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Louis Nauges
Europe
https://www.dhasel.com/
Interests: Cloud Computing, SaaS, Revolution Industrielle Informatique, Moderniser son SI
Recent Activity
@David J'ai toujours soutenu que le navigateur devait être le point d'entrée universel, disponible sur tous les objets d'accès. Cela ne signifie pas qu'il soit le seul ; selon les besoins, la voix, le chat, peuvent aussi être utilisés en particulier sur le terrain.
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@Arnaud Un grand merci pour ces encouragements à continuer à présenter la réalité du monde des entreprises et le leurs SI. Je suis de plus en plus inquiet quand je vois l'état catastrophique des SI de trop nombreuses grandes organisations où personne, au siège, ne se rend compte de la réalité du terrain.
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J’accompagne des entreprises de tout secteur, de toute taille, dans l’amélioration de leurs Systèmes d’Information (SI). Je passe l’essentiel de mon temps sur le terrain, dans les usines, dans les bureaux locaux, pour comprendre la réalité des attentes et des... Continue reading
Posted Oct 9, 2017 at Louis Naugès
@Laurent Merci pour ces commentaires très argumentés. Vous parlez de l'architecture des données : je partage totalement votre point de vue sur l'importance majeure de ce sujet. Comme je l'ai écrit à la fin de ce billet, j'ai prévu, rapidement, d'écrire un autre texte sur ce sujet.
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Merci de ces précisions et ce commentaire positif. Je pense que l'on est d'accord sur le fond, mais reste le principe même de l'ERP intégré qui fait tout. ERP aujourd'hui a un positionnement très différent de ce qui était son objectif à l'origine, Entreprise Ressource Planning, donc tourné vers la production. Aujourd'hui, pour la majorité des entreprise ERP = BackOffice, comptabilité, facturation... Pour ces fonctions à valeur métier très faible, je recommande aussi des solutions... SaaS beaucoup plus simples, plus ergonomiques et moins chères, telles que Workday qu'une entreprise avec qui je travaille va déployer. Pour ce qui est plus essentiel, en particulier dans les entreprises industrielles, à savoir la gestion de production, des approvisionnements, du Supply Chain, il existe maintenant de remarquables solutions spécialisées... SaaS telles que Infor, Rootstock ou Plex Systems, que l'on peut déployer en quelques mois, pas quelques années. Quel territoire restera-t-il aux ERP historiques tels que SAP ou Oracle quand cette démarche SaaS aura été menée à bien ? Rien, nada, nothing ! Eliminer totalement les ERP historiques en 2 à 5 ans, selon la taille des entreprises, c'est possible, utile, très rentable et une question de survie pour les entreprises.
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Je rencontre encore trop souvent des professionnels des Systèmes d’Information (SI) qui continuent à penser que le « nirvana », pour leur entreprise, serait une solution intégrée, bien sûr proposée par un seul fournisseur. Les échecs universels des ERP intégrés... Continue reading
Posted Sep 20, 2017 at Louis Naugès
@Vincent Merci ! C'est mon challenge, ma passion d'essayer d'anticiper les changements technologiques qui apporteront de la valeur aux entreprises. Je publie en ce moment une longue série de billets sur la période 2017 - 2027, pour donner aux entreprises des pistes d'action sur les technologies qui les aideront dans la décennie qui vient.
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Première partie : les sept technologies nées en 2007 et qui sont devenues incontournables en 2017. Deuxième partie : croissance exponentielle des performances et le rôle essentiel des microprocesseurs spécialisés. Troisième partie : Intelligence Artificielle et Machine Learning. Dans cette... Continue reading
Posted Aug 29, 2017 at Louis Naugès
Merci, Benoît, pour ces commentaires. Aujourd'hui, l'offre de solutions dans tous les domaines, y compris bien sur IA/ML, est très avance sur les usages des entreprises, même les plus innovantes. Ce décalage entre ce qu'il est possible de faire et la réalité des usages augmente très vite, et c'est inquiétant. TensorFlow est une excellente plateforme, mais il en existe beaucoup d'autres, chez AWS, Google ou Azure. Ce qui me préoccupe le plus en ce moment, c'est le déficit de compétences humaines dans les entreprises : les personnes capables de maîtriser ces concepts préfèrent travailler chez les grands pros du domaine, Google, Facebook et autres, plutôt que dans les entreprises où ils seront noyés au milieu de professionnels informatiques très traditionnels qui ne comprennent absolument pas ce qui se passe. La démarche pragmatique que j'ai envie de vous proposer : créer une petite équipe interne motivée par ces nouvelles technologies, trouver un ou deux cas d'usages raisonnablement simples dans votre entreprise et vous faire accompagner dans ces premières mise en œuvre par une société de services qui a de réelles compétences dans ces domaines (difficile à trouver !). La mission de cette société de services sera double : vous aider à réaliser avec succès ces premiers projets et assurer un transfert de compétence pour que vos équipes internes acquièrent, progressivement, la capacité à gérer directement les projets suivants. Bon courage !
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@Pat Le mouvement vers cette externalisation n'est pas universel, je suis bien d'accord, mais c'est une tendance lourde et pérenne. GE, par exemple, avait une grosse activité financière, vendue depuis. Je ne connais bien sur pas tous les cas de figure des grandes organisations, mais celles que j'ai rencontrées récemment sont vraiment dans cette logique. En ce qui concerne le cœur de mon texte, sur les infrastructures serveurs, le mouvement est plus récent, il concerne pour le moment en priorité les organisations innovantes, mais il va, j'en suis persuadé, s'accélérer et ce généraliser dans les 3 à 4 ans qui viennent.
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@Benoit Nous n'avons manifestement pas les mêmes fournisseurs ! Cela fait dix ans que des entreprises avec qui je travaille ont déployé G Suite, ex Google Apps ; elles n'ont jamais, mais vraiment jamais eu à se poser une question de serveurs ou d'infrastructures. Dans les véritables solutions SaaS, multitenant, les clients n'ont pas à se poser des questions d'infrastructures ; si c'est le cas, cela veut dire que le fournisseur ne fait pas correctement son métier. Ce sont aussi ces fournisseurs industriels qui prennent en charge les MAJ et les montées de version, donc les tests. Le principal avantage des solutions Clouds Publics sérieux, industriels, c'est justement de libérer les entreprises clientes de ces contraintes de gestion des infrastructures pour se concentrer sur les usages à forte valeur ajoutée.
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@Benoit Merci de vos commentaires très informatifs. Je ne partage pas votre opinion sur les fournisseurs de IaaS au "niveau risible". Ce n'est pas le cas de ceux avec qui je travaille, les grands industriels sérieux que je cite à chaque fois, AWS, Google et Azure. Lorsque vous choisissez un serveur chez eux, vous choisissez en même temps l'OS, Windows Server ou plusieurs versions de Linux, et ces logiciels sont mis à jour très fréquemment pour rester à un haut niveau de sécurité. Concernant le processus développement - exploitation, la logique "Serverless" commence à s'imposer : les développeurs, ou ingénieurs logiciels, soumettent leurs réalisations "microservices" à des logiciels tels que Lambda chez AWS qui vont ensuite s'appuyer sur des couches logicielles d'infrastructures modernes pour s'exécuter. Ce peut être la suite Mesosphere, Docker, Linux qui va instancier toutes les ressources matérielles nécessaires. On rentre vraiment dans un monde nouveau ou l'indépendance entre développement et infrastructures devient total, et c'est une excellente nouvelle.
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@Benoit Vous faites deux remarques différentes, qui demandent deux réponses : - Serveurs pas à jour : les fournisseurs sérieux, industriels du Cloud Public que j'ai cité font tout pour maintenir à jour leurs millions de serveurs. Ceci explique pourquoi leurs clients n'ont pas été touchés par cette attaque récente. - Logiciels métiers spécifiques : oui, il y en a encore beaucoup et pour longtemps, je le vois tous les jours dans mes missions sur le terrain. C'est pour cela que je pousse beaucoup, avec le modèle B I S, au re-développement sur mesure des applications cœur métiers. Pour ceux que l'on souhaite garder en l'état, il y a deux options : 1 - Ils fonctionnent sur des serveurs X86, Windows Server ou Linux : on peut les migrer sur des infrastructures Cloud Public et profiter ainsi de la qualité de leurs infrastructures. 2 - Ils utilisent des serveurs propriétaires, Mainframe, iseries... Le Cloud Public ne peut hélas pas grand chose pour eux.
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@Richard Bravo pour cette réalisation exemplaire, dans un milieu qui n'est pas toujours aux premières loges de l'innovation ! Je vous souhaite de nombreuses autres succès.
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@Richard Merci pour votre sympathique message. Vous pouvez utiliser ce billet sur votre portail, avec mon autorisation totale et sans contraintes. J'ai animé à la fin de l'année dernière une conférence pour des DSI de la Suisse Francophone, et ce n'est pas le pays le plus facile à convaincre des avantages du Cloud Public et en particulier de GSuite. Bon courage pour vos actions de sensibilisation.
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Il existe encore de nombreuses, trop nombreuses DSI, Direction des Systèmes d’Information, rattachées à une Direction financière. Il est temps que, à l’image de la chenille qui se transforme en papillon pour prendre son envol, les DSI s’émancipent du carcan... Continue reading
Posted May 29, 2017 at Louis Naugès
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Dans la première partie de cette série de billets, j’ai présenté les sept technologies nées en 2007 et qui sont devenues incontournables en 2017. Dans la deuxième partie, j’ai abordé deux sujets : la croissance exponentielle des performances et le... Continue reading
Posted May 21, 2017 at Louis Naugès
@Le Corre Le fait qu'il y ai un budget européen sur le sujet est déjà une bonne nouvelle. Est-ce que ce sera suffisant pour lutter contre les géants du Web, Google, Facebook, Amazon.. ? Pas certain.
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@Le Corre Merci de cette information très sérieuse. Déjà au niveau d'un chat, c'est déjà une avancée impressionnante. Cela confirme ce que disent beaucoup de professionnels, on devrait arriver au niveau de l'homme autour des annes 2030 - 2035.
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@David Merci pour ces échanges intéressants. Oui, on en est au tout début, c'est pour cela que je parle de 2017 comme une année de "naissance", de démarrage de ces technologies. Le pari que je fais et que, d'ici 2027, leur maturité aura explosé et qu'elles seront aussi banalisées et indispensables que le sont aujourd'hui les smartphones et les réseaux rapides.
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@David Vous avez raison, et l'IA aussi existait il y a 40 ans, et les cartes graphiques il y a plus de 20 ans. Ce qui change tout, et profondément, c'est que toutes ces technologies sont, en 2017, sur le point d'atteindre des niveaux de performances tels qu'elles vont permettre de révolutionner tous les usages, grand public et professionnels. L'autre révolution, c'est la possibilité pour des entreprises "normales", avec des développeurs "normaux", d'accéder à ces potentiels grace aux géants du Cloud qui les mettent à disposition à des prix très bas et avec des outils logiciels permettant de les exploiter raisonnablement facilement. En 1990, Sir Berners-Lee a révolutionné le monde en mettant, avec le WWW, les technologies d'Internet, qui existaient depuis 20 ans, à la disposition de milliards de personnes. Le même phénomène va se passer, entre 2017 et 2027, avec les sept technologies que j'analyse et qui seront, elles aussi, utilisées par des millards de personnes "normales.
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Regarder 2007 depuis 2017 pour déterminer les technologies qui ont profondément marqué cette décennie est raisonnablement facile ; c’est ce que j’ai fait dans la première partie de cette analyse. Regarder 2027 depuis 2017 pour essayer d’anticiper les technologies, émergentes... Continue reading
Posted May 8, 2017 at Louis Naugès
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2007 ? Pourquoi proposer aujourd’hui ce retour en arrière de 10 ans quand je privilégie dans ce blog des réflexions sur les 5 ou 10 prochaines années ? 2007 restera dans l’histoire de l’informatique une année charnière, qui a vu... Continue reading
Posted May 2, 2017 at Louis Naugès
@Eric Je ne travaille pas et n'ai jamais travaillé pour Google. A part le point 1, outils de communication et de collaboration, pour lequel la solution de Google est clairement plus innovante que celle du seul concurrent Microsoft, dans toutes les autres dimensions, Google n'est pas le leader : - Infrastructures Cloud : leader = AWS - WiFi, Applications SaaS, BYOD... Google n'est pas présent dans ces dimensions. - Navigateurs : Chrome est le numéro 1, oui, mais la concurrence est forte, en particulier avec Firefox - Développement d'applications sur mesure : Google est l'un des challengers, mais AWS est le leader actuel. Google a des solutions innovantes dans beaucoup de domaines, mais ne couvre pas, et de loin, tous les champs de l'innovation.
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@Philrou Je ne conteste pas le besoin de repenser les activités d'une organisation avant d'implanter des outils informatiques. Je suis aussi d'accord avec vous sur les danges des "applications Excel", encore trop nombreuses. La réponse que je propose, avec la démarche B I S, Business, Infrastructures, Support (voir mes textes sur ce sujet) permet de construire un SI efficace, très rapidement : - Toutes les fonctions S, Support, peuvent être prises en charge par des solutions SaaS de haute qualité, que l'on déploie sans les modifier. - Pour les usages cœur métiers (B), le développement d'applications spécifiques, sur mesure, par des équipes internes, est souvent la meilleure méthode.
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