This is idem's Typepad Profile.
Join Typepad and start following idem's activity
Join Now!
Already a member? Sign In
idem
Recent Activity
Mme Rigaux a répondu dans le journal le Dauphiné, criant au lynchage politique : http://www.ledauphine.com/faits-divers/2014/07/08/accusee-de-plagiat-a-la-fac-de-grenoble "on veut ma peau, que voulez-vous? c'est ça l'université française". Aurait-elle tort, sur ce point, insinuant quel panier de crabes représente l'Université et ses instances dirigeantes, dès lors que des luttes de pouvoir sont en jeu? Serait-ce la première révolution de palais à se tramer dans les murs de l'Université? Ce qui est étonnant, c'est la nature grossière des plagiats. Si l'on se penche sur les dossiers mis en ligne par l'Université suisse, on y croise les noms des plus célèbres historiens et historiens de l'art : Castelnuovo, Panofsky, Delumeau, Gombrich... bref que des noms connus des étudiants de première et deuxième année de Licence un peu consciencieux ; et des auteurs que, bien évidemment, n'importe quel médiéviste, Mme Rigaux en premier sans doute, invite à consulter en support de son enseignement. Bref, c'est vraiment très gros. Mieux encore, dans l'article de 1994 dont les références sont les suivantes (que Mme Rigaux qualifie de "publication mineure", alors que la publication générale peut être qualifiée de majeure, tant cette entreprise éditoriale a été importante et fait encore date): "L'efflorescence des arts dans l’Occident chrétien", chap. IV de l'Histoire du Christianisme, 7 De la Réforme à la Réformation 1450-1530 (M. VENARD dir.), Paris, Desclée, 1994, p. 467-491 : Mme Rigaux semble plagier les écrits de Mme Paravy. Faut-il rappeler que ces deux dames ont partagé, pendant des années, l'enseignement et l'encadrement de la recherche en histoire médiévale à l'Université de Grenoble? Il aura fallu attendre 20 ans pour que l'université s'émeuve d'une histoire de plagiat touchant les collaborateurs les plus proches de Mme Rigaux et les historiens parmi les plus illustres. Peut-être que Madame Rigaux a encore raison sur un point : sa publication de 1994 dans une collection majeure, aux côtés des scientifiques les plus renommés, était mineure, puisqu' apparemment, personne ne l'a lue avant 2013... Cela laisse songeur sur la portée de telles publications. Ou bien, n'est-elle pas l'arbre qui cache une immense forêt, et que l'exposition publique de son cas (déjà un "cas d'école" selon l'Université suisse), permet de concentrer l'attention sur elle, et ainsi de la détourner d'autres cas tout aussi problématiques. Mme Rigaux semble bien partie pour servir d'exemple à tout un monde universitaire, mais pas dans le sens qu'elle aurait sans doute voulu donner à sa carrière...
idem is now following TypePad France
Jul 11, 2014