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Venise
Les Flandres
Les amoureux de la Sérénissime.
Interests: Musique, poésie, écriture, composition, philosophie, sciences, génétique, famille, amis, nos enfants et petits-enfants, neveux et nièces, économie, politique, finance, etc, etc,
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Dec 21, 2011
La Tour de Babel, pour voix solistes, chœur et orchestre, résulte de grandes ambitions artistiques. Nielsen développe certaines de ses pensées sur la vie. Le poème de Gyrithe Lemche insiste sur le fait que l’espèce humaine peut être essentiellement sauvée par le pouvoir de l’esprit, par l’élévation et la concordance avec les volontés de Dieu. Le refus de la spiritualité la conduirait à sa perte. C’est l’histoire de la Tour de Babel contenue dans la Bible qui sert de (libre) référence au texte. Il lui faudra environ deux années pour mener son entreprise à bien. Durant cette longue période de gestation il se rapproche de la pensée mystique et rejoint la franc-maçonnerie. Il règne dans l’air du temps une attirance pour la spiritualité (Scriabine en Russie), pour l’anthroposophie (son collègue danois Louis Glass), pour la théosophie (Rued Langgaard)… mais lorsque la guerre éclate ces croyances nobles s’effondrent brutalement – à cette date Nielsen était en train de mettre au propre sa vaste partition. La poétesse Gyrithe Lemche, une proche amie du compositeur, avait déjà écrit les textes pour plusieurs de ses chansons (...) Nielsen décide de faire coïncider la musique et la position historique biblique de l’histoire, sans anachronisme dommageable, il utilise des modes archaïques, des accords rudes et simples, des rythmes réguliers, des traits archaïsants pouvant être rapportés aux temps anciens, des modulations étudiées. Le chœur opulent, fermement soutenu par les forces orchestrales, met en valeur un texte essentiel aux yeux du compositeur. Les trois dernières sections de cet opus sont particulièrement réussies puisque s’y côtoient la beauté des voix et le charme de l’orchestre qui prend plus d’indépendance vis-à-vis du texte. Continue reading
Posted Dec 21, 2011 at Musique
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Dec 20, 2011
La Symphonie n° 3 en do majeur date des années 1911- 1913. Splendidement orchestrée pour une phalange fournie, elle exige aussi six cors et deux harpes. Ce fait explique en partie les difficultés rencontrées pour la faire jouer au Danemark. Ce handicap sera en partie levé par la réduction orchestrale, dans la durée et dans le nombre d’instruments, qu’opèrera bien plus tard Launy Grøndahl, lui permettant de la diriger à trois reprises. Un enregistrement de 1999 respectueux de la partition initiale rend toute justice à cette musique quelque peu dévaluée par l’intervention de Grøndahl. On ne l’avait pas interprétée sous cette forme depuis 1923, soit bientôt trois quarts de siècle. Le compositeur inscrit en tête de sa partition la devise suivante empruntée à Viggo Stuckenberg : Je vois le monde avec un parterre de fleurs/Connaître le bonheur exige une nuit orageus. La Symphonie n° 3 appartient indéniablement au meilleur de la production symphonique danoise de la sphère romantique et mériterait à juste titre une renommée autrement plus puissante et étendue. Continue reading
Posted Dec 20, 2011 at Musique
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Dec 20, 2011
Le style musical de Tichtchenko et sa technique de composition en font un représentant typique de l'école de Leningrad. Il a été très influencé par la musique de Chostakovitch et Oustvolskaïa, intégrant ces influences à son propre style. Il a essayé d'utiliser certaines idées expérimentales ou modernes, telles que le dodécaphonisme ou la musique aléatoire, mais reste cependant bien plus attaché aux traditions de son pays. Il a fait preuve d'originalité en écrivant son second concerto pour violoncelle, pour 48 violoncelles, 12 contrebasses et percussion (1969). Cependant, il a ré-orchestré cette œuvre dix ans plus tard en vue de son exécution par un orchesre traditionnel. L'écriture de son Requiem ,fondé sur le poème interdit de Anna Akhmatova, pendant la période de stagnation politique en 1966, a été un geste culturel courageux. Continue reading
Posted Dec 20, 2011 at Musique
Il s'affirme d'emblée comme un grand compositeur de musique sérielle ainsi qu'en témoignent ses premières compositions (Strophes, Anaklasis). Il a toutefois évolué par la suite vers une certaine forme de classicisme, ce qui conduit à distinguer dans son œuvre au moins deux périodes. Dans les années 1960-70, il utilise les instruments classiques comme des instruments à percussion sur un mode résolument atonal ou sériel, recourt en abondance aux glissandi ou aux clusters et travaille sur le chromatisme d'une manière audacieuse. Son œuvre est néanmoins empreinte, à partir de sa Passion selon Saint-Luc (1965-66), d'une forte inspiration religieuse. Dès la fin des années 1980, il donne à son travail une nouvelle orientation marquée tout à la fois par une simplification du langage musical et un retour à la tonalité classique ainsi qu'en témoigne son imposant Requiem polonais. Il s'inscrit ainsi, par son œuvre symphonique, dans la tradition romantique ou postromantique. Continue reading
Posted Dec 19, 2011 at Musique
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Dec 17, 2011
La Symphonie n° 3 en ut mineur op. 78, dite « avec orgue », est l'une des œuvres symphoniques les plus célèbres de Saint-Saëns. Son écriture s'étend entre 1885 et 1886 et elle est dédiée à son ami Franz Liszt décédé le 31 juillet 1886. Il s'agit d'une commande de la Royal Philharmonic Society (Grande-Bretagne) et sa création eut lieu le 19 mai 1886 à Londres sous la direction du compositeur. L'exécution de cette symphonie dure environ 35 minutes. Son orchestration est particulièrement étoffée, avec notamment un piano à quatre mains (deux dernières parties) et un orgue (deuxième et quatrième parties), ces deux instruments ne jouant que peu ou pas du tout comme solistes. Bien qu'étant souvent découpée en quatre parties, Saint-Saëns a écrit cette symphonie en deux mouvements, la structure traditionnelle en quatre mouvements étant conservée : 1-1 Adagio – Allegro moderato, 1- 2 Poco adagio Allegro moderato 2- 1 Presto, Maestoso 2- 2 Allegro Continue reading
Posted Dec 17, 2011 at Musique
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Dec 17, 2011
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Dec 17, 2011
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Dec 17, 2011
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Dec 17, 2011
Sir John Tavener, né le 28 janvier 1944 à Wembley (Londres, Angleterre), est un compositeur britannique. Il a fait ses études à la Highgate School puis à la Royal Academy of Music où il suivit notamment les cours de sir Lennox Berkeley. Il a lui-même été anobli en 2000. Son oeuvre est essentiellement inspirée par le caractère religieux. Étant atteint du syndrome de Marfan, il est très grand et mince. Continue reading
Posted Dec 17, 2011 at Musique
Turangalîlâ, qui exprime tout à la fois, vie et mort, énergie et joie, chant, mouvement, rythme, est composée pour très grand orchestre, avec deux solistes : un piano et des ondes martenots. Le titre vient de deux mots en sanscrit, Turanga et Lîla, liés, et la traduction de Turangalîla peut être chanson d'amour, hymne de joie, mouvement, rythme, vie et mort. Turangalîla-Symphonie est la partie centrale d'une trilogie sur le thème d'amour et de mort. Il s’agit d’une symphonie concertante. La diversité des pupitres requis, suivant en cela la liberté que le commanditaire lui avait laissée, comprend les bois, le quintette des cordes, les cuivres, le célesta et le vibraphone qui peuvent rappeler le gamelan. La présence des ondes Martenot, mais aussi d'une batterie conséquente constituée notamment de triangle, cymbale turque et chinoise, maracs, tam-tam, souligne combien, en orchestrateur avisé, Messiaen aimait la démesure d'une palette orchestrale vaste et puissante afin de créer des mélanges orchestraux très neufs. L'écriture de piano, excessivement virtuose, contient beaucoup des innovations contemporaines que Messiaen développe à la même époque dans d'autres fresques pour cet instrument. L'omniprésence de l'instrument et son importance dans la partition font de cette symphonie un véritable concerto pour piano et orchestre. Messiaen organise ce chant colossal en composant quatre thèmes principaux, détaillés au début de la partition. Continue reading
Posted Dec 16, 2011 at Musique
La symphonie no 2 en ré majeur, op. 43, a été écrite par le compositeur notamment au cours d'un séjour en Italie,en 1901. Elle est de ce fait souvent appelée l'italienne. Ce voyage a été provoqué par l'invitation d'un ami, le baron Axel Carpelan, à qui il dédicacera cette œuvre. Ce dernier fut également l'inspirateur de quelques pièces maîtresses du musicien, dont le concerto pour violon. Cette invitation est tombée en une période tourmentée de la vie du compositeur. C'est sous le pseudonyme de « X » que le baron Carpelan adresse une surprenante lettre au jeune Sibelius (35 ans), au début de l'été 1900, après avoir vu la première présentation du grand-duché de Finlande, alors russe, à l'Exposition universelle de Paris : « Vous avez assez longtemps gaspillé votre temps en restant chez vous, Monsieur Sibelius — maintenant, ça suffit ! Il est grand temps de partir en voyage. De préférence, vous devriez passer l'automne et l'hiver en Italie. L'Italie éternelle, un pays où l'on est capable d'apprendre la cantabilità, les proportions et l'harmonie, la plasticité et la symétrie des lignes. Voilà un pays grandiose où la laideur elle-même se veut belle ! Vous savez très bien à quel point cette Italie fut significative, voire décisive pour l'évolution artistique d'un Richard Strauss ou d'un Tchaïkovski ». D'abord interloqué et surpris, Sibelius obtient une bourse d'un mécène que lui procure le baron Carpelan, ce qui lui permet ce voyage italien. Durant son séjour méditerranéen avec sa famille, il esquissera un poème symphonique en quatre parties sur la vie de Don Juan, reprit la partition pour en faire une autre pièce. Il ramenera le tout à Helsinski, en 1901, pour en faire finalement la trame de sa seconde symphonie qu'il acheve à la fin de l'année. Cette symphonie ne comportera plus aucune trace de programme (ni Don Juan, ni Mozart, ni Dante, comme initialement envisagé). La seconde symphonie a été créée le 8 mars, par le compositeur à la direction. Elle fut d'emblèe un succès populaire. Le succès est tel qu'elle fut rejouée les trois jours suivants à guichets fermés. Elle comporte quatre mouvements et dure approximativement quarante-cinq minutes. Elle reste très romantique dans sa conception, les suivantes, bien que tonales, comportant certaines dissonances volontaires. Le 4e mouvement est attaqué sans transition (attacca), après le Scherzo. Continue reading
Posted Dec 16, 2011 at Musique
Les légendes de Lemminkäinen sont un ensemble de quatre pièces symphoniques écrites par Sibelius entre 1893 et 1895. Elles sont inspirées du Kalevala, cycle mythique finlandais, décrivant les aventures d'un Don Juan nordique. La première pièce est Lemminkäinen et les jeunes filles de l'île, inspirée des chants XI et XXIX du Kalevala : le héros se réfugie dans une île, comportant de nombreuses jeunes filles, peu après avoir tué le souverain d'un royaume voisin. La seconde pièce, la plus connue, est le cygne de Tuonela, inspirée du chant XIV : royaume des morts, entouré d'un fleuve noir sur lequel nage un cygne de la même couleur. Le cor anglais, symbolisant l'animal funèbre, est omniprésent. La troisième pièce est Lemminkäinen et Tuonela, inspirée du chant XV : le héros a été tué et sa mère vient chercher sa dépouille dans le fleuve bordant le royaume des morts et le ressuscite. La dernière pièce est le retour de Lemminkäinen, inspirée des chants XXIX et XXX : le héros rentre chez lui. L'exécution totale du cycle dure environ cinquante minutes. Continue reading
Posted Dec 16, 2011 at Musique
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Dec 16, 2011
Kullervo est un grand poème symphonique de Sibelius, pour soprano, baryton, chœur d'hommes et orchestre. Considéré comme la naissance de la musique nationale finlandaise, il s'agit de l'une des premières œuvres symphoniques du musicien, écrite près de 7 ans avant sa première symphonie et un an avant sa célèbre Suite Lemminkäinen. L'œuvre décrit les aventures de Kullervo, personnage des légendes et des épopées finlandaises (Kalevala, chants 31-36) qui furent une source d'inspiration constante pour Sibelius. Elle fut créée, sous la propre direction de Sibelius, le 28 avril 1892. Cette création, dans une salle remplie de partisans de l'indépendance finlandaise, fut un événement national et un grand succès tant critique que public, qui lança la carrière du jeune compositeur. Toutefois, il rejettera par la suite sa partition, n'autorisant qu'une exécution du troisième mouvement pour le centenaire du recueil des Kalevala en 1935, et ne s'y intéressa à nouveau qu'à la toute fin de sa vie. Kullervo ne fut rejoué en intégralité qu'en 1958, un an après la mort de Sibelius, plus de soixante après sa création. Mouvements[modifier] Kullervo est en cinq parties et dure environ 75 minutes, ce qui lui donne l'allure d'une véritable symphonie. 1. Introduction (orchestre) : Ouverture mystérieuse, noble et héroïque. 2. La jeunesse de Kullervo (orchestre) : Un chant, ou une berceuse, calme et mélancolique. 3. Kullervo et sa sœur (soprano, baryton, chœur d'hommes et orchestre) : A tous points de vue le centre de l'œuvre. Kullervo tombe amoureux d'une belle jeune fille, qu'il séduit avant d'apprendre qu'elle est sa sœur. Celle-ci, désespérée, se donne la mort, et Kullervo se lamente. 4. Kullervo dans la bataille (orchestre) : Kullervo part en guerre contre son oncle Untamo, qui menace sa famille. La musique est énergique et colorée. 5. La mort de Kullervo (chœur et orchestre) : Rongé par le remords après la mort de sa sœur, Kullervo demande à son épée si elle veut prendre la vie d'un homme coupable. L'épée acquiesce, puisqu'elle a déjà pris celles de nombreux innocents. Là-dessus, Kullervo se jette sur elle et meurt. Le chœur, lugubre, chante son oraison funèbre. Continue reading
Posted Dec 16, 2011 at Musique
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Dec 14, 2011
L’Oratorio de Noël BWV 248 est une œuvre que Bach a composée en 1734. Il a écrit trois oratorios : celui de Noël, celui de Pâques BWV 249 et celui, moins connu, de l'Ascension BWV. Il s'agit en fait d'une cantate en six parties consacrée aux trois jours de fête de Noël, au nouvel an (fête de la circoncision du Christ), au premier dimanche de l'année et à l'épiphanie (6 janvier). Les textes en allemand sont inspirés du Nouveau Testament (évangile selon Saint Luc Chapitre 2, versets 3 à 21, et selon Saint Matthieu Chapitre 2, versets 1 à 12). La première partie décrit la naissance de Jésus, la seconde l'annonce aux bergers, la troisième l'adoration des bergers, la quatrième le nom de Jésus, la cinquième le voyage des trois Rois mages et la sixième l'adoration des Rois mages. Le texte biblique, confié aux récitatifs, est entrecoupé d'arias et de chœurs dont les textes pourraient être attribués pour certains à Picander (Christian Friedrich Henrici) ; un doute subsiste quant à leur auteur véritable. Une partie de l'oratorio est partiellement constituée de pièces composées antérieurement par Bach : 17 numéros (sur les 64 que comportent l'œuvre) proviennent d'origines diverses (cantates sacrées ou profanes), BWW 213, 214 et 215 notamment. L'exécution de la partition dans son intégralité dure près de deux heures et demie. La tradition actuelle est de ne donner que les trois premières parties (celles centrées sur la naissance du Christ). Continue reading
Posted Dec 14, 2011 at Musique
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Dec 13, 2011
Après le succès de L'Oiseau de feu, au début de l'été 1910, Stravinski se rend à La Baule où il compose ses Deux Poèmes de Paul Verlaine. Lorsque Diaghilev lui rend visite à l'automne 1910, Stravinski lui parle d'une composition pour piano et orchestre dont le premier mouvement est déjà terminé. En composant cette musique, j'avais nettement la vision d'un pantin subitement déchaîné qui, par ses cascades d'arpèges diaboliques, exaspère la patience de l'orchestre, lequel, à son tour, lui réplique par des fanfares menaçantes. Il a nommé cette pièce Petrouchka. Avec l'aide de Diaghilev, il élabore un récit pour un ballet. À la fin de décembre 1910, le compositeur a déjà terminé les deux premières scènes et se rend à Saint-Pétersbourg pour montrer sa musique au chorégraphe Michel Fokine et au décorateur Alexandre Benois, également co-auteur du livret et créateur des costumes. Il ne remettra plus les pieds en Russie pendant les cinquante années suivantes. La première représentation a lieu à Paris, au Théâtre du Châtelet, le 13 juin 1911, avec Pierre Monteux à la tête de l'orchestre. Un triomphe. Vaslav Nijinski dansait le rôle de Petrouchka alors que Tamara Karsavina faisait celui de la Ballerine. Stravinski révisa l'œuvre en 1947, puis de nouveau en 1965. La version la plus fréquemment jouée reste toutefois celle de 1947. L'orchestre qu'elle utilise est un peu plus petit que celui de la version originale, les bois étant groupés par trois au lieu de quatre. Continue reading
Posted Dec 13, 2011 at Musique
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Dec 13, 2011
Cette symphonie ne reçut pas un accueil favorable à son début. Les musiciens de la Gesellschaft der Musikfreunde (de) la jugèrent difficile et pompeuse (« schwierig und schwülstig »), au point que lors du concert posthume du 14 décembre 1828, elle fut remplacée par la Petite. En 1838, dix ans après la mort de Schubert, Schumann se rendit sur la tombe du compositeur puis rencontra son frère aîné Ferdinand, qui disposait des manuscrits inédits. Schumann ramena la symphonie à Leipzig, où il la fit exécuter par Mendelssohn lors du concert du 21 mars 1839, ainsi qu'il en rendit compte dans sa gazette Neue Zeitschrift für Musik. La légende veut que, pendant la répétition du premier mouvement, un musicien ait demandé à son collègue s'il avait réussi à entendre un seul son. D'autres sources racontent que Schumann aurait dit, après avoir entendu la première exécution de l'œuvre, qu'il s'agissait là de la plus grande pièce orchestrale depuis la mort de Beethoven. Cette symphonie en si mineur fut composée en 1822, mais ele ne fut découverte que des années après la mort du compositeur ; on lui attribue classiquement le nº 8, mais elle porte le nº 7 dans les renumérotations plus récentes. Parce qu'elle ne comporte que deux mouvements, elle reste connue sous le nom de Symphonie inachevée (allemand: Die Unvollendete). Certains musicologues estiment que cette symphonie anticipe la musique de Bruckner. Il paraît surprenant que Schubert n’ait pu composer deux autres mouvements afin de compléter une symphonie si solidement amorcée. Comment comprendre ce soudain déclin de son inspiration musicale ? A cette question plusieurs hypothèses ont été avancées, mais la plus crédible reste celle qui justifie cette décadence subite par la découverte de sa syphilis. Continue reading
Posted Dec 13, 2011 at Musique