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coucou
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Perso, j'en connais un peintre, Jean Jacques Dauga. Il gagne 20 000 euros par an grâce à la vente de ses taleaux. Certes, sa peinture est commerciale mais beaucoup ici - des parisiens édités - gagnent moins que lui et pourtant...copinage...articles au figaro, à libé et le monde est pur, disent-ils. Ce Jean Jacques, il travaillait jadis dans le service après vente de Carrefour. Un vrai travail! Quel affreux jojo quand même... Et des mecs viennent faire croire qu'on peut se faire éditer chez un grand éditeurs les mains dans les poches. Tous ces copineurs, ces friquées parisiens, ces gagneurs d'argent dans la presse honteuse, ces fils et filles de profs, de cadre ou autres, leur couper la tête(symboliquement bien sûr).
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Le cinéma aime bien véhiculer des clichés comme celui-ci : l'inspiration est ce qui saisit l'écrivain tout à coup et sa main, à la différence d'une main normale, devient créatrice de mots dans la fièvre... un peu comme le génie fou dans son labo... Il faut faire réver le bon peuple... Plus raisonnablement, un écrivain sans doute - je n'en suis pas un mais simplement un peintre qui vend quelques toiles - doit ressembler à un artisan. Et les "à cotés" pour un artisan en dehors de la création sont tout aussi importants: faire sa publicité, être ouvert et sympa avec ses clients, étudier de nouvelles choses, avoir un réseau etc. Finalement, si tu es parisien, avec un réseau, connu, si tu as écrit un livre " normal", prosaïquement, tes chances de te faire éditer chez Robert Laffont par exemple sont grandes.
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Depuis que Bridget-Jones et consorts s'interessent aux sacs à main - comme les retraités à vouloir devenir écrivains- c'est pas une forêt que ça nous coute, mais des milliers d'animaux tels que les crocos...
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@ Ph J : juger sans connaitre, loin de moi! En revanche,on peut juste faire la constatation que Justine Augier est parisienne de naissance. Peut-être même a-t-elle passé son enfance à Paris... Faut pas être un expert en sociologie pour deviner ses origines... On est, dit-on, dans une société de grande liberté et on s'aperçoit que c'est tout le contraire qui se passe: si on a le nez trop long ou les oreilles décollées, il est indispensable de se faire opérer de nos jours. Si on a un physique type "Bourvil", pas la peine de vouloir percer dans le cinéma car trop provincial. Ou si on est provincial et qu'on raconte une histoire provinciale, point d'édition chez les éditeurs parisiens. Et plus on fait de la pub pour vivre ensemble, pour ne pas discréminer les handicapés,etc, plus dans la vie c'est en réalité l'inverse!
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Justine Augier...Solange Bied Charreton...parisiennes... trop de parisiens édités...trop de bourgeois édités...éditeurs parisiens trop conservateurs...
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L'autofiction ou l'autobiographie en peinture aurait à voir avec l'autoportrait. La peinture figurative avec un roman classique et une intrigue. Quant à la peinture abstraite, elle ressemblerait à un récit plein de blabla, sans réelle intrique, ni structure etc. A partir du moment où l'on crée soi-même des couleurs, des formes, des mots ou des phrases - contrairement aux tricheurs pipoles qui font écrire leur livre par un autre et où réside là un scandale - je vois pas où est le problème. Le propre de l'art est de n'avoir aucune limite - à part faire écrire son livre par un autre je le répète et être un imposteur! La seule différence à mes yeux entre l'autofiction et la fiction est que l'on ne ment jamais dans la fiction. Mais on a très bien le droit de mentir dans un livre ou sur la couleur de ses yeux dans un autoportrait...
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Soyons clair, pour se faire éditer quand on ne l'a jamais été, deux voies existent. La première, la porte étroite, est d'être recommandée ou connue. L'effet est immédiat : l'éditeur( le boss quoi) vous lit ( ca ne veut pas dire qu'il va automatiquement vous éditer) mais votre probabilité de sortir un livre est de une, deux, trois chances sur 10 ou 20. C'est pourquoi tant de gens qui sont tout le contraire d'un(e) inconnu(e) de province pullulent dans l'édition... La deuxième est de faire partie des 99% des français, normaux ( mais trop normaux pour l'éditeur). Premier obstacle à franchir : la sélection, sévère. Votre probabilité de vous retrouver dans la même pile des premiers cités varie de 1 pour 100 à 1 pour 1000. Lecture, relecture avant de passer par la case boss. Bien évidemment, à partir de là ( même les pires voyous font preuve d'équité quant il s'agit de se partager le butin dérobé), vos chances de vous faire éditer sont identiques à une personne recommandée ou connue. Mais bon, le monde et les éditeurs en particulier ne sont ni noir, ni blanc...
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" J K Rowling a surement bénéficié de nègres." Il me semble que quand elle a présenté son premier manuscrit, nombre d'éditeurs l'ont refusé et elle était au chômage! Mais les allocations chômages en Angleterre doivent être si généreuses qu'on peut se payer un, deux, trois nègres...Faut pas pousser! Personnellement, je fais de la peinture depuis quinze ans. Mes premières années étaient l'occasion de copier des artistes que j'aimais bien ou même la nature... chose qu'on arrive jamais! Puis, petit à petit, j'ai developpé mon propre style tout en tenant compte de ce que j'avais pu apprendre et aimé d'autres peintres. En 2011, j'ai ainsi gagné plusieurs concours régionaux de peinture( comme la foire au bètes! je plaisante) dont le prix de la ville de Périgueux etc La photo qu'on peut agrandir est un tableau fait de collages de vieux papier d'affiche( mon style) que j'ai vendu à un couple de Lyonnais. C'est vrai qu'avant de songer à être un nouveau Proust ou une Rowling, la meilleure méthode n'est-elle pas de commencer par la marche du bas et de ne pas se décourager? Comme beaucoup ici, je tente de me faire éditer. La persévérence et la remise en cause de son propre travail( même si cela fait parfois mal) ne sont-ils pas les meilleurs ingrédients pour aller de l'avant( quand on ne s'appelle pas Sardou ou consorts)? Bonne création à tous et toutes.
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Il est sympa Pennac... Mais bon, personnellement, j'aimerais que des fils ou des filles de polytechnicien - même s'ils se prétendent avoir été nuls en classe( à relativiser)- soient parfois aussi ouvriers, ou employés dans la vie... La société française ressemble à un oécan glacé, conservateur. C'est tellement mieux quand la mobilité sociale existe, quand des courants chauds remontent, descendent, des froids se mélangent avec des chauds. La vie quoi!
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La rencontre entre un lieu trop classique et son contraire. On imagine sans trop de mal D'ormesson dans une HLM du neuf trois essayant d'écrire ou de la même manière PPDA ou Yade sans support livresque... Des aberrations!
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A la base cette histoire un peu fabuleuse, il n'y a pas, je crois, le copinage, mais un fait de société. A savoir que les diplomés d'un deuxième ou d'un troisième cycle de la fac ont beaucoup de mal à trouver un job - contrairement aux étudiants des grandes écoles davantage épargnés( une caste) mais aussi et surtout tous issus soit de la classe moyenne supérieure, soit de la classe supérieure! Aucun fils par exemple des classes défavorisées( j'en fais parti et j'en suis fier!) à Sciences Po Paris. J'ai entendu dire par ailleurs que cette auteur planchait actuellement sur un projet avec Leclerck pour l'amélioration de la reconnaissance des caissières. Vaste et pompeux projet! On outre, il existe des caissières heureuses de leur métier. Enfin, il me semble que ce livre est est comme un peu d'essence qui brûlerait... Je crains fort que la demoiselle n'ai plus rien ensuite pour alimenter le feu( pas d'autre livres en perspective quoi...)
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Quel est le point commun entre un écrivain( ou tout artiste) et un bambou ? Certes, leur croisance peut être rapide, certes ils ont besoin de lumière (artificielle ou naturelle), mais pour croître, les deux ont avant tout besoin de RHIZOMER. Rhizomer, c'est prendre racine, faire des réseaux sous la terre etc. On peut aussi mettre de l'engrais(de la drogue) pour augementer la vitesse, préparer le sol, arroser etc Il existe aussi des bambous en plastique qui imitent les vrais...
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" les couvertures de Gallimard ou autres sont à mourir d'ennui! " J'en connais beaucoup qui seraient prêt à " en mourir d'ennui " en voyant leur nom sur un livre de Gallimard ou autre. Ceci dit, on peut très bien imaginer - un peu comme pour les voitures - un livre qui se construit en morceaux. D'abord, une photo et un nom connus ( qui font vendre). Un auteur type nègre pour la rédaction du livre ( qui plus est véritablement noir car on pourra le payer au noir). L'appel à un disigner pour la couverture. Un marketing très poussé pour assurer la vente type radio, TV, télé poche... Une impression réalisée en Chine... Et finalement, l'assemblage de ces divers éléments en France. Mais je suis bète, cela existe déjà( ou presque)
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Il y a belle lurette que le roman et les livres se sont fait détronés par les films et la TV. On assiste même à la multiplicité des chaines comme cela existe pour les éditeurs. Et bientôt, l'écran noir sera remplacé par l'internet etc. " Rien ne se perd, rien ne se crée... Idem pour la peinture. La photo a porté un coup fatal à la peinture. ET la photo numérique a éliminé les photographes pro... Dans le rubrique " culture " de SFR, j'ai pu lire qu'une nouvelle miss France a été elu hier!Pauvre culture où de plus en plus le marketing et l'industrie la grangrène. Le rêve de l'industrie cinématographique ou autre étant de trouver la formule magique pour vendre toujours plus. Heureusement, elle n'existe pas et je pense que le bon l'emporte toujours sur le pire. Autrement dit, une personne qui écrit sérieusement, avec talent, avec intelligence sera répéré tôt ou tard.
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Pour s'engager dans de grandes causes, il faut être bon orateur... Et puis les dépressifs ou les disthymiques sont trop centrés sur eux...
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Comme le dit Arobase, le petit monde de l'édition ou de ce qui veulent y rentrer n'a pas l'exclusivité de la jalousie. La jalousie, comme le désir - de puissance, d'argent ou de célébrité - concerne tous le monde, y compris ceux qui prétendent le contraire. Mais même si ces émotions concernent tous le monde - et les nier est absurde - celles-ci ne doivent pas gouverner notre façon de vivre. Un peu comme un orage ne gouverne pas notre façon de vivre. Il passe et le ciel bleu revient. Je pense par exemple au FN qui n'est qu'un concentré de colère, de vengeance, de violence visible et qui dicte là sa conception de la vie, sans recul. Au delà de la célébrité, de l'argent et de la puisance( si on n'a pas d'enfant pour assouvir son désir de puissance, on peut prendre un chien etc) ou même du sexe, trouver sa place dans la société me parait plus important. Déjà, à l'époque des premiers hommes, malgré toutes les difficultés, certains trouvaient leur place en faisant des peintures... pour dire qu'on peut davantage se passer de grosses voitures que de culture! Enfin, les jeunes en particulier ont beaucoup de difficultés à trouver - à défaut de leur place dans la société - une simple place dans la société! Il faut y remédier.
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Je crois savoir que le procés pour plagiat de Régine desfforge a duré dix ans. Alors, s'il s'agit d'un homme politique, c'est pas pour demain un jugement. Hier soir, j'ai vu une émission où Rama Yade disait avoir écrit son livre cet été pendant les vacances. Deux semaines pour collecter des informations et deux semaines pour l'écrire. Pas plus! Quand on pense que Le Goncourt de cet année a mis cinq ans pour écrire son roman. ils m'épatront toujours ces politiques qui sont parfois député le jour et sûrement maire la nuit(comme Juppé)et sans compter le temps qu'ils passent dans les médias. Ils m'épateront toujours ces politiques!
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De retour sur ce blog après 6 mois de peinture non stop. Résultat: quelques toiles vendues, quelques prix dans des concours régionaux( dont le prix de la ville de Périgueux) et 2000 euros de gain... De quoi s'en satisfaire? Oui parce-que voir son travail récompensé encourage. Non parce-que je sais pertinament que je suis arrivé à la limite de ma création. Le contenant en effet à moment donné est aussi important que le contenu ( un livre, une toile...). Et il est bien évident que pour donner de la valeur au contenant, la personnifacation est de loin la meilleure. On aura tous compris ce que je signifie par personnification( connaitre des gens dans le monde de l'art, savoir communiquer etc, faire de la provoc ...) Au moyen âge, les peintres ne signaient pas leurs oeuvres. Puis la signature est devenue aussi impotrante que l'oeuvre. Maintenant, on se fout de l'oeuvre et l'auteur, s'il monte en bourse, permettra de gagner ou de perdre beaucoup en spéculant. Vaste fumisterie de ce qu'est devenu la peinture et de ce qu'est en train de devenir l'écriture. Peut-être. Evolution normale des choses: surement aussi. Tout ça pour dire que pour faire éditer l'un de ses romans - ce que je tente en vain depuis quelques années - une personne qui compte dans l'édition et que vous connaissez aura un poids supérieur à un petit talent de peintre confirmé. Car, même s'il le rapport est lointain entre la peinture et l'écriture, je ne vois pas très bien le lien entre une personne connue et l'écriture. Personnification plutôt que l'oeuvre d'une personne... Vaste débat
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A HJD: L'EMDR, sans rire, c'est pour les souvenirs traumatiques. Et le léchage, c'est pas que pour les félins...
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Personnellement, je peins tous les jours( et souvent le dimanche) car c'est un besoin mais je dois être considéré comme un peintre du dimanche. En effet, les quelques centaines d'euros par an que me procure cette passion ainsi que mon manque de notoriété ne me distinguent pas du peintre de dimanche, un amateur. Ceci dit, des écrivains comme des peintres passent plus de temps à enrichir leur carnet qu'à peindre ou écrire et ne sont pas considérés comme des artistes du dimanche. Je lisais ce matin une biographie du peintre Valaton, un Suisse venu à Paris au début du 20 ième siècle et dont la carrière est cellle que l'on connait. Sa carrière a décollé quand il a épousé la fille d'un grand galeriste parisien de l'époque. Personnellement, je serais incapable d'approcher ce genre de femme. Je n'ai pas ce talent en quelque sorte et donc pas de talent tout court! Je suis juste un peintre du dimanche. Galillée disait je crois : "donnez-moi un point d'appui et je soulèverais le monde". Le point d'appui, qui fait qu'un artiste devient un grand artiste!
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L'infirmière wrath ( et son relevé de température ci-dessus) ne voit que des maladies incurables et des microbes partout comme à l'époque de Pasteur!
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" Ph J a l'air toujours bourré; Jourde ressemble à un psychopathe etc." Peut-être que Ph J ne boit que du jus d'orange( j'en doute toutefois) et que Jourde est très sympa. C'est en tous cas avec ce genre de raisonnement sur l'apparence que les présentateurs TV sont toujours des canons de beauté...
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Le seul concours d'écriture que j'ai gagné était organisé par psychologies magazine. Une lettre à Dieu et la parution dans le mensuel avec un an d'abonnement! L'été, je fais des concours de peinture dans la rue. Je gagne parfois le premier prix, parfois le second, parfois le dixième et parfois rien du tout. C'est souvent quand on juge son tableau mauvais qu'on a un prix... Il existe ceci dit une différence entre ces concours dans la rue (qui rapportent quelques centaines d'euros voire moins ) et les concours d'écriture cités plus haut . Dans le premier cas, les tableaux portent un numéro et dans le second cas, surement, les écrits portent un nom. Peut-être que ces concours d'écriture gagneraient à être reconnus si dans un premier temps, le jury jugeait des textes anonymes... Un peu comme les examens scolaires... Jean Sarkosy, autrement, serait depuis bien longtemps docteur en droit...
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Pour une fois que les séniors( 50 ans ou plus) ne sont pas stigmatisés dans le travail!
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la vérité doit se situer entre "tous pourris" et seul le talent compte. Les gens qui disent toujours qu'il n'y a pas de grands écrivains inconnus me font toujours rire! Un grand écrivain est par définition connu. Il n'y aurait donc pas de grands écrivains connus qui demeurent inconnus. Cette contradiction doit porter un nom en français! Ensuite, affirmer comme le font certains éditeurs que le talent finit toujours par être remarqué me fait penser à ce que dit la religion chrétienne à propos de nos souffrances ici-bas. Le paradis dans l'au-delà! affirme-t-elle en guise d'espérance! Enfin, pas plus, je pense, que le paradis n'existe, être édité est davantage lié à un ensemble de choses plutôt qu'à un talent brut: par exemple habiter une grande ville ou mieux la capitale( Paris représente 4 % de la population française et pourtant les parisiens sont édités en grand nombre!), être originaire d'un milieu aisé (des parents minimun prof ou plus ), avoir fait une classe prépa et déjà sans avoir aborder la notion de talent, vos chances sont multiplié par 100. Avis à tous ceux qui ne rentrent pas dans ce moule...vos chances, avec ou sans talent, comme les miennes sont très faibles! Et je ne parle même pas d'un journaliste parisien issu d'un milieu aisé et ayant fait une classe prépa... les nombres explosent et la réalité ne fait que confirmer les chiffres!
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