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Louis Nauges
Europe
https://www.dhasel.com/
Interests: Cloud Computing, SaaS, Revolution Industrielle Informatique, Moderniser son SI
Recent Activity
@Floyd Energie et matières premières sont des contraintes, oui ; les seules, que non ! Votre idée de voitures collaborative est excellente, et elle commence à être mise en œuvre, en particulier par Google. Par contre votre scénario est un peu trop simple et j'y ajouterai de l'Intelligence Artificielle pour faire sauter les contraintes d'horaires fixes. L'allocation dynamique des véhicules pourra se faire de manière encore plus efficace.
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@Luc Merci et bravo pour votre enthousiasme et votre capacité d'anticipation des changements de société. Sur le thème de la voiture autonome, des dizaines d'activités vont être chamboulés, dont ceux que vous évoquez. Aujourd'hui, les voitures sont immobiles 95 % du temps. Avec des voitures autonomes électriques en libre service qui seraient utilisées 50 % du temps, le nombre de voitures sur les routes serait divisé par 10. Vos idées sur les lieux de vie et de travail sont intéressantes ; est-ce que ce seront ces lieux qui se déplacent ou est-ce que l'on se déplacera vers eux ? Difficile de donner une réponse. Toutes les lois qui s'appliquent aux véhicules conduits par des personnes devront être repensées ; dans quel sens, avec quelles contraintes ? C'est dans ce domaine aussi que le risque "Red Flag" existe.
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@ Renault Je suis tout à fait d'accord sur le fait que l'externalisation classique n'est plus la solution pour les grande entrerprises. Il faut au contraire réinternaliser les compétences sur les activités cœurs métiers, recréer des équipes internes de développement (Software Factory) et assurer en interne la gestion des infrastructures IaaS et des usages SaaS. C'est un renversement total des démarches traditionnelles...
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@Bertrand J'espère pouvoir publier la partie 2 au début de la semaine prochaine. J'espère aussi ne pas vous décevoir...
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Bonjour, Bertrand, et un grand merci pour vos encouragements et vos questions. C'est bien parce que le sujet est complexe que je pose ces questions sur les impacts de l'innovation. Je reviens sur votre hypothèse d'accident : - Oui, ce genre de situation va se produire ; c'est bien pour cela que je n'annonce pas zéro accident avec les voitures autonomes. - C'est le genre de débat qui passionne les juristes, comme vous le faites remarquer. Il est déjà arrivé souvent, avec des conducteurs humains, que des situations de ce type se produisent. On a vu des personnes créer un accident mortel en voulant éviter un animal. - Un logiciel embarqué d'IA prendra une décision, oui ; elle sera par définition imparfaite mais probablement plus "rationnelle" que celle d'un humain. - Il est probable que, dans plus de 50 % des cas, la voiture sera utilisée en "Voiture as a Service", propriété d'une entreprise du type Uber, que l'on aura commandé pour un déplacement particulier. Ce sera cette entreprise qui sera assurée. - Pour les assureurs, ce sera une catastrophe car le nombre de contrats va être divisé par 10 ou plus, les accidents par 100 ou plus... Vous faites aussi référence aux pilotes d'avion qui sont déjà en mode niveau 4. J'ai cru comprendre que l'accident AirFrance au Brésil a été provoqué par des pilotes qui n'avaient plus l'habitude de piloter dans ces conditions extrêmes et ont pris des mauvaises décisions. Ce que je dirai dans la deuxième partie, en synthèse, c'est que l'on sera de plus en plus devant des choix complexes ; il faudra arbitrer entre des solutions imparfaites.
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La France est l’un des seuls pays à avoir inscrit le principe de précaution dans sa constitution ; elle l’a fait en 2005, il y a plus de 10 ans. Comme l’explique cet article du journal les Echos, ce principe... Continue reading
Posted Jul 2, 2018 at Louis Naugès
@Blogger. Il ne faut pas confondre l'idée initiale, qui était bonne, comme vous l'évoquez et la réalité des mises en œuvre. J'ai écrit ce texte il y a plus de 3 ans ; ces dernières années ont confirmé mon analyse avec beaucoup d'échecs et surtout la forte croissance des solutions SaaS spécialisées, "Best of Breed", qui permettent, progressivement, de sortir du piège des ERP intégrés.
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@ Vincent : la... drogue arrive ! @Benoît : je vous préviens dès qu'il est disponible, promis.
Toggle Commented Jun 28, 2018 on Un si long silence… at Louis Naugès
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Trois mois sans publier un nouveau billet sur mon blog, cela ne m’était jamais arrivé ! Il y a une raison à ce silence, même si ce n’est pas une excuse. Je viens de terminer la rédaction d’un livre qui... Continue reading
Posted Jun 28, 2018 at Louis Naugès
@Cleever Merci de confirmer, 3 ans après sa publication, la pertinence de mon analyse. Par contre, les entreprises en France n'est pas plus mauvaises que le reste du monde sur ce sujet. Je rencontre les mêmes difficultés dans beaucoup de pays. Sortir, progressivement, d'un ERP est difficile et prendra plusieurs années ; raison de plus pour s'y atteler, immédiatement.
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Cher Monsieur De l'Espinay Je ne connaissais pas Jean-Louis Laurière, et ne pense pas être le seul. Il est mort en 2005, et beaucoup de choses depuis cette date en IA et Machine Learning. Vous écrivez vous même dans votre blog que son "invention" Pandora, ne fonctionnait pas. Vous êtes par contre beaucoup plus positif sur vos propres réalisations en systèmes experts. https://jpdelespinay.wordpress.com/category/abus-de-pouvoir/ Vos frustrations, votre mépris de la profession d'informaticien qui explose dans votre texte m'ont fait de la peine. J'ai rarement lu un texte qui illustre autant les plaintes du "génie méconnu" parlant de tout ceux qui ont refusé de voir l'extraordinaire valeur de vos travaux. Vous attaquez aussi bien sur les GAFA et leur incapacité à faire de l'iA. Je vous cite quand vous parlez de l'IA : "Et n’oubliez pas qu’il en existe une, en France et rien qu’en France : la mienne…" Quelle belle modestie !
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@Fabien Vous avez, hélas, raison. J'ai essayé d'intéresser Reltio aux projets d'une entreprise d'environ 1000 personnes, mais ce n'est possible pas pour le moment. J'espère qu'ils vont s'implanter rapidement en France ; à partir de ce moment là, ce sera plus facile pour des projets de taille moyenne.
Toggle Commented Mar 11, 2018 on MDM : Modern Data Management at Louis Naugès
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@Arnaud J'utilise G Suite depuis plus de 10 ans et n'ai jamais été prisonnier de Google. A tout moment, et gratuitement, un utilisateur peut exporter ses données ; c'est ce que j'ai fait quand j'ai quitté Revevol et créé DHASEL. Il existe des outils très performants qui permettent d'industrialiser ces opérations pour les entreprises. Je vous rappelle que les formats anciens et propriétaires de Microsoft Office existent depuis des dizaines d'années et rendent très difficiles leur abandon. Avec les formats Web de Google, on peut à tout instant exporter vers différents formats ODF, de Microsoft, PDF... Le thème général de la deuxième partie de cette analyse : les risques majeurs que l'on prend en laissant ses données informatiques prisonnières des éditeurs historiques.
Toggle Commented Mar 5, 2018 on MDM : Modern Data Management at Louis Naugès
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Je suis encore à San Francisco, où j’ai participé comme conférencier aux journées « Modern Data Management Summit 2018 », organisées par l’éditeur de logiciels Reltio. Plus de 400 personnes ont participé à cette conférence, en majorité des représentants de... Continue reading
Posted Mar 4, 2018 at Louis Naugès
@ Bertrand Beaucoup de questions dans votre commentaire. - Les DSI qui freinent le mouvement vers le Cloud Public est mondiale, pas seulement en France ou en Europe. Je suis cette semaine a San Francisco et je rencontre des personnes qui ont les mêmes réticences. - Des acteurs européens existent dans le domaine du SaaS et ils sont nombreux et performants. L'Europe est absente dans le IaaS, et rien ne va changer dans ce domaine.
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@Eric C'est une excellente question à laquelle je n'ai pas la réponse. Si une telle étude existe, je ne la connais pas. Ce que l'on sait par contre c'est que toutes les grandes attaques qui ont eu lieu en 2016 et 2017 avec piratage intensif de données ont eu lieu contre des entreprises qui géraient en interne leurs centres de calcul. Il n'y a aucune attaque connue dans laquelle la responsabilité d'un GCP, AWS ou Azure a été mise en cause. Des entreprises qui avaient laissé leurs données non protégées dans des clouds publics ont été attaquées, mais c'était 100% de leur responsabilité.
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@Frédéric J'étais moi aussi persuadé que l'adoption du Cloud Public irait plus vite... Le rôle de frein puissant joué par les fournisseurs historiques de solutions d'infrastructures et d'applications a été déterminant dans cette lenteur, à mon avis. Je n'ai pas de profil "type" à vous donner, désolé. Il s'agit aujourd'hui avant tout d'une position personnelle de "courage" et l'âge ou la formation ne sont pas déterminants.
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@Frédéric et Maurice Oui, il y a un très fort décalage dans les démarches des entreprises vis à vis de l'innovation technologique et du Cloud Public en particulier. Par contre, il ne faut pas être trop pessimiste ; sur la courbe de Gauss de l'innovation, il est normal que la majorité attende avant de déployer des solutions innovantes. Que les ESN et les fournisseurs historiques fassent tout pour ralentir cette évolution, c'est logique et normal. Heureusement, je rencontre de plus en plus de dirigeants et de DSI qui reprennent en main la Transformation Numérique de leur entreprise et ne se laissent plus dicter leurs choix par ces "forces du mal" externes !
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@Maurice Les dégâts que vous constatez sont probablement dans des entreprises qui... refusent d'aller vers le Cloud Public et essaient, avec des solutions archaïques d'obtenir des résultats et des performances impossibles à atteindre. Les entreprises avec qui j'ai l'honneur de travailler, qui jouent à plein la carte du Cloud Public ont des équipes internes motivées, passionnées et qui découvrent tous les jours les potentiels des nouveaux métiers de haut niveau demandés pour maîtriser les solutions Cloud Public. Merci de m'avoir fait encore mieux prendre conscience de ce nouvel avantage d'une stratégie Cloud Public : offrir aux équipes internes de la DSI des potentiels de carrière bien supérieurs à ceux liés a une démarche qui consiste à rester "scotché" aux solutions du passé.
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Un grand merci à Bertrand Lemaire et CIO-Online pour m’avoir invité à cette intéressante conférence, mardi 13 février 2018 dans la matinée. Software Defined Everything : un titre un peu sibyllin, mais qui permettait de parler de beaucoup de sujets.... Continue reading
Posted Feb 14, 2018 at Louis Naugès
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@ Romain Votre témoignage, venant d'un véritable professionnel Excel et VBA a encore plus de valeur. Nous sommes d'accord sur le diagnostic : le problème principal des applications VBA Excel ne vient pas de l'outil, mais des personnes qui réalisent ces applications et n'ont pas la formation et les compétences suffisantes pour le faire de manière professionnelle. Nous divergeons un peu sur les solutions. Oui, les outils de visualisation tels que PowerBI, BIME ou Google Studio sont exceptionnels ; ils permettent d'obtenir des requêtes et des visualisation de qualité de manière très simple. Trop simple ? C'est le pronostic que vous faites, et l'on risque d'avoir les mêmes problèmes qu'avec Excel si on n'investit pas auparavant sur la maîtrise de ces outils. La création, la gestion et l'utilisation des données sont des fonctions trop importantes pour être laissées à des amateurs, même de bonne volonté. Je travaille sur un prochain billet qui mettra en lumière les trois piliers d'une transformation numérique réussie : - Le Cloud Computing - L'intelligence Artificielle - La maîtrise des données.
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Encore une fois, nous sommes d'accord sur l'essentiel. L'outil Excel n'est pas en cause ; on ne peut pas attaquer un outil mais les usages déviants qui en sont faits. Ce que je critique, ce ne sont pas les usages mono-postes, ce sont ces usages quand on doit travailler sur des données partagées, comme c'est le cas pour les résultats annuels d'une grande entreprise. Il faut absolument séparer les deux fonctions : - Création d'un espace de données partagées, considéré par tous comme fiable. - Les usages de ces données. C'est bien sur pour la première fonction que les applications SaaS/Cloud ont beaucoup de valeur ; elles garantissent que tout le monde travaille au même moment sur les mêmes données, sans risques de divergence. Il existe aussi aujourd'hui de remarquables outils SaaS de traitement et de visualisation de ces données, qui permettent d'éviter les erreurs liées aux développements non professionnels d'applications réalisées trop souvent par des personnes sans compétences suffisantes. L'une des nouvelles responsabilités des équipes informatiques est de fournir ces deux fonctions, mémorisation partagée et traitement, de manière industrielle, fiable et accessible en permanence. C'est difficile, oui, mais possible aujourd'hui.
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@JP Marc Désolé, mais je n'avais pas vu passer votre commentaire lors de sa publication. C'est justement pour les échanges internationaux que le WaaS est le plus utile et surtout le plus rentable. Comme je l'ai écrit, on a souvent des réductions de coûts dans un rapport 5 ou plus. Le plus simple : vous envoyez votre demande avec vos attentes aux fournisseurs mentionnés dans mon billet.
Toggle Commented Jan 12, 2018 on Adieu, MPLS, on t’aimait bien... at Louis Naugès
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@Sylvain Merci pour ce long et utile commentaire. Je n'ai pas écrit qu'il fallait abandonner Excel, mais uniquement les applications Excel. Vous faites des reproches, justifiés, aux temps de réponse des équipes informatiques et je dis la même chose dans mon billet. Il ne s'agit pas d'attendre le bon vouloir d'un informaticien pour visualiser les données... Ce qu'il faut faire, et c'est difficile, c'est créer des "réservoirs de données" fiables, que tout le monde considère comme la référence de confiance. Pour exploiter et visualiser ces données, on dispose aujourd'hui de remarquables outils, simples et ergonomiques, qui remplacent très avantageusement Excel et qui évitent les risques d'erreurs et de divergence des données. C'est un vrai challenge, passionnant, que toute entreprise doit aborder pour proposer des solutions de meilleure qualité, qui partagent toutes les mêmes données.
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Les solutions SaaS, Software as a Service, existent depuis le début des années 2000, merci Salesforce. Les lecteurs de ce blog savent depuis longtemps tout le bien que je pense des véritables solutions SaaS, l’innovation majeure dans le monde des... Continue reading
Posted Jan 10, 2018 at Louis Naugès