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Mademoiselle Gudule
Conceptrice-rédactrice / marketing-communication / autrice
Interests: les couleurs de l'enfance, les folles errances.
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Il y a Il y a le vent, le vide, la vie qui est là qui rugit, gémit Il y a le temps en estampe, en attente Il y a la pluie en burinée, glacée Il y a les creux, les pleins au loin, non loin Il y les roncières, les ornières au-devant, en dedans Il y a les écarts, les départs les envols envolés, les embardées Il y a l’écume, la brume qui pare, accapare, répare, s’empare Il y a de la vie cachée qui ose, impose Il y a ce qui est, sera, adviendra BG, 31 décembre 2020 Continue reading
Posted Dec 31, 2020 at Mon arbre de vie
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Tutoyer les incontournables Se prendre à imaginer le stable Evacuer le sable Ce qui irrite Ce dont on hérite Accepter la filiation sans confrontation BG Photo : Sculpture textile de Catherine Rosselle. Pour en savoir plus sur son très beau travail sur le temps, la mémoire et de la transmission qui font oeuvrent. Et bien plus encore. Continue reading
Posted Dec 12, 2020 at Mon arbre de vie
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Je l'avais vue. Elle m'avait happée...non pas dans sa gueule ou dans son corps mais par le regard. D'ailleurs, ce n'est pas par hasard qu'elle se nomme l'Intrant. Elle me conviait à entrer en elle pour comprendre ses méandres, et... Continue reading
Posted Oct 19, 2020 at MOTS, COQUES ET BIGORNEAUX
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Hêtres aux rochers Suspendus dans nos pensées Rochers de nos pensées Immobiles et mouvants Sur le ciel moussu de nos pas Entrelacs vivants de feuilles Qui effeuillent le temps Nous ancrent dans le vivant Nous élèvent Nous apaisent Pins aux rochers A l’équerre de nos vies Soudain anoblies Montée de sève Dans l’enchevêtrement de nos rêves A même les rochers Entre mer et canopée Dans cet espace intermédiaire Qui nous désensable Nous rend plus stables Bruyères aux rochers Désarmantes de simplicité Pourprées d’une royauté ordinaire Pour guider nos pas Pas à pas Dans un au-delà bruissant Odorant Qu’il nous appartient de saisir Sans même le définir Béatrice G, Forêt de Fontainebleau Continue reading
Posted Oct 12, 2020 at Mon arbre de vie
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Ce livre n’est pas comme les autres. Il est différent comme le propos parce que Goliath est grand, géant. Si grand que dans son berceau même si sa tétine est bien vissée dans sa bouche comme beaucoup d'autres bébés, même... Continue reading
Posted Oct 2, 2020 at MOTS, COQUES ET BIGORNEAUX
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Ce matin j’ai reçu de la beauté. De la beauté pure. De la beauté qui apaise. De la beauté au fil des pages. Qui ne demande rien d’autre qu’à être regardée, absorbée. Du luxe que d’ouvrir l’ouvrage. Mirages. Il suffit... Continue reading
Posted Aug 19, 2020 at MOTS, COQUES ET BIGORNEAUX
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Sachons un peu discerner, et ne pas nous épuiser dans une course au mieux être, à la recherche d'une qualité de vie optimale qui passe par les abonnements compulsifs à des réseaux de développement personnel, de méditation, d'apprentissage au lâcher... Continue reading
Posted Jul 7, 2020 at MOTS, COQUES ET BIGORNEAUX
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Il y a un banc. Un banc géant sur une plage déserte. Nous sommes sur l’île de Noirmoutier. Il y a donc ce banc. Ce banc qui se fait table. Et puis, arrivent tour à tour des femmes de noir vêtues qui tournent lentement autour de la table et semblent participer à la cène comme dans cette scène. Mais ici nulle communion, enfin si, celle de l’absence de l’être aimé, en communion de vide, de manque, de silence. Puis, on retrouve chacune d’elles chez elles. Chacune à leur tour parle de leur condition de veuve. Cette identité qui semble désormais leur coller à la peau dans un quotidien devenu autre. Ce quotidien qui les liait et "les faisait" quand chacune d'elle et lui - lui, leur mari - formait un couple et ce "un" indivisible, divisible depuis qu’il s’est fissuré et que chacune s’est retrouvée seule avec sa part marquante. Un quotidien lié le plus souvent à la mer où ces femmes de pêcheurs - pour la plupart d’entre elles - épousaient déjà la condition de "veuves auxiliaires". Aujourd’hui avec leur mari parti, mort, décédé, noyé… le temps semble comme suspendu, arrêté même si l’horloge comtoise continue de scander les... Continue reading
Posted Jun 1, 2020 at Mon arbre de vie
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Croire En ce qui s'ajuste Et se réajuste Entre l'éclair et la lumière Entre l'entrevu et l'inaperçu Entre l'encre et le papier Entre ce qui est dit et ce qui se tait Entre ce qui se fait et ce qui... Continue reading
Posted May 5, 2020 at MOTS, COQUES ET BIGORNEAUX
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Regarder cette photo, c’est faire venir l’Afrique à moi ou aller vers elle, celle qui a marqué mon enfance même si elle n’était Burkinabé mais Ivoirienne. Ici, c’est l’Afrique subsaharienne qui s’exprime avec une indolente beauté. On ne sait plus vraiment qui du photographe ou du photographié a pris la main sur cette mise en scène maîtrisée d’une incroyable profondeur et acuité. Et d’ailleurs, est-il important de le savoir quand le passé et le présent ne font plus qu’un ? Car peut-on imaginer plus incongrue et aussi naturelle que cette pause prise par ces deux jeunes gens : l’un à califourchon à l’envers sur son cheval qui tchatche avec une jeune femme en tenue de soirée dont la hauteur des talons ne semblent nullement effrayer son étalon. Parce que si ici au Burkina Faso chevaux et cavaliers appartiennent à la grande Histoire et rejoignent l’histoire de ces jeunes descendants des cavaliers des royaumes Mossis, c’est bien grâce à cette inextinguible volonté et fierté d’appartenir à cette grande lignée de chevaux et d’hommes qui se rattache à un passé glorieux où la prestigieuse cavalerie du roi était constitué de 10.000 chevaux. Cavalerie disparue à la fin du 19ème avec l’arrivée des... Continue reading
Posted Apr 23, 2020 at Mon arbre de vie
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Nuit intérieure En pleine nuit Le jour sans détour Ivre d'une clarté indocile Jour en plein jour De ma nuit Qui s'étire, qui s'ébat à chercher ses pas. De mes pas Qui me conduisent au-delà. De la peur Ce peut être. Et cette voix intérieure Qui tenaille Mes entrailles Ce peut être. De l'espérance Ce peut-être. Cette lumière entraperçue Quand soudain tout s'est tu. BG Photo d'Edouard Boubat Continue reading
Posted Apr 21, 2020 at Mon arbre de vie
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Lent Oui lent Le temps se fait plus lent Et lentement je descends Descends En dedans En moi De ce moi Mon émoi Mon pourquoi Et-toi Qui es-tu Tu es là Encore là Je le crois Et descends Et descends... Continue reading
Posted Apr 16, 2020 at MOTS, COQUES ET BIGORNEAUX
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Exil L’exil que l’on vit Dans sa chair Qui vous fait autre Un autre Autre au regard des autres Mais aussi de soi L’exil que l’on porte en soi Dont ne peut se détacher Qui dépossède, divise A jamais habité.e. Par cet ailleurs Que l’on porte Qui vous constitue Met à nu Vous dépossède autant qu’il vous possède Qui vous suit Partout Sans relâche Jamais ne vous lâche Ne laisse le coeur et l'âme en repos Vous travaille Vous tenaille Vous corrode Exil Exode Qui crée Qui dit Qui construit Relie Qui permet de rester en vie De se rappeler De leur rappeler De nous rappeler L’indicible Parce dans chaque acte de créer Il y a le mot résister Résister à l’oubli. Etre en vie. L’oeuvre de Mahmoud Darwich s’est construite sur cet exil, sur cette terre de Galilée quittée à l’âge de 6 ans. Arrachement. Jaillissement d’une prose poétique dont la terre se fait langue et qui parvient à réunir tout un peuple exilé et bien plus encore. Celle qui dit les oiseaux, les amandes et les figues, « …l’émigration de la mer entre deux balles de fusil. /Un camp qui poussait et enfantait thym et combattants. /Et un... Continue reading
Posted Apr 8, 2020 at Mon arbre de vie
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Cela remonte à ma vie d'étudiante. Dans une salle de cinéma de Montparnasse, je découvre simultanément Marguerite Duras et Alain Resnais. Ce fut un choc. Quelque chose de fort, de l'ordre de l'indicible. Une expérience presque radicale à laquelle je... Continue reading
Posted Feb 7, 2020 at MOTS, COQUES ET BIGORNEAUX
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La mer est viscéralement reliée à moi. Peut-être parce que je suis née sous le signe du cancer, un signe d'eau. En tous les cas, j'ai besoin de la mer comme elle a peut-être besoin de moi. Je ne sais. Mais ce que je sais c'est que depuis mes plus jeunes années, elle ne m'a jamais quittée. La mer, l'océan, les îles restent mon terrain de jeu favori. Oui, les îles. J'ai une passion pour elles et elles me le rendent bien. De Zanzibar à Ouessant en passant par Folegrandos, Lipari, Marie-Galante, Sein et tant d'autres encore, elles m'embarquent dans leur univers car avant de les aimer, je les ai désirées, vues en rêve, puis ai pris le temps de les rejoindre pour m'y poser, m'en imprégner, faire corps avec elles. Les îles m'attirent mais je réserve mes préférences à celles qui se méritent et que j'aborde par bateau. Oui, j'aime les approcher par la mer pour les penser, les deviner, les sentir, les ressentir, avant de les faire miennes... comme autant préliminaires nécessaires. Océan indien, Mer Egée, Mer Méditerranée, Océan Atlantique me voilà sur les flots, ces flots qui coulent en moi. Des flots de mots, mes mots pour... Continue reading
Posted Feb 5, 2020 at Mon arbre de vie
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Dans la grande salle basse du Musée de la Cohue, des mandalas solaires m'éblouissent. Devant chaque tressage coloré, je m'arrête, longtemps, je l'absorbe, me rapproche, recule, et revient plus près, au plus près de chacun de ces assemblages de papiers peints découpés, noués avec soin et une patience infinie. Ces tressages sont des soleils. Pures merveilles. Ils sont beaux, très beaux. Je pourrais rester des heures à les observer jusqu'à me faire absorber par eux. Ils m'entraînent dans leur spirale infinie en m'ouvrant les fils d'un ailleurs. L'éternité n'est pas de trop. Elle est ici, là, devant moi. Je ne connaissais pas Odon et je découvre avec bonheur cet artiste dans un silence quasi religieux. Odon anagramme de "nodo" qui veut dire noeud en italien nous livre ici sa part spirituelle avec une force déconcertante. Tant de beauté rassemblée sous une apparente simplicité. Apparente car il n'est est rien. Devant moi le vide et le plein se nouent avec une folle dextérité pour nous offrir leur part existentielle, éternelle. On comprend pourquoi les oeuvres de cet artiste de la couleur ont été très souvent exposées dans des églises et monastères. Pour vous, ce petit film qui vous en donne une... Continue reading
Posted Jan 2, 2020 at Mon arbre de vie
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Lignes qui s’élancent, avancent, entrainent, adviennent. Lignent qui coupent, empêchent, retiennent, enferment. Lignent qui s’ouvrent, se découvrent. Lignes qui se tissent, se brisent. Infinité des lignes qui se dessinent, s’expriment. Autour de nous, partout, avec et sans nous, les lignes.... Continue reading
Posted Dec 10, 2019 at MOTS, COQUES ET BIGORNEAUX
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Ce livre je l’ai acheté samedi dernier. Je ne sais plus ce qui était marqué sur le petit message "tromboné" sur la première de couverture mais ce que je sais c’est que ça avait l’air foutraque et délicat, et en plus ça parlait de mort. Un sujet que je creuse depuis des années et des années, façon mythe de Sisyphe, mon côté Sherlock Holmes n’ayant jamais encore pu percer le big mystère ! Et pourtant, je l’avoue, j’en ai jeté des pelletées de terre pour tenter de comprendre l’ineffable, l’inénarrable. Et je me nourris de tant et tant d’articles, de livres, de revues, de films, que mes tas de terre finissent par ressembler à un tas de taupe géant façon mausolée vide revisité. Ca frise l’obésité, pardon l’obscénité. Je ressemble à Dracula qui n’a de cesse de sortir de sa caisse pour aller s’abreuver. Car à peine trois jours après être passée à la caisse de ma librairie préférée, j’avoue avoir dévoré ce premier roman en à peine trois soirées. Et pourtant ce n’était pas faute de m’être obligée à ralentir la cadence. Dur exercice car ce livre m’a tout de suite happée. J’ai immédiatement adoré cette manière cash et... Continue reading
Posted Nov 9, 2019 at Mon arbre de vie
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Ils s’appellent Gathusain, Isidore, Nour, Flor... Ce sont des personnages mi-fantastiques mi-oniriques qui sous la pointe sèche de Didier Hamey s’éveillent à notre regard et nous font entrer dans un monde enchanté qui me fait penser à celui de Claude... Continue reading
Posted Oct 25, 2019 at MOTS, COQUES ET BIGORNEAUX
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"Ils préféreraient prendre le temps d'expliquer leurs histoires, parce que parler d'une seule chose, c'est comme nier les autres. " Et ils veulent absolument se souvenir de tout, de tous et de toutes." " Ne surtout rien oublier." Que dire de plus ? Tout est dit dans ces phrases qui expliquent en quelques mots le ressenti de migrants dans la Vallée de la Roya. Tout est dit même si tout n'est pas assez dit de leurs vies, de leurs errances, souffrances. Pourquoi les réduire à leur seul statut de migrant ? Dire c'est retenir ce qui reste de leur passé qui s'évide autant qu'il se brise. Oui, retenir pour ne pas le confondre avec le verbe fuir. Retenir ce qui les constituait, les faisait, alors que tout les pousse à s'en délester. Car chacun d'eux est bien " un " dans son altérité, sa différence et son humanité au plus profond de de cette vallée et même bien plus haut, là-haut, dans cette montagne par laquelle ils tentent de fuir. " Humains, la roya est un fleuve " est un livre nécessaire qui charrie une humanité qui sauve et nous fait encore croire en l'homme alors que le vécu de... Continue reading
Posted Sep 13, 2019 at Mon arbre de vie
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" Seule la terre " est déjà en soi un titre puissant qui interroge, amorce un désir d’en savoir plus sur la capacité qu’à cette terre à sauver, à induire une forme de rédemption, quelque chose de fort qui dépasse... Continue reading
Posted Aug 10, 2019 at MOTS, COQUES ET BIGORNEAUX
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Sur la route du col de Pause, une petite chapelle m’attendait dans la montée. J’ai tout de suite aimé ce lieu de recueillement d’une simplicité désarmante. Des croix, crucifix, et vierges sont posés sur l’autel, pas en vrac mais dans un joli bric à brac maîtrisé par des gestes d’amour et de foi pour dire la vie après la vie. Oui, cette vie qui irradie, une femme le dit ici avec son sourire qui nous éclabousse d’un bonheur simple et vrai, d’un bonheur certainement éprouvé dans cette vallée, et sur cette route du Col de pause et du Port d’Aula qu’elle avait dû si souvent emprunter. Randonneuse je la vois, amoureuse éperdue de cette montagne et de ses hauts sommets. Décédée je pense mais ici toujours pleinement en vie, au plus près de ce qu’elle aimait et était. Et je pense à Ella Maillart et à Alexandra David Néel, ces deux aventurières qui la rejoignent ici dans cet offertoire à flanc de montagne, et je suis heureuse. Heureuse de sentir que son âme vit encore et encore ici, et partout dans ces montagnes ariégeoises. Quel bonheur de m’être reliée à cette femme et de repartir chargée d’une si belle énergie... Continue reading
Posted Aug 9, 2019 at Mon arbre de vie
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C'est l'histoire d'un petit garçon raide dingue de sushis qui va vivre quelque chose d'inédit qui le fera cheminer et grandir. Mais oui, il suffit parfois de peu ou de si peu pour orienter sa vie, la faire basculer, lui donner tout son sens et sa saveur. De si peu, enfin pour certains, car pour d'autres c'est déjà beaucoup, mais je laisse cette subjectivité aux lecteurs qui vont avoir le bonheur d'entrer dans l'histoire. En ouvrant ce livre, ils se retrouveront tout de suite face à un maki sushi un peu foldingo, un agité du bocal qui n'a de cesse de sauter et de gambader. Un comportement, il vrai, peu orthodoxe pour un maki sushi destiné à rester sagement allongé avant d'être avalé. Mais c'est justement ce qui va amener notre héros à s'interroger sur le pourquoi du comment, et à suivre les recommandations d'un vendeur au sourire énigmatique. Oui, c'est bien parce que ce petit garçon a su écouter son coeur, a fait confiance aux paroles d'un inconnu qui l'a reconnu et choisi (Comme quoi ? Ca vous le saurez en lisant mon livre...) qu'une belle histoire de transmission est née. Elle est librement inspirée d'une histoire déjantée de... Continue reading
Posted May 9, 2019 at Mon arbre de vie
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Transmettre de la beauté au pas, au trot, au galop, à ceux qui ne s'y attendent pas, à ceux qui n'attendent plus ou peu ou si peu. L'arrivée de Camille et de son cheval sur le chemin de ronde de la prison des Baumettes est ce "surgissement" poétique qui renvoie de la lumière. Aucun détenu n'était préparé, alerté de cette venue. Et pourtant, là, devant, eux une femme altière, vêtue de noir, de la même robe que son Frison, avance et évolue sous leurs yeux. Camille et Gaia ne font qu'un. Le temps est suspendu pour les détenus qui goûtent à la beauté. Cette beauté qui reconstruit et redonne sens à la vie. Trop rare dans les centres pénitentiaires, et de ce fait intensifiée, décuplée ici par cette apparition. Le contraste est saisissant. On goûte à l'intensité du moment en les regardant. Car imaginez-vous un seul instant dans une cellule, derrières des barreaux...là où " derrière l'apparemment immobile, l'apparemment immuable" n'existent que les bruits de la prison qui ne font qu'exacerber votre condition...et que vous parviennent tout à coup d'autres sons, ceux d'un cheval en contrebas. Cela semble relever du miracle. Billy nous le dit, lui qui pensait s'être trompé... Continue reading
Posted Apr 30, 2019 at Mon arbre de vie
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Elle est assise sur un petit muret, tout simplement, sans prendre la pose, ou alors si, cette pose qu’elle prend désormais depuis qu’elle partage son jardin avec les autres, ceux qui lui faisaient peur. Mais oui, elle ose nous regarder... Continue reading
Posted Apr 29, 2019 at MOTS, COQUES ET BIGORNEAUX