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On va pas s'embarrasser avec des détails. De toutes façons c'était un Etat vassal qui payait tribut.
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Moi, je suis pour la guerre étant donné qu'on a la meilleure armée et la bombe. Recréons donc la France des frontières de Charlemagne et appelons la Grande-France. La capitale politique sera à Aix-la Chapelle. Nous imposerons donc le Français comme 1ere langue aux Allemands et aux Italiens, quant'aux états vassaux (Pologne, Espagne, Scandinavie etc...) leur économie sera adaptée et ils y gagneront énormément. La monnaie unique sera le Napoléon, abrégé Napo et deviendra la référence internationale, suivie par le Yuan. Ensuite on négociera avec les USA et le Canada le rachat de la Louisiane initiale et de la Nouvelle-France dans le giron grand-français. Ils ont besoin des ronds. On devrait d'ailleurs démarrer tout ça dès l'implosion probablement imminente.
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tout est prévu Les paras belges et français sautent sur « Blueland », pays instable http://www.bruxelles2.eu/europe-de-la-defense/capacites-milit-exercices-ue/les-paras-belges-et-francais-sautent-sur-blueland-pays-instable.html
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en réalité il s'agissait de l'âge de départ à la retraite de certains, personne n'a jamais dit que c'était les Grecs en général. "Moreover, there has been much talk of how Greek retirement practices have contributed to the problem. Actually, their retirement age limit is presently the same as the UK’s, state pension age, 60 for women and 65 for men. But that is only part of the story. The other side of the coin is the widespread availability of early retirement arrangements for certain categories of employees. (This kind of policy runs counter to the best practices identified some years ago by the OECD and the EU in light of trends in population ageing.) It is a ridiculous waste when you grasp the detail. In Greece many employees can retire on full pensions at the age of 50 for women, 55 for men. Hairdressers are just one of 580 job categories where health risks have been deemed severe enough to merit this largesse. About 14 per cent of the Greek workforce, some 700,000 employees, have the benefit of collective agreements giving such early retirement terms in their employment contracts. They include coal miners and others doing genuinely dangerous work but also occupations such as radio presenters and musicians, for whom apparently, the risks of infection from microphones and stiff violin shoulders merit the protection of an early get-out clause." http://taen.org.uk/blog/view/42
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cela se prononce "fejk" donc le jeu de mots n'a pas de sens. Ou alors voulez vous dire un "fuck" ?
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pour ceux qui comprennent l'anglais, allez voir la biographie de Bildt sur wikipédia. Vous serez édifiés. L'accumulation des bourdes est énorme comparé à notre chère Ségolène, qui elle d'ailleurs n'est pas ministre. Il est "persona non grata" en Russie après avoir comparé Poutine à Hitler, s'est foutu les Israéliens à dos en comparant Netanyahu et le Hamas, n'a pas enlevé des propos racistes sur son blog (et pas des moindres), s'est prononcé pour la guerre en Iraq et s'est opposé à l'intervention européenne en Bosnie. Sinon les conflits d'intérêt qu'il a eu entre ses affaires privées (RAND, Gazprom etc...) et ses missions politiques sont légion. Pasqua est un enfant de choeur comparé avec lui.
Toggle Commented May 30, 2009 on Sarkozy punit la Suède at Coulisses de Bruxelles
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en effet bientôt certains fromages de brebis se vendront sous l'étiquette Rockford
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@ renégat 1) oui le peuple se trompe la plupart du temps, parce que pour différentes raisons il n'a pas accès à une information correcte et que même si il y a accès, d'autres facteurs (émotionnels, culturels) vont biaiser son jugement. C'est pourquoi on a inventé la démocratie représentative. Si le peuple ne se trompait jamais, tout serait parfait. Si on avait forcé TOUS les Américains à voter au suffrage direct aux dernières élections, Obama n'aurait jamais été élu. 2) le référendum est une mauvaise expression de la démocratie, peut-être la pire. 3) les partis (souvent de gauche) qui disent exprimer la volonté populaire ne font qu'exprimer que la leur. 4) les points de vue ci-dessus n'ont rien à voir avec "l'oligarchisme" qui a un sens complètement différent. Ils ne sont que l'expression d'une conception de la démocratie différente de celle dela "démocratie directe" qui n'est dans la plupart des cas qu'une variante organisée de la démagogie.
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Rendons à César ce qui appartient à sa Majesté : les Britanniques net sont pas dupes : un d'entre eux le traite poliment de "pauvre c..." (blithering idiot) dans le Daily Mail http://www.dailymail.co.uk/pages/live/articles/news/news.html?in_article_id=522819&in_page_id=1770 et voir ce commentaire sur son propre blog : "I’m sorry but this is now so irresistibly hilarious I am beginning to think it is just a very clever piece of satire. The grand tour by which a bloke from Bristol was to bring enlightenment to the poor benighted people of the Third World runs into trouble even before he gets out of Dover. Guess what – the ferry company refused to give our intrepid traveller a free ticket. Who’d have thunk it? Mission over – or almost. Luckily Katie’s mum - who clearly has no more sense than her daughter – coughs up the moolah for what turns out to be little more than a day trip to France. But then disaster strikes. Once across the channel Saoirse (does it rhyme with arse?) discovers something that had clearly not occurred to him in all the meticulous planning for his trip - astonishingly the people in France speak French! Wow, who knew? So Saoirse heads back to the UK – courtesy of Katie’s mum - tail between his legs but determined to learn this thing called “French”. Tremendous fun, although I’m not sure what has been achieved here. Saoirse is clearly learning valuable lessons – such as not everyone in the world speaks English. And Katie’s mum has found a new and innovative way of emptying her bank account. But I suppose world enlightenment is going to have to wait a little while. But please Saoirse don’t give up. The comedy value is simply too precious. If Saoirse manages to get across the Channel again I am looking forward to his reaction if he ever reaches Italy or Germany. Guess what – they don’t speak English either!"
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quelques commentaires sur Blair : 1) "il n'est pas un socialiste" : cela dépend de la définition de "socialiste". Blair est représentatif du courant social-libéral/social-démocrate en Europe. Les "socialistes" français sont une exception en Europe. A part, Bockel, Rocard et DSK le parti socialiste français est en réalité un parti communiste asez typique de la tendance communiste europeénne. 2) sa tendance atlantiste n'a pas besoin d'être un handicap. Au contraire. Cela dépend de l'interlocuteur US. De plus Balladur se contredit en sachant qu'il récemement sur FR3 présenté un projet à long terme d'union US-EU vu "la communauté de nos valeurs"... 3) Blair n'a pas pu modifier les attitudes britanniques sur l'euro etc... lors de son mandat. Cela ne veut pas dire qu'il n'oeuvrera pas pour ça étant libéré de contraintes intérieures. Donc en fin de compte, ce n'est pas peut-être un si mauvais choix que ça. De plus ila une envergure internationale que peu d'autres leaders européens ont.
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Que je sache le Traité de Lisbonne ne sera pas ratifié en France avant janvier 2008, et ceci par voie parlementaire. La signature de Sarkozy n'a donc de valeur que préliminaire et n'est en aucun cas "le fait du prince". Donc si c'est le cas, cette ratification sera l'expression de la volonté du peuple à travers ses députés élus. C'est comme ça que la démocratie fonctionne normalement dans un système démocratique représentatif. On peut bien sûr dire qu'un référendum aurait été une meilleure expression, mais le choix de mode de ratification est tout à fait légal et constitutionel. Ayant vécu une longue partie de ma vie dans un pays (la Suède) considéré comme le plus démocratique au monde (voir http://en.wikipedia.org/wiki/Democracy_Index) alors que la France n'est qu'à la 24ème place un peu au dessus de l'Ile Maurice et le Costa Rica, je peux vous assurer que les Français n'ont toujours pas compris plus de 200 ans après la Révolution... que le coeur de la démocratie C'EST LE RESPECT DE LA LOI. En effet ce qui diffère la démocratie des dictatures et des systèmes anarchiques libertaires, est le fait d'avoir une paix civile dans le respect d'une loi votée par une assemblée représentative. On discute, on vote, on applique. Si on est pas content, on respecte la décision prise à la majorité; mais on relance le débat et essaye d'obtenir un nouveau vote et une autre décision. C'est la règle du jeu. Mais en aucun cas on a recours à la violence car le non respect de la décision (et de la loi) met la démocratie hors jeu. En France, ça ne marche pas comme ça, on descend dans la rue et on casse tout. Cela s'applique aux "jeunes" des banlieues, aux étudiants bloqueurs, aux cheminots saboteurs, aux marins pêcheurs incendiaires et aux viticulteurs bourrés. La violence, la prise en otage a pour but de cirvonvenir la loi et de faire "abroger" la décision prise par un processus démocratif représentatif, ce qui est la règle dans les démocraties européennes et autres. C'est un signe d'un Etat en faillite (failed state) et non d'une démocratie vivante et libre. les gauchistes ou nonistes peuvent hurler tant qu'ils veulent, leur conception de la "démocratie" est celle des jacqueries (qui elles au moins avaient le mérite d'avoir une raison valable d'être violentes dans un état autoritaire), c'est celle de la cour des miracles ou des "lynch mobs" texanes. C'est tout sauf la démocratie parlementaire représentative, c'est l'antithèse des valeurs des Lumières. En Suède Mme Le Pourhiet aurait certainement été mise en garde à vue pour incitation à l'émeute. Car ceci dépasse les limites de la liberté d'expression. Relachée, après procés elle aurait probablement écopé de 6 mois avec sursis et d'au moins 2000€ d'amende. Finalement elle aurait été radiée de son poste de professeur (dans la fonction publique) pour manque de neutralité et de réserve que son statut implique. Si d'aventure cela se passait de manière identique en France, on peut être sûr que la gauche se dresserait comme un seul homme et en ferait une martyre, une nouvelle Louise Michel... Mais la Suède n°1 et la France n°24 n'ont pas la même conception de la démocratie.
Toggle Commented Dec 18, 2007 on Délires nonistes at Coulisses de Bruxelles
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Marc-Aurèle a bien-sûr raison Il n'y a pas de meilleur système que la démocratie représentative, malgré tous ses défauts. Et je vais aller plus loin : rien ne prouve ni à priori ni par expérience que le référendum soit le "summum de la démocratie". Plutôt le contraire. - le référendum est soit interdit, soit limité à un rôle consultatif dans beaucoup de démocraties. - dans des pays où il est autorisé de manière consultative comme la Suède, il a été désavoué dans des cas classiques (réforme des retraites, conduite à droite par exemple) par le gouvernement qui n'a pas tenu compte (légalement) du non - avec le résulat que déjà 5 ans après l'opinion avait viré à son contraire devant le bien fondé du "oui". Aujourd'hui tous les Suédois sont bien contents de conduire à droite et d'avoir un système de retraites par répartition. - Beaucoup d'experts s'accordent à dire que le résulat du référendum est surtout décidé par le degré d'approbation générale du gouvernement en place à un moment donné, et non par la question. Voir le non des Français à De Gaulle sur les régions après Mai 68. - la majorité des Français qui ont voté non au référendum sur la Constitution ont voté non à au moins un tiers pour des raisons purement xénophobes (plombier polonais, Turquie), un tiers pour voter contre Chirac et un tiers pour dire non à une Europe "libérale" qu'ils ne pouvaient même pas définir et qui est pourtant représentative des valeurs standard de la majorité des Européens. Un vote comme ça n'a pas beaucoup de valeur, il n'est que l'expression de peurs infondées et de confusions. Tou cela me rappelle la "démocratie" stalinienne des AG dans les facs. Le gros argument des gauchistes est que "les bulletins secrets ne sont pas légitimes". On se demande pourquoi les mêmes gauchos se plaignent des élections truquées dans certains pays du tiers monde où justement le vote secret est le fondement de la démocratie si les observateurs de l'ONU arrivent à le faire passer. COnclusion : c'est le résultat qui compte : du moment que ma petite décision gaucho passe, peur importe la "démocratie bourgeoise". Ben, l'ére des soviets est close. Si Sarkozy a été élu en partie pour une affirmation claire de faire voter l'adhésion au nouveau traité par voie parlementaire, sa démarche actuelle est complètement légitime. Point barre. Quant' aux référendums ils devraient être limités au niveau du village pour savoir si la mairie financera ou non un plus gros feu d'artifiece le 14 juillet au lieu d'acheter des pots de fleurs pour le nouveau rond-point. Au moins c'est du concret.
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je conseille la lecture d'une analyse faite par Stefan Collignon : http://blog.social-europe.eu/2007/05/14/social-models-in-europe/#more-66 Elle démontre que des trois systèmes dominants dans les économies occidentales, le modèle scandinave est le plus efficace en ce qui concerne une combinaison de croissance et de protection sociale. Les modèles "purement" libéraux (US/UK et certains des "nouveaux" pays de l'est) ont bien sûr la meilleure croissance mais ceci est payé par des inégalités désastreuses. Quant'au modèle français/allemand (bien que dans ce dernier cas ce pays a l'air de s'en dégager) il "réussit" à combiner faible croissance et un fort taux d'inégalités sociales. Donc on peut dire que la France est à la croisée des chemins. Ou bien elle choisit d'aller vers un système scandinave, ou bien elle va prendre le chemin du "libéral" ce qui d'ailleurs semble être le cas pour le moment. On pourrait se demander pourquoi ce n'est pas le contraire. A mon avis c'est parce que la gauche française est de tradition communiste (qu'on aie changé le nom en socialiste n'y change rien) et que toute tentative timide qu'elle soit Royale, Kahnienne etc... est immédiatemment sabordée par un concert de hurlements à la trahison droitière. Ayant une longue expérience des pays scandinaves, je peux dire qu'en matière d'éducation nationale et de conditions de travail (licenciements, droit de grève etc...), conditions de retraites etc... les standards sont beaucoup plus à "droite" qu'en France. Ceci est compensé par un bas taux de chômage et une protection sociale inégalée. L'intéréssant dans l'histoire est que les classes laborieuses scandinaves trouvent ces standards "normaux" et s'en vantent même. Alors qu'en France ce serait l'anathème : imaginez des profs du secondaire travaillant 38,8h/semaine, ayant 5 semaines de vacances (pas 20) et partant à la retraite à 65 ans !. Les rectorats brûleraient... Ouais c'est du "libéral" diront certains. Mais expliquez moi pourquoi dans un pays comme la Suède la précarité est minime et la pauvreté abjecte dans laquelle au moins un million de français vivent, n'existe pratiquement pas ou très temporairement pour l'individu suédois... et évitons les réponses "toutes faites" type "ils sont moins", "ils sont rigoureux" ou "il fait plus froid"... Il y a quelque chose qui cloche... et je crois que ce qui cloche c'est exactement l'incohérence de la gauche française qui donne les meilleurs arguments à la droite pour faire de la croissance mais laisser l'individu à la protection divine, plutôt qu'à la sociale...
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La définition de Ségolène est très proche de celle d'Ernest Renan ! "Renan est resté célèbre par la définition de la nation qu’il donna dans son discours de 1882 « Qu'est-ce qu'une nation ? ». Alors que des philosophes allemands tels que Fichte avaient défini la nation selon des critères objectifs comme la « race » ou le groupe ethnique (le Peuple), partageant des caractères communs (la langue par exemple), Renan la définit simplement par la volonté de vivre ensemble... »." « Une nation est donc une grande solidarité[...]. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune [...] un plébiscite de tous les jours[...]. ». http://fr.wikipedia.org/wiki/Ernest_Renan Ce Monsieur d'ailleurs avait des idées que Le Pen n'oserait même pas sortir publiquement aujourd'hui. ensuite elle mélange ça avec la "République". Donc si je la suis bien : nation = idée = république... comprenne qui le pourra. Logiquement donc quelqu'un qui ne partage pas l'idée de république (par exemple quelqu'un souhaitant une monarchie constitutionelle) n'est pas français... Franchement je trouve ce genre de raisonnement fumeux assez dangereux. Faut-il en tirer la conclusion que celui ou celle qui pour x raisons ne veut pas participer au projet commun (qui le définit ?) n'appartient pas à la nation ? je ne crois pas que Ségolène soit une "nationale-socialiste" (blague facile) à travers le concept de "Volksgemeinschaft" (communauté populaire), je crois surtout qu'elle dit n'importe quoi, du moment que ça sonne bien... je rappelle quelques définitions : Nation : « un groupe humain constituant une communauté politique, établie sur un territoire défini (…) et personnifiée par une autorité souveraine ». Pour le dictionnaire de la langue française, la nation est un « Ensemble de personnes vivant sur un territoire commun, conscient de son unité (historique, culturelle, etc.) et constituant une entité politique[4] ». Etat : L'état est une personne juridique de droit international qui dispose des attribut de la souveraineté : possibilité d'avoir une armée, un gouvernement, une monnaie, de signer des traités internationaux,.... Ces possibilités ne sont pas des obligations, l'État français ayant par exemple volontairement renoncé à une monnaie nationale au bénéfice de l'euro. L'état a souvent (mais pas toujours) une constitution et un corpus de texte législatif écrits... Une république est une forme de gouvernement d'un État ou d'un pays dont la souveraineté est détenu par le consentement populaire et dans lequel le chef de l'État est élu par le peuple. La république est définie par opposition à la monarchie et peut se décliner en socialiste, démocratique, libérale, populaire. La république n'implique pas forcément une démocratie. Un gouvernement de forme républicaine peut être une démocratie limitée, où de tels droits ne sont réservés qu'à un groupe restreint. Dans de tels cas, une république peut être dictatoriale ou totalitaire. Le concept est également assez large pour inclure les démocraties représentatives. tout pris de wikipédia. il faut rappeller que le concept français d'Etat-Nation est relativement unique. "En considération du “modèle” français, une confusion doit d'abord être écartée : contrairement à ce qui est souvent cru en France, en droit, la nation n'est pas une personne juridique. La personne morale de droit public international est l'"État". En droit international le nombre de nations dont un État peut être composé est indifférent, ou plutôt il s'agit d'une question purement politique. On le voit bien dans la dénomination de l'ancienne Société des Nations à laquelle a succédé l'Organisation des Nations unies : si les membres juridiques de plein exercice en étaient et sont les États adhérents, ces organisations internationales ont pour objet les nations ; la distinction de notion ne fait de doute pour personne, et l'ONU n'a nullement pour objectif, ni officiel, ni officieux, que les nations constituent chacune des États distincts..." "Et quant à la nation, c'est au sens constitutionnel en France la notion juridique désignant au nom de quoi est exercé le pouvoir législatif — d'où la dénomination actuelle de l'Assemblée nationale, anciennement Chambre des députés. Car selon la perspective politique à la française, en tant que mise en œuvre à titre juridique notamment par la Constitution actuelle de la République française, la nation est un ensemble de citoyens détenant la puissance politique." http://fr.wikipedia.org/wiki/Nation on est très loin des "idées"...
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