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andre GIRET
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Merci, je vais essayer de démêler l'écheveau à partir de votre information.
Mon intérêt pour la paléoclimatologie, et par voie de conséquence, pour l'évolution du climat provient de mon passage à la direction des Expéditions polaires Françaises (1984-1989), à un moment où les programmes météo et glacio se développaient à fond. Par la suite, Professeur à Saint Etienne, j'ai créé un cours de "paléoclimatologie et évolution du climat" (50h). Votre conférence de Nantes étaye à merveille des suggestions que je faisais à mes étudiants. Les faits que vous citez sont définitivement convaincants, si besoin était. Il y a d'autres choses communément admises contre lesquelles je me dresse. Il s'agit d'abord du trou d'ozone, ou plus généralement de l'évolution des proportions d'ozone dans la haute atmosphère que j'ai tendance à qualifier d'escroquerie scientifique. Il y a tellement de facteurs déterminants cette concentration croissante ou décroissante de l'ozone que les courbes qui montrent une relation parfaite et négative entre proportions d'ozone et proportions de CFC (assimilé au chlore) sont fantaisistes. Il semble plutôt que certains rayonnements détruisent l'ozone tout en détruisant aussi les molécules de CFC, c'est à dire en en libérant le chlore. De ce fait O3 et CFC n'ont pas de relation de cause à effet, mais ils répondraient tous deux à un même (ou à plusieurs) agents extérieurs. Qu'en pensez-vous ??? Un autre question me tarabuste, c'est l'allégation que la quantité de CO2 dans l'atmosphère n'a jamais été aussi importante qu'aujourd'hui. D'une part, c'est totalement faux si l'on se réfère à la longue histoire de la Terre. Mais d'autre part commet peut-on être sûr que les concentrations de CO2 mesurées dans les carottes glaciaires sont égales à celles des atmosphères correspondant à ces précipitations ? Ne peut-on pas envisager une variation qui pourrait être due à la compaction, à la diffusion en surface ou à d'autres mécanismes ? Dans ce cas, ne peut-on imaginer qu'une atmosphère riche en CO2 puisse livrer des glaces moins riches en CO2, et donc que les valeurs mesurées peuvent correspondre à des valeurs inférieures à ce qu'on leur fait dire. Avant de vous quitter, y a-t-il une raison pour avoir produit des forages glaciaires limités à 400 000 ans (Vostok, Dome C) alors que le LGGE est descendu beaucoup plus loin (900 000 ans) avec le programme EPICA (dôme Concordia) ? Cordialement