l'illustrateur américain Leyendecker Ainsi donc, Mickaël François Loir nous invite, à travers un incontestable savoir-faire bien de chez nous, à toucher du doigt son univers : un monde poétique plein de raffinement. Spécialisée dans la fabrication d’accessoires masculin tel que les nœuds papillons, les épingles de boutonnières, les boutons de manchette et plus récemment de luxueuses pochettes en soie dessinées par les artistes Massimiliano Mocchia di Coggiola, Alban Guillemois et Eve Raspberry, sa société “Le Loir en papillon” nous *propose une élégance à son image : délicieusement surannée mais toujours assumée ; une élégance qui privilégie le sens esthétique et l’originalité au (juste) fonctionnel. Photos : LE LOIR EN PAPILLON | Mickael Francois Loir Continue reading
Posted Sep 21, 2014 at Les Parisianistes
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Blazer en coton marine LARDINI | - Chemise en coton LANDER URQUIJO - Chino OFFICINE GENERALE chez MR PORTER | - Pochette en coton Drake’s Continue reading
Posted Aug 29, 2014 at Les Parisianistes
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RAPHAËL OVIYAN SAGODIRA, étudiant en master d'histoire et géographie. Paris. LP : Comment qualifieriez-vous votre style ? C’est une question difficile ! Je dirais qu’elle est ennuyeuse d’un point de vue formel, car, contrairement à nombre de mes amis, je m’habille avec peu d’extravagances. Si j’en fais, c’est parce que je suis en retard, ce qui arrive souvent ! En revanche, ma façon de m’habiller est en décalage complet avec ma catégorie socio-professionnelle, si l’on peut employer un terme aussi laid. Ce décalage, il m’amuse et me contraint à être attentif à mes pairs, pour ne pas les froisser, et leur exprimer que l’on peut être autre chose que ses propres habits. LP : Avez-vous un modèle d’élégance ? Et quels modèles ! En général, ils sont soit issus du cinéma : Fred Astaire, Bogart, Cary Grant, Lino Ventura, Jean Gabin... rien d’original ; soit de personnages littéraires, ou plutôt de l’image que je m’en fais. Cela va de Solal, d’Albert Cohen, à Julien Sorel de Stendhal. LP : Quel est votre premier achat vestimentaire d’importance ? Juste avant mes dix huit ans, je me suis offert une Hamilton Jazzmaster ; ma première montre automatique, argentée, avec un bracelet en veau noir. Même si maintenant, je ne la mets que rarement, préférant les montres plus fines, c’est un objet auquel je suis assez attaché. LP : Quel est votre vice préféré ? Le tabac. LP : Qu'est-ce qui selon vous rend votre vie plus élégante ? A mon avis, ce sont les moments où je suis en retard à un dîner, et où ma compagne noue mon nœud-papillon : elle a toujours su le faire mieux que moi ! LP : Vous êtes plutôt cousu Goodyear ou cousu Blake ? Cousu Goodyear : le débat sur la grossièreté prétendue de ce montage est à mon sens un faux débat : il suffit de regarder l’époustouflant travail de feu la maison Bunting pour s’en convaincre. LP : Etes-vous plutôt bretelles ou ceinture ? Je préfère mettre des bretelles, et de couleur ! Mais à la seule condition qu’elles soient parfaitement cachées par mon gilet, et d’être le seul à en sourire… LP : Que pensez-vous de la mode masculine actuelle ? Je ne nourris pas un amour profond pour la mode masculine actuelle : si je trouve qu’elle apporte une esthétique intéressante au « casual », voir au « sport wear », je déplore les techniques et tissus utilisés pour la conception et réalisation de la majorité des vêtements et accessoires de mode… LP : Chez un homme, quelle est l’excentricité qui vous inspire le plus d'indulgence ? Cette manie qu’on certain d’entre nous - et j’en suis coupable - de glacer ses souliers. LP : Quelle est la qualité que vous détestez le plus chez un homme élégant ? La vanité. LP : Quel est le défaut qui vous enchante le plus ? Une politesse trop appuyée. LP : Au quotidien, quel est selon vous l’accessoire indispensable de l’homme élégant ? Une question extrêmement difficile ! Je présume que pour « l’homme élégant », l’accessoire indispensable serait une montre, parce que c’est la marque d’une personnalité, tout en restant une objet discret et versatile. Pour ma part, mon accessoire indispensable serait plutôt le pince-col, petite broche en métal doré ou argenté, que l’on fixe sous sa cravate… LP : Quels sont selon-vous les trois longs métrages indispensables à la culture cinématographique d’un élégant ? Je pense que j’aurais tendance à indiquer tous les films où le nom de Michel Audiard se trouve, parce qu’ils sont drôles et simples (avec quelques exceptions). J’imagine toutefois qu’un élégant cherche des films pour inspirer ses mises, alors, il serait possible de citer : Le cave se rebiffe (les magnifiques tenues de Jean Gabin, ses costumes aux belles épaules de chez Ciffoneli et Camps de Luca) The Band Wagon, avec Fred Astaire, parce que c’est le parfait exemple de la décontraction élégante américaine, dénuée de tape-à-l’œil et de concessions dans les coupes. La dolce vita, de Fellini, pour l’atmosphère, et pour l’Italie. Je pense que cela justifie tout, non ? LP : Selon vous quels sont les trois ouvrages littéraires que tout élégant doit posséder dans sa bibliothèque ? En poésie : Walt Whitman – Drum-Taps, 1865 | Lord Byron – Don Juan, 1824 | Edgar Allan Poe, pour ses poèmes. En roman : Louis Ferdinand Céline : Mort à Crédit, ou Nord, ou Rigodon, ou Guignol’s band, parce que souvent l’on s’arrête au « Voyage », et que du coup, l’on n’a pas lu du Céline pur-jus | Belle du eigneur, d’Albert Cohen | Sur les cimes du désespoir, d’Emil Michel Cioran. LP : Pouvez-vous partager avec nous au moins trois endroits à Paris, indispensables à votre élégance ou à votre bien être ? L’endroit qui est le plus important, pour moi à Paris, est la boutique A l’Elégance d’Autrefois ; c’est une minuscule boutique, près de la Place des Vosges, coincée entre un magasin d’antiquités et un marchand d’art au goût douteux… La boutique, décorée avec minutie, pleine à craquer, est tenue par un ami qui, il faut bien le dire, possède un fort caractère. Mais si l’on sait amadouer cet italien, il peut parler pendant des heures des modes d’Autrefois... Pour mon plus grand plaisir ! Autrement, je me sens très bien au Très Honoré Bar, un bar-dancing qui se trouve Place du Marché Saint-Honoré. Spécialement le mercredi soir, puisqu’il y a un cabaret des plus drôles ; depuis quelques temps, s’y tient aussi, le lundi, un événement organisé par un de mes amis, le « Lundy Dandy » : l’ambiance est chaleureuse, élégante, et l’on peut y déguster un cocktail spécialement créé pour l’occasion, appelé le « Brummel ». LP : Elégamment parlant, qu’est-ce qui vous est indispensable et que vous ne trouvez pas à Paris ? Le calme absolu de la campagne Picarde, et le bruissement du canal de l’Ourcq, pour lesquels je fuis Paris tous les week-ends, ou presque.... Continue reading
Posted Aug 29, 2014 at Les Parisianistes
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Vintage Levis Bandana chez 1993vintage.com |Thème western - Coton Bleu marine - Made in USA. Continue reading
Posted Jul 16, 2014 at Les Parisianistes
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En tant normal, Arnault préfère s'habiller avec des vestes trois boutons... Toutefois en cette journée d'été pluvieuse, une fois n'est pas coutume, son choix s'est porté sur une veste en coton à chevrons 2 boutons. D'origine italienne, elle est non doublée, à l'avantage d'avoir de la tenue, d'être confortable et légère mais plus que tout, son créateur n'a pas cédé à la mode de ces vestes à la coupe inélégantes à peine plus longues qu'un spencer. La chemise taillée "à ses mesures" dans un tissus Thomas Masson est à peine plus cher qu'en PAP et lui permet de cacher les petits défauts de sa morphologie. Le pantalon en toile a été retouché pour un obtenir un bas de jambe à 18 cm et un revers extérieur à 4,5cm. La ceinture en box est assortie à ses richelieus 7 œillets. De haut en bas et de gauche à droite : Chemise en popeline THOMAS MASON double retors rayé bleu jaune chez SWANN & OSCAR - Noeud papillon DRAKE'S - Ceinture en box noir Loro Piana - Veste à chevrons en coton BOGLIOLI - Richelieu Claridge Empeigne unie J.M.WESTON - Pantalon en coton BOGLIOLI - Mi-bas vanisées marine-bleu roi BRESCIANI chez mes CHAUSSETTES ROUGES Continue reading
Posted Jul 10, 2014 at Les Parisianistes
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Très inspiré par les années 30, Antoine remet au goût du jour un classique de l’élégance masculine mise en scène par l'illustrateur de mode Laurence Fellows pour le magazine Esquire en 1935 : le costume beige en gabardine de coton. Le costume non doublé choisi pour l'occasion par Antoine est un mélange coton-lin havane clair à deux boutons et aux revers généreux, 3 poches droites à rabats. Le pantalon porté à taille normale est sans pinces à side-adjusteur. Il a été ajusté par un tailleur pour obtenir un bas de jambe resserré à 17,5cm et revers de 5cm qui vient effleurer le veau velours des richelieus. Antoine opte pour une chemise sur-mesure blanche à rayures beiges en popeline de coton double retors 120', un tissu idéal pour la saison. L'espacement entre les rayures de la chemise d'environ 2cm a été choisi pour donner un coté moins "lisse" et terne à l'allure générale. L’ensemble est agrémenté d'un nœud papillon et d'une pochette en coton imprimé non coordonnée, une paire de bretelles en soie et par des mi-bas à rayures marron-marine. De haut en bas et de gauche à droite : Costume en coton et lin "Kennedy" MAN 1924 - Mi-bas en fil d'Ecosse à rayures marron et marine BRESCIANI - Noeud papillon à motif floral DRAKE'S - Pochette en coton imprimé à motif arabe DRAKE'S - Richelieu 5 oeillets en veau velours MEERMIN Continue reading
Posted Jul 7, 2014 at Les Parisianistes
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Uniforme “néo-preppy” pour après-midi d’été sans soleil. Une tenue simple sans trop de “chichi” dont la pièce maitresse est un jean selvedge Balibaris droit retaillé autorisant un bas à 17 cm et un revers extérieur de 5cm. Cette fantaisie de style d’origine “sprézaturienne” apporte une certaine rigidité au jean porté court et permet au tissu ainsi doublé de ne jamais rester coincé entre le haut du talon et le mocassin porté sans chaussettes. De haut en bas et de gauche à droite : Mocassin matelassé J.M. WESTON by Charlie Casely-Hayford - Chemise col napolitain à carreau vichy DRAKE'S - Noeud papillon LE LOIR EN PAPILLON - Jean selvedge droit BARIBALIS Continue reading
Posted Jul 6, 2014 at Les Parisianistes
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Est-ce à cause d’origines sociales très modestes que Sir Michael Caine, au moment de se choisir un costume (Bespoke… Of Course !!), s’est dirigé vers le style plus “tendance” du quartier de Pall Mall plutôt que de suivre le style plus traditionnel et “ampoulé” de la noblesse anglaise qui ne jurait à ce moment que par Savile Row ? Personnalité emblématique de cette période d’après-guerre surnommée par la presse outre-Atlantique “Swinging London” et, qui a fait de Londres en cette fin des années soixante, la capitale mondiale de la culture pop et de la mode, Sir Michael Caine est de ses comédiens qui a compris que son image, hors et à l’écran, se doit d’être égal à son jeu d’acteur : impeccable !! Doté de ce sens très particulier du raffinement empreint d’excentricités et de tradition typique des britanniques, Sir Michael Caine confie le choix de sa garde-robe à celui qui deviendra un de ses amis, le tailleur Douglas Hayward qui déménage de Pall Mall en 1967 pour Mayfair. Ce familier du showbiz lui conçoit des vêtements aux lignes moins conventionnelles que celles proposées par les tailleurs plus conservateurs du Row : un mixte entre rigueur anglaise et confort italien. De cette combinaison de style, il construit pour Michael Caine des vêtements aux lignes élancées (vestes à revers étroits, doubles fentes, poches à rabats légèrement en biais, épaules naturelles et pantalons à taille normale portés assez courts, jambes étroites…) qui privilégient l’aisance et le mouvement. Sources photos : Google images Ce qu’il y a d’actuel dans le style de Sir Caine, c’est le mix’ entre le respect des codes classiques de l’élégance masculine et une certaine dose de décontraction… accessible même à ceux qui ne sont pas adepte du costume-cravate au quotidien. Qu’importe les diktats des adeptes du "faites ceci/faites pas ça", sacher jouer avec les règles élémentaires de l’élégance (pour cela, il faut évidemment un minimum de connaissances sur le sujet). Que votre silouette soit harmonieuse mais de grâce distinguez-vous en soignant votre allure, votre style… Nous, Les Parisianistes, aimons à le répéter : il n’y a rien de plus triste dans la tenue d'un homme même si ces vêtements proviennent d’excellentes maisons, que le conformisme !! Soyez classiquement audacieux !! 1|Costume Richard James - 2|Chemise Burberry London - 3|Cravate Charvet - 4| Pocket Square DRAKE'S - 5|Double monk-strap "William" John Lobb - Continue reading
Posted Dec 12, 2013 at Les Parisianistes