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Clément Henri
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Je reviens sur ce sujet que Jean Luc Miraux a pointé ces jours-ci, parlant d'une place d'enfer mal pavée de bonnes intentions. Il se trouve que justement la bonne intention de voir dans les migrants un apport de richesse et de savoir-faire se heurte à la réalité de la qualité d'ouvrage à la livraison des travaux. A cause de l'origine des ouvriers ? Sûrement pas. A cause d'un système économique malhonnête qui les pousse à migrer pour de mauvaises raisons serait plutôt la bonne explication. Tout en sachant que leurs homologues natifs contemporains aurait hélas fourni le même rendu douteux. Un mauvais projet urbain initié par des idéologues immigrationnistes, éxécuté par un entrepreneur stressé par les charges et les délais sur un moins disant budgétaire correspondant à un moins disant de compétences et d'exigence professionnelle. Or, oui, poser un pavage dans les règle est un vrai et noble métier de tradition : c'est pas seulement un emploi ! Tout est là. Voilà pour l'apport objectif tangible du système européiste libéral basé sur la migration ouverte des hommes et des capitaux vus comme des marchandises interchangeables.
Les quatre certitudes énoncées en introduction par M.Brennetot laissent à penser, au contraire, que le FN a donc un très confortable potentiel dans cette élection. La bêtise génétique de la fausse droite n'est plus à démontrer, le PC absent ou pas ne change rien, mais les 45% d'abstention (d'où sort ce chiffre ?) devrait être mobilisables pour partie sans trop d'effort sous l'effet des prochaines bourdes du gouvernement socialiste.
Approche un peu à l'emporte pièce, européisme militant oblige ! Mais le sujet est passionnant. Évidement quand on veut dissoudre les états-nations pour généraliser le modèle des landers allemands, les régions semblent trop petites, les communes trop nombreuses, les départements inutiles. Bref, le problème c'est que la France est la France, et çà, c'est intolérable ! Ne faut-il pas distinguer la question des régions (entités artificielles) de celle des communes (réalités historiques). Les régions ont été volontairement délimitées au mépris des réalités géographiques, historiques, économiques. (Les Communauté d'agglo comme la CAPE aussi d'ailleurs) Et leur réduction n'ira pas pour le corriger. Mais précisément plutôt pour briser la délicate cohésion nationale. Ceci selon un projet récurrent qui remonte à la révolution. A la clef de l'enjeu térritorial, est la menace de l'enjeu linguistique de la Charte des langues régionales et minoritaires prévue pour achever d'éclater l'unité et l'identité française après son économie. Donc, rien d'enthousiasmant ni de "moderne" dans ce projet de réforme. La nécéssité des économies budgétaires, de la réduction des services en doublons, de réduire l'inflation de fonctionnaires et de rationalisation du millefeuille est un constat probant. Mais qui a géré et profité grassement de cette hypertrophie administrative ? Il tout de même ahurissant de vouloir déstructurer un pays au motif de ses propres abus et incompétences. Pour ne pas dire de ses propres trahisons. Les politiques osent tout, y compris dénoncer leur propres inefficacités pour justifier des réformes ! Car non, les structures territoriales traditionnelles ne sont pas des archaïsmes perdurants,mais se révèleront à l'avenir beaucoup plus conformes à l'économie post-transition actuelle, aux exigences environnementales, aux circuits économiques futurs, et au développement durable, comme aux aspirations sociales émergentes, que le schéma landerisé imposé par l'Union européenne. Lequel n'est qu'une mise au norme dirigiste du faux libéralisme mondialiste. Evidement cette considération s'appuit sur l'idée que l'économie de croissance est arrivée à son terme, que l'agriculture intensive n'est pas viable, que la ré-industrialisation est vitale, la financiarisation de l'economie est toxique, et que l'UE est un échec passager... Une vraie vision politique, en fait. Penser la territorialité sans penser les échelles des processus vitaux, c'est soigné le cancer par de la chirurgie esthétique. Maintenant, oui, Vernon et Saint Marcel gagneraient à être réunies. Mais juger les petites communes de France a priori trop nombreuses c'est mépriser la spécificité de la géographie française qui lui vaut d'être un territoire si envié. Henri Clément Vernon Bleu Marine
Logement social ? Voilà un thème qui devrait entrer au débat dans la campagne de manière apaisée et approfondie, mais qui sera méthodiquement esquivé. "75% des habitants de Vernon sont éligibles pour un logement social", rappelle t-on ici. Cette donnée est souvent évoquée comme une évidence banale qui exclu toute contestation et pare de vertu celui qui la rappelle, alors qu'elle est criante de contradiction. En effet : - Soit nous vivons dans un modèle économique viable, le logement social doit n'être qu'un complément marginal dans le "parcours résidentiel" des ménages qui ne doit pas excéder quelques %. Il n'est alors pas nécéssaire de bâtir des logements sociaux supplémentaires. - Soit nous vivons dans un modèle économique qui place 75% des ménages en situation de besoin d'assistance au logement (et à bien d'autres besoins), et c'est alors dire que ce modèle n'est pas viable, ne rempli pas sa fonction. Il faut alors s'intérroger sur ce modèle et savoir qui l'entretien. Mais chut, on ne parle pas de ces choses là ! Il se trouve que ce paradoxe s'explique très bien, et au yeux de nombreux vernonnais, trop bien même : Nos dirigeants, et nos élus, ont fait le choix de l'austérité et du déclin de l'économie et de l'emploi en France au profit de l'UE et de l'euro. Choix de paupériser les ménages, natifs comme arrivants, c'est un fait. Ils ont, ce faisant, fait un autre calcul : celui du maintient des citoyens en état de dépendance, dans une vision de maîtrise à la fois clientéliste et totalitaire habillée en "social". Car nul doute que M. Nguyen Thanh et M. Lecomte rêvent d'être en sous-main les bailleurs de 75% des habitants, ce qui leur permettrait de sélectionner les bons profils, de remodeler ce peuple trop homogène, trop blanc, mal pensant, mal votant... Le "socialisme", on a déjà donné au XXe siècle... et on a vu. Henri Clément, Vernon Bleu Marine
La fiction de la gauche rouge rose verte devient de plus en plus difficile à vendre et le mythe des "luttes" se dilue dans la sombre réalité de ses minables compromissions. L'extrême gauche communiste est bourgeoisement hollandaise et le restera sagement jusqu'à l’effondrement de notre modèle social. L'année 2014 s'annonce déjà terrifiante pour les français, l'emploi, les PME, dès le 1er trimestre. Mais qu'importe, on amuse la galerie libérale-libertaire pour lui donner des frissons et se réfugier derrière des grandes causes à trois sous : "En premier lieu contre le FN et l'extrême droite*" ! (*Tiens, M.Colletis commence à faire le distingo et enrichit un peu son vocabulaire) A part çà, "rien n'est figé", assure Jean-Luc Lecomte. Sinon les rivets qui l'accroche au fauteuil. Quelqu'un me disais : en fait, il y aura trois liste de gauche : celle là, celle de JL.Miraux, et celle de Vernon Bleu Marine !
Il apparaît donc que si on avait géré les choses dans le bon ordre, on aurait mené l'expérience concertée de la nouvelle implantation du marché, ceci avant de d'envisager les travaux de réfection de la place. Et on auraient conclu alors, qu'à l'évidence ces travaux étaient inutiles ou du moins pas prioritaires. On aurait pu du même coup s'apercevoir que c'est l'avenue Mendes France qui elle même pu être astucieusement remaniée... et que Vernon manque d'une Halle... Bref, encore faut-il avoir quelque intérêt et quelque ambition pour la ville, et pas se contenter des fiches-actions stéréotypées distribuées dans les universités d'été du parti socialiste.
Toggle Commented Dec 5, 2013 on Vernon, marché conclu at Caméra Diagonale
Qu'on l'aprécie ou qu'on le concurrence, le projet VTE de Jean Luc Miraux sera un objet d'observation intéressant, un test tant local que plus général sur la conjoncture et le rapport des citoyens à la politique en crise en temps de crise généralisée. Le postulat fondateur de VTE, qui n'est absolument pas apolitique mais "non partisan", je dirais même plutôt "transpartisan", aura t-il l'adhésion des électeurs (et quels électeurs) pour lui-même ou par dépit ? Et ensuite, en cas de victoire, ce principe connaîtra t-il un destin viable, une application concrète en cours de mandat dans l'éxécutif ? Car ce qui peut marcher en phase électorale peut échouer en phase de gestion municipale (ou communautaire). Car il est plus facile de se coaliser sur un simple jeu concurrentiel (l'élection) que sur les enjeux complexes de dossiers épineux et lourds (ex.LRBA) Les partis ont (en principe et par définition) le mérite d'annoncer au grand jour - et donc de permettre d'anticiper - les facteurs de clivage d'idées et de projet. Prétendre s'en affranchir peut être une manière de les occulter, ... soit pour éviter de les résoudre, soit parce que de clivages réels, il n'y en a pas vraiment... parce de projet réels, il n'y en a pas non plus. Dans les deux cas, il n'est pas sûr que les électeurs ne soient pas à terme déçu non seulement des partis, mais de la démocratie elle-même, ou plutôt de la fiction qui en tient lieu. La tendance à l'apolitisme, actuellement à la mode, y compris dans la protestation, pourrait bien être un symptôme inquiétant de dépression collective, signe avant-courreur d'un retour probable à un régime fort, autoritaire (évidement d'un nouveau genre, nous ne sommes pas en 1930) dont la tentation est déjà perceptible dans les actes du pseudo-gouvernement actuel. La gauche est spécialiste.
J'avais déjà ici souligné le coté positif de cette association sur son principe, étant convaincus que l'écologie authentique porte de valeurs de droite. Je dois dire que dès ce premier exposé des deux conseillers-candidats, pourtant expérimentés sur les réalités municipales, c'est l’absence d'idées et de motivation de fond qui frappe. Et qui ne fait rien pour écarter les mauvaises langues de l'hypothèse d'une coalition dictée par une conjoncture électorale propice aux compromis et aux facteurs de convenances personnelles. Car être déçu par ce maire socialiste, constater la défiance des électeurs vis à vis des partis, évoquer des initiatives "citoyennes" qui aurait pu advenir... et faire le success story d'une longue complicité d'opposants municipaux (?)surmontant "leurs différences", c'est peut-être émouvant, mais tout ceci reste bien creux et anecdotique. Nous attendions l'annonce d'une démonstration de fond sur la nécessité ou la vertu de la convergence plutôt qu'une auto-narration jouée sur l'air de la confidence. Nous questionnerons donc le tandem sur sa faculté de "penser globalement pour agir localement", et de prendre en compte le contexte de crise actuelle inédite qu'ils n'évoquent même pas comme un motivation partagée... Ce sera notre Vernon-défi pour reprendre les termes même de l'écologiste transgressif ! Henri Clément
C'est une bonne nouvelle sur le principe. Voir un représentant d'une sensibilité dite écologiste sortir du carcan de la gauche (... et quelle gauche !), et notamment de l'impasse de l'écologie politique partisane en dérive (EELV) est une bonne chose. D'autre part il est toujours regrettable de voir un ancien conseiller vernonnais aguerri quitter les affaires municipales en pleine crise sur un constat d'échec (qu'on adhère ou pas à toutes ses propositions). Reste que ce rassemblement, s'il débouche, ne comblera pas la lacune de virilité d'une coalition qui, pour réussir dans les mois d'épreuve à venir dus au désastre socialiste, devra faire preuve de volontarisme, d'esprit de résistance et d'ambition. Souhaitons que d'autres ralliement autour d'objectifs réalistes bien compris puisse s'opérer, quelqu'en soient les formes.
A titre personnel, je félicite S.Lecornu et les siens d'avoir choisi le livre, symbole de la réflexion posée à la fois personnelle et partageable, média simple et sobre, pour ouvrir le débat du projet municipal au fond, plutôt qu'une plaquette rutilante ou autre symptôme de la pathologie de l'impensée communicante. Il nous "livre" (donc dans les deux sens du mot) d'ailleurs plutôt un pré-projet, un produit semi-fini qui appelle l'électeur à une lecture active. Car c'est une compilation raisonnée et commentée de propositions d'entrée qui laissent la charge de reconstituer le puzzle, de détecter les indices et les omissions qui dessinent en creux les vraies options retenues et leur faisabilité. Certes, on y fait vite le tri entre les nombreux voeux pieux, les lapalissades, les redondances et les gadgets, mais il y a quelques idées-forces bien inspirées et innovantes qui émanent d'un petit tiers de ces 126 propositions. Nous le lisons comme un défi constructif et stimulant. Une chose est sûre : le thème crucial de l'amélioration du rapport entre élus et citoyens - qui y est bien ciblé - sous l'angle d'une meilleure information, transparence, implication, concertation - sera déterminant dans cette campagne. Sachant d'où on sort... On peut faire mieux et moins alambiqué sur ce plan, car à lire le catalogue d'instances consultatives de Seb. Lecornu, on se demande quel temps libre restera aux élus pour gérer les affaires courantes et prospecter en tant que "VRP". Justement, au plan développement économique et emploi face à la crise, on reste un peu court: Y aura t-il un tome 2 ? Henri Clément Vernon Bleu Marine
@M.Castagnet Pardon, mais vraiment, ra-le-bol de ces injectives sans contenu. M. Herry donne des données au débat. Si vous en avez d'autres expliquez vous... ou fermez la ! Quand je pense qu'on reproche à Vernon Bleu Marine de ne pas encore avoir proposé de projet municipal ! On croit rêver ! Mais qui l'a fait ? La gauche ? néant. JL.Miraux, que dal ! Nada, rien. Vos commentaire n'apporte rien de plus. Seb.Lecornu se lance samedi prochain, demain, pour ouvrir le bal sur le fond : bravo à lui (et nous l'attendons avec un œil critique acéré, croyez moi.) Mais de grâce élevons le niveau du débat ! Pour l'instant, quand je lis ici des Brennetot et cie, je me dis qu'avec les apports de "Vernon tous ensemble" le débat constructif, c'est pas gagné !
@M.Herry Ces montants de taxes sont établis comme moyennes par habitant, mais je m’interroge sur l'interprétation : avec quelle variation du nombre d'habitants sur dix ans. C'est important, non ?
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Nov 7, 2013