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Louis Nauges
Europe
https://www.dhasel.com/
Interests: Cloud Computing, SaaS, Revolution Industrielle Informatique, Moderniser son SI
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Merci, Benoît, pour ces commentaires. Aujourd'hui, l'offre de solutions dans tous les domaines, y compris bien sur IA/ML, est très avance sur les usages des entreprises, même les plus innovantes. Ce décalage entre ce qu'il est possible de faire et la réalité des usages augmente très vite, et c'est inquiétant. TensorFlow est une excellente plateforme, mais il en existe beaucoup d'autres, chez AWS, Google ou Azure. Ce qui me préoccupe le plus en ce moment, c'est le déficit de compétences humaines dans les entreprises : les personnes capables de maîtriser ces concepts préfèrent travailler chez les grands pros du domaine, Google, Facebook et autres, plutôt que dans les entreprises où ils seront noyés au milieu de professionnels informatiques très traditionnels qui ne comprennent absolument pas ce qui se passe. La démarche pragmatique que j'ai envie de vous proposer : créer une petite équipe interne motivée par ces nouvelles technologies, trouver un ou deux cas d'usages raisonnablement simples dans votre entreprise et vous faire accompagner dans ces premières mise en œuvre par une société de services qui a de réelles compétences dans ces domaines (difficile à trouver !). La mission de cette société de services sera double : vous aider à réaliser avec succès ces premiers projets et assurer un transfert de compétence pour que vos équipes internes acquièrent, progressivement, la capacité à gérer directement les projets suivants. Bon courage !
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@Pat Le mouvement vers cette externalisation n'est pas universel, je suis bien d'accord, mais c'est une tendance lourde et pérenne. GE, par exemple, avait une grosse activité financière, vendue depuis. Je ne connais bien sur pas tous les cas de figure des grandes organisations, mais celles que j'ai rencontrées récemment sont vraiment dans cette logique. En ce qui concerne le cœur de mon texte, sur les infrastructures serveurs, le mouvement est plus récent, il concerne pour le moment en priorité les organisations innovantes, mais il va, j'en suis persuadé, s'accélérer et ce généraliser dans les 3 à 4 ans qui viennent.
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@Benoit Nous n'avons manifestement pas les mêmes fournisseurs ! Cela fait dix ans que des entreprises avec qui je travaille ont déployé G Suite, ex Google Apps ; elles n'ont jamais, mais vraiment jamais eu à se poser une question de serveurs ou d'infrastructures. Dans les véritables solutions SaaS, multitenant, les clients n'ont pas à se poser des questions d'infrastructures ; si c'est le cas, cela veut dire que le fournisseur ne fait pas correctement son métier. Ce sont aussi ces fournisseurs industriels qui prennent en charge les MAJ et les montées de version, donc les tests. Le principal avantage des solutions Clouds Publics sérieux, industriels, c'est justement de libérer les entreprises clientes de ces contraintes de gestion des infrastructures pour se concentrer sur les usages à forte valeur ajoutée.
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@Benoit Merci de vos commentaires très informatifs. Je ne partage pas votre opinion sur les fournisseurs de IaaS au "niveau risible". Ce n'est pas le cas de ceux avec qui je travaille, les grands industriels sérieux que je cite à chaque fois, AWS, Google et Azure. Lorsque vous choisissez un serveur chez eux, vous choisissez en même temps l'OS, Windows Server ou plusieurs versions de Linux, et ces logiciels sont mis à jour très fréquemment pour rester à un haut niveau de sécurité. Concernant le processus développement - exploitation, la logique "Serverless" commence à s'imposer : les développeurs, ou ingénieurs logiciels, soumettent leurs réalisations "microservices" à des logiciels tels que Lambda chez AWS qui vont ensuite s'appuyer sur des couches logicielles d'infrastructures modernes pour s'exécuter. Ce peut être la suite Mesosphere, Docker, Linux qui va instancier toutes les ressources matérielles nécessaires. On rentre vraiment dans un monde nouveau ou l'indépendance entre développement et infrastructures devient total, et c'est une excellente nouvelle.
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@Benoit Vous faites deux remarques différentes, qui demandent deux réponses : - Serveurs pas à jour : les fournisseurs sérieux, industriels du Cloud Public que j'ai cité font tout pour maintenir à jour leurs millions de serveurs. Ceci explique pourquoi leurs clients n'ont pas été touchés par cette attaque récente. - Logiciels métiers spécifiques : oui, il y en a encore beaucoup et pour longtemps, je le vois tous les jours dans mes missions sur le terrain. C'est pour cela que je pousse beaucoup, avec le modèle B I S, au re-développement sur mesure des applications cœur métiers. Pour ceux que l'on souhaite garder en l'état, il y a deux options : 1 - Ils fonctionnent sur des serveurs X86, Windows Server ou Linux : on peut les migrer sur des infrastructures Cloud Public et profiter ainsi de la qualité de leurs infrastructures. 2 - Ils utilisent des serveurs propriétaires, Mainframe, iseries... Le Cloud Public ne peut hélas pas grand chose pour eux.
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@Richard Bravo pour cette réalisation exemplaire, dans un milieu qui n'est pas toujours aux premières loges de l'innovation ! Je vous souhaite de nombreuses autres succès.
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@Richard Merci pour votre sympathique message. Vous pouvez utiliser ce billet sur votre portail, avec mon autorisation totale et sans contraintes. J'ai animé à la fin de l'année dernière une conférence pour des DSI de la Suisse Francophone, et ce n'est pas le pays le plus facile à convaincre des avantages du Cloud Public et en particulier de GSuite. Bon courage pour vos actions de sensibilisation.
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Il existe encore de nombreuses, trop nombreuses DSI, Direction des Systèmes d’Information, rattachées à une Direction financière. Il est temps que, à l’image de la chenille qui se transforme en papillon pour prendre son envol, les DSI s’émancipent du carcan... Continue reading
Posted May 29, 2017 at Louis Naugès
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Dans la première partie de cette série de billets, j’ai présenté les sept technologies nées en 2007 et qui sont devenues incontournables en 2017. Dans la deuxième partie, j’ai abordé deux sujets : la croissance exponentielle des performances et le... Continue reading
Posted May 21, 2017 at Louis Naugès
@Le Corre Le fait qu'il y ai un budget européen sur le sujet est déjà une bonne nouvelle. Est-ce que ce sera suffisant pour lutter contre les géants du Web, Google, Facebook, Amazon.. ? Pas certain.
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@Le Corre Merci de cette information très sérieuse. Déjà au niveau d'un chat, c'est déjà une avancée impressionnante. Cela confirme ce que disent beaucoup de professionnels, on devrait arriver au niveau de l'homme autour des annes 2030 - 2035.
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@David Merci pour ces échanges intéressants. Oui, on en est au tout début, c'est pour cela que je parle de 2017 comme une année de "naissance", de démarrage de ces technologies. Le pari que je fais et que, d'ici 2027, leur maturité aura explosé et qu'elles seront aussi banalisées et indispensables que le sont aujourd'hui les smartphones et les réseaux rapides.
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@David Vous avez raison, et l'IA aussi existait il y a 40 ans, et les cartes graphiques il y a plus de 20 ans. Ce qui change tout, et profondément, c'est que toutes ces technologies sont, en 2017, sur le point d'atteindre des niveaux de performances tels qu'elles vont permettre de révolutionner tous les usages, grand public et professionnels. L'autre révolution, c'est la possibilité pour des entreprises "normales", avec des développeurs "normaux", d'accéder à ces potentiels grace aux géants du Cloud qui les mettent à disposition à des prix très bas et avec des outils logiciels permettant de les exploiter raisonnablement facilement. En 1990, Sir Berners-Lee a révolutionné le monde en mettant, avec le WWW, les technologies d'Internet, qui existaient depuis 20 ans, à la disposition de milliards de personnes. Le même phénomène va se passer, entre 2017 et 2027, avec les sept technologies que j'analyse et qui seront, elles aussi, utilisées par des millards de personnes "normales.
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Regarder 2007 depuis 2017 pour déterminer les technologies qui ont profondément marqué cette décennie est raisonnablement facile ; c’est ce que j’ai fait dans la première partie de cette analyse. Regarder 2027 depuis 2017 pour essayer d’anticiper les technologies, émergentes... Continue reading
Posted May 8, 2017 at Louis Naugès
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2007 ? Pourquoi proposer aujourd’hui ce retour en arrière de 10 ans quand je privilégie dans ce blog des réflexions sur les 5 ou 10 prochaines années ? 2007 restera dans l’histoire de l’informatique une année charnière, qui a vu... Continue reading
Posted May 2, 2017 at Louis Naugès
@Eric Je ne travaille pas et n'ai jamais travaillé pour Google. A part le point 1, outils de communication et de collaboration, pour lequel la solution de Google est clairement plus innovante que celle du seul concurrent Microsoft, dans toutes les autres dimensions, Google n'est pas le leader : - Infrastructures Cloud : leader = AWS - WiFi, Applications SaaS, BYOD... Google n'est pas présent dans ces dimensions. - Navigateurs : Chrome est le numéro 1, oui, mais la concurrence est forte, en particulier avec Firefox - Développement d'applications sur mesure : Google est l'un des challengers, mais AWS est le leader actuel. Google a des solutions innovantes dans beaucoup de domaines, mais ne couvre pas, et de loin, tous les champs de l'innovation.
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@Philrou Je ne conteste pas le besoin de repenser les activités d'une organisation avant d'implanter des outils informatiques. Je suis aussi d'accord avec vous sur les danges des "applications Excel", encore trop nombreuses. La réponse que je propose, avec la démarche B I S, Business, Infrastructures, Support (voir mes textes sur ce sujet) permet de construire un SI efficace, très rapidement : - Toutes les fonctions S, Support, peuvent être prises en charge par des solutions SaaS de haute qualité, que l'on déploie sans les modifier. - Pour les usages cœur métiers (B), le développement d'applications spécifiques, sur mesure, par des équipes internes, est souvent la meilleure méthode.
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@Charles C'est un beau sujet d'études et de recherche Aujourd'hui, SaaS s'utilise uniquement pour parler de logiciels Software as a Service. Je vous propose de regarder sur mon blog les textes qui parlent de TaaS, Trust as a Service. Vous pouvez aussi rechercher tout ce qui a trait au CASB, Cloud Access Services Broker. Bon courage pour vos recherches,
Toggle Commented Apr 8, 2017 on SaaS : Sécurité as a Service ! at Louis Naugès
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@David C'est seulement cette semaine que la corédaction commence à être disponible en corédaction...C'était natif sur Google Apps en 2007... Il est clair aussi que, progressivement, ces deux solutions évoluent, s'améliorent et se rapprochent en fonctionnalités.
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@David Oui, l'offre fonctionnelle de Microsoft est plus riche que celle de Google, mais uniquement pour les fonctions telles que Excel, Powerpoint ou Word, qui étaient classiquement réalisées sur le poste de travail. C'est le contraire pour les fonctions "collaboratives natives" telles que mail, agenda, Hang Out... et corédaction en temps réel des documents type Word ou Excel. Usages des clients lourds pour Office 365 : - Oui, c'est un avantage pour les entreprises "traditionnelles" car cela n'entraine strictement aucun changement dans les modes de travail des collaborateurs. - Oui : c'est un inconvénient majeur car en utilisant un client lourd, on ne prend pas les bonnes habitudes du travail collaboratif natif induites par l'usage en mode Web natif. C'est ce que je constate tous les jours dans les entreprises avec lesquelles je travaille : les traditionnelles poussent Office 365 et les clients lourds, les innovantes G Suite et le navigateur.
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@Frédéric Je n'ai jamais écrit que mon point de vue concerne uniquement les grandes organisations, au contraire. Plus de 90 % des startups utilisent G Suite et des solutions Cloud Public car elles ne sont pas bloquées par des solutions legacy. Que Google n'ai pas été très performant dans ses actions vers les entreprises, c'est une évidence et ils ont perdu du temps quand ils avaient un avantage majeur lié à leur avance sur le marché. Le succès rapide de solutions comme Office 365 s'explique par leur capacité à remplacer des solutions existantes présentes dans l'immense majorité des entreprises en ne créant aucune rupture dans les usages. C'est ce qui plait beaucoup aux entreprises et aux DSI traditionnels qui n'ont pas envie d'affronter les inévitables résistances que crée toute innovation. Je respecte cette situation et cette démarche, mais je ne peux pas la nommer "innovation" !
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@Frédéric Dommage que vous n'ayez pas eu le courage de lire la suite de ce billet. Slack ? Cela fait de nombreux mois que j'ai fait des billets sur les offres de "chat professionnels" dont fait partie Slack, comme Facebook at work, Microsoft Teams ou WIzyRoom. Box est une excellente solution de stockage de données, comme dropbox et autres. Ces solutions sont des briques complémentaires de produits complets de communication et collaboration Cloud. Les deux seules offres opérationnelles pour grandes entreprises sont Office 365 et G Suite. Oui, il y a plus d'entreprises qui utilisent Office 365 que G suite. Oui, il y a plus d'entreprises traditionnelles que d'entreprises innovantes. C'est tout le sujet de ce billet.
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@franklin Merci de revenir 8 ans après sur ce texte. Effectivement, les mouvements que j'avais anticipé ce sont produits, et dans un calendrier proche de celui annoncé. Il est amusant de relire le premier commentaire qui parlait de prévision libre et farfelue...
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@David Oui, il manque encore beaucoup de choses aux solutions AI pour arriver au niveau AGI, General Intelligence. Les professionnels estiment qu'il faudra entre 10 et 20 ans au maximum pour y arriver. La vitesse à laquelle les innovations arrivent est impressionnante : Capteurs de vue, de toucher sont déjà là. Concernant les "sentiments", l'AI fait des progrès très rapides ; des expériences récentes ont opposé deux AI et les conflits entre les deux ont montré des réactions de colère, de frustration... Oui, il faudra du temps, mais pas tellement, avant d'arriver au niveau AGI puis ASI. Les impacts potentiels sont tels qu'il me parait urgent d'y réfléchir immédiatement.
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@Arnaud La question que vous posez revient très souvent dans mes échanges avec les entreprises. Il faut clairement différentier les solutions grand public et les solutions professionnelles. Pour les outils d'entreprises tels que G Suite, Google garantit la totale sécurité et confidentialité des données, pour tous les outils, y compris G Drive. Ceci n'évite pas pour autant les risques qui sont tous liés aux comportements des personnes. Si vous partagez un document G Drive avec une personne externe à votre entreprise sans précautions, il peut ensuite se retrouver dans beaucoup de lieux différents. Il existe pour lutter contre ces risques des outils de DLP, Data Loss Prevention, qui protègent raisonnablement bien les entreprises des fuites de données, accidentelles ou volontaires. Pour revenir à Google et à tous les acteurs sérieux du Cloud Public, ils font vraiment le maximum pour protéger vos données car... ils ont plus intérêt que vous à ce qu'elles soient bien gardées. Si on apprend qu'une fuite importante de données c'est produite, le fournisseur de Cloud va immédiatement perdre la confiance de ces clients, et cela, il ne peux absolument pas se le permettre. En conclusion : c'est chez ces acteurs professionnels et sérieux du Cloud Public que vos données sont les mieux protégées et ils ne vont pas les diffuser à l'extérieur.
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