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@andfon Les rapports de l'ocde et de l'ue sont clairs en ce qui concerne la Belgique, et vont dans votre sens.
Si la Belgique agonisante disparait elle pourra porter l'épitaphe suivante: morte par incompétence et égoïsme. Les historiens anglo-saxons,chinois,indiens, et brésiliens jugeront en toute impartialité et nous servirons d'exemple a ne pas suivre aux autres pays de cette planète. La résultante d'une gouvernance consacrée par 40 ans d'intérêts communautaristes a coup de milliard déficitaire que nous payons encore nous citoyens-taxpayer. Car non content de n’avoir mené aucune réforme structurelle socio-économique durant ces dernières années,d’avoir gardé jalousement ces petits acquis en manipulant une population travaillée par une propagande plus efficace que celle du docteur goebbels, nous avons descendu les paliers de la médiocrité et comme dans tout régime absolutiste personne (de compétent) n’ose dire aux princes que c’est la catastrophe sans un changement radical par une réduction drastique de la voilure de l’état, et des entités éthérées par tant de convoitise. Je ne sais plus celui qui disait que quand cela va mal le nombre de fêtes augmentent (Panem et circense) : c’est bien possible à la lecture de Alexis de Tocqueville un penseur en disgrâce dans les sciences molles ulbéesque sans doute trop réactionnaire au goût de philippe moureaux, marc uyttendaele ,anne moreli,etc qui comme vous le savez font partie intégrante au même titre que josé gotovitch d’un professorat neutre et totalement apolitique que nous envie les médiocres universités anglo-saxonnes. Petit morceau de Alexis de Tocqueville de la démocratie en Amérique un programme pour la bonne gouvernance de l’olivier et son emprise sur la société civile. "Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde : je vois une foule innombrable d'hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. Chacun d'eux, retiré à l'écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres : ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l'espèce humaine; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d'eux, mais il ne les voit pas; il les touche et ne les sent point; il n'existe qu'en lui-même et pour lui seul, et, s'il i reste encore une famille, on peut dire du moins qu'il n'a plus de patrie. Au dessus de ceux-là s'élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d'assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulière, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l'âge viril; mais il ne cherche, au contraire qu'à les fixer irrévocablement dans l'enfance; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu'ils ne songent qu'à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur; mais il veut en être l'unique agent et le seul arbitre; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages; que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? C'est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus rare l'emploi du libre arbitre; qu'il renferme l'action de la volonté dans un plus petit espace, et dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu'à l'usage de lui-même. L'égalité a préparé les hommes à toutes ces choses : elle les a disposés à les souffrir et souvent même à les regarder comme un bienfait. (….) il en couvre la sue d'un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule; il ne brise pas les volontés,mais il les amollit, les plie et les dirige; il force rarement d'agir, mais il s'oppose sans cesse à ce qu'on agisse; il ne détruit point, il empêche de naître; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n'être plus qu'un troupeau d'animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger."
Alors pas de "surge" en CF, bref retour à la case départ. Des élections qui sente bon l'olivier frelaté façon napolitaine puisque que coupé a l'éco-tax,au nivellement par le bas et à l'incohérence de l'enseignement, au creusement d'un déficit déjà abyssal hips! au voile communautariste façon fait accompli très gelbicaine.bref une superbe législature ou la "démocratie façon belge" des alliances détruit toute possibilité d'alternance et donc de changement radical. pour conclure au prochaine élections le slogan libéral : Votez mr sauvez les meubles, votez olivier rdv à la soupe populaire.