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Florence Trocmé
Recent Activity
Poezibao reçoit à l'instant ce message d'Ivar Ch'Vavar : Ilse Garnier s'est éteinte hier, lundi 17 février 2020, six ans après Pierre (1er février 2014). Elle laisse une œuvre considérable, de plus en plus lue, étudiée, rééditée et exposée, notamment dans les pays de langue germanique. Nous partageons la douleur de sa fille Violette. Poezibao avait rendu compte récemment d'un livre avec la correspondance de Pierre et Ilse Garnier avec Carlfriedrich Claus : (Note de lecture) Une amitié de lettres, de Ilse & Pierre Garnier, Carlfriedrich Claus, par Isabelle Lévesque Continue reading
Posted 8 hours ago at Poezibao
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Poezibao publie aujourd’hui la septième contribution d’une nouvelle série autour du thème « A quoi bon éditer et vendre encore de la poésie » grâce à Jean-Pascal Dubost qui en a eu l’idée et qui en a assuré la réalisation. Disputaison n°2 « À quoi bon éditer et vendre encore de la poésie ? » 7. Isabelle Sauvage, Alain Rebours, Sarah Clémant (éditions Isabelle Sauvage) Le hasard et la nécessité ? Lorsqu’on regarde un peu en arrière, ce que l’on pourrait appeler un parcours – chacun le nôtre d’ailleurs, avant celui « d’éditeur de poésie », puisque nous sommes interrogés... Continue reading
Posted yesterday at Poezibao
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À la fin du Sacrifice de Tarkovski, « Petit Garçon » arrose un arbre mort : « Au commencement était le verbe. Pourquoi papa ? » Au commencement de ce film, le dernier du cinéaste russe, le père nourrit « Petit Garçon » avec l’eau sédimentaire du « Il était une fois » : « Il était une fois, il y a longtemps, un vieux moine dans un monastère orthodoxe. Il s’appelait Pamve. Il planta un arbre sec […] sur une montagne. À son disciple, un moine nommé Johan Kolov, Pamve dit d’arroser l’arbre chaque jour jusqu’à ce qu’il s’épanouisse.... Continue reading
Posted yesterday at Poezibao
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Lire cette présentation de Jean Pellerin (1885-1921) Sonnet Je veux courir en Bièvre et je boucle mes guêtres Mais, quand je poursuivrai l’ase ou la perdrix grise, Viendrez-vous pas ici chasser la Peine, assise Au seuil empoussiéré de la maison sans maîtres ? Je vous réserverai – vous connaissez les aîtres – Cette chambre carrée où vous plaît une frise Multipliant la nymphe hostile à l’entreprise – Où le rosier grimpant a cerné la fenêtre. Vous aurez le miroir qui sait votre visage Depuis longtemps déjà, le lit, le paysage Et le jardin noyé, ce soir, de brume basse. Vous... Continue reading
Posted yesterday at Poezibao
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« Écartez les mots que j’aimais de votre bouche lasse. Le dieu nous parle à voix trop basse On ne l’entend jamais… » Jean Pellerin La poésie de Jean Pellerin, si elle fait écho à Verlaine ou même à Baudelaire, rappelle surtout Laforgue et Corbière, dans sa mélancolie faussement gaie, et son désenchantement ; quant à son mètre, il est souple et inattendu comme celui de Paul-Jean Toulet. Pellerin appartenait à l'école fantaisiste et sa poésie est capricieuse et libre. Il était apprécié de Carco et d'Apollinaire dont il était l'ami et qui trouvaient, peut-être, ses vers nobles et émouvants.... Continue reading
Posted yesterday at Poezibao
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©florence trocmé, 2020 jeudi 30 janvier 2020 Pour moi être juif Encore une belle remarque de George ... Continue reading
Posted 2 days ago at L e f l o t o i r
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Les neuf articles parus dans Poezibao cette semaine : La fin du feuilleton de Philippe Jaffeux : (Feuilleton) Pages, de Philippe Jaffeux, 8 & fin (Honegger, Ravel) Une carte blanche : (Carte blanche) à Hélios Sabaté Beriain : Philippe Jaffeux, l'a-pocalyptique Deux nouvelles contributions à la Disputaison : « à quoi bon éditer et vendre encore de la poésie ? » : (Les Disputaisons) À quoi bon éditer et vendre encore de la poésie ?, 5, François Heusbourg, éditions Unes (Les Disputaisons) À quoi bon éditer et vendre encore de la poésie ?, 6, Maud Leroy, éditions des Lisières Échos... Continue reading
Posted 3 days ago at Poezibao
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Les onze livres reçus par Poezibao cette semaine Jacques Darras, La Maye réfléchit, Le Castor Astral & In'hui, 2019, 20€ Eric Suchère, Aérien, Argol, 2020, 18€ Emmanuel Moses, Quatuor, Le Bruit du temps, 2020, 16€ Claudine Bohi, L'enfant de neige, L'Herbe qui tremble, 2020, 15€ Carino Bucciarelli, Singularités, L'Herbe qui tremble, 2020, 15€ Juliette Penblanc, Trois chaises sous la peau, dessins de Sofie Dubs, postface de Florence Pazzottu, Gros Textes, 2019, 9€ Lucien Raphmaj, Blandine Volochot, Abrüpt, 2020, 9,5€ Traductions Claudia Rankine, Citizen, ballade américaine, traduction de l'anglais (Etats-Unis) par Maïtreyi et Nicolas Pesquès, Editions de l'Olivier, 2020, 21€ Risten... Continue reading
Posted 3 days ago at Poezibao
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Poezibao publie aujourd’hui la sixième contribution d’une nouvelle série autour du thème « A quoi bon éditer et vendre encore de la poésie » grâce à Jean-Pascal Dubost qui en a eu l’idée et qui en a assuré la réalisation. « À quoi bon éditer et vendre encore de la poésie ? » 6. Maud Leroy (éditions des Lisières) Tentative d'épuisement de l'aquabonisme (palmes et tuba conseillés) en 12 points 1. « Ose être un guérillero poétique non-violent. Un anti-héros. » Lawrence Ferlinghetti 2. On ne naît pas éditrice de poésie, on le devient. 3. D'abord on est lecteur, lectrice.... Continue reading
Posted 4 days ago at Poezibao
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Quand un esprit intègre la Bibliothèque – ses formes, sa musique – il est en phase. Les mots qui s’enchaînent ne font pas seulement écho aux hypothèses de l’inconscient, à l’imaginaire, ils se plissent, s’emplissent de tous les effets de lectures, de ce qui a déjà été parlé, murmuré, crié, écrit et vécu. Phases creusent les phrases et travaillent le tissu du texte déjà révélé et pourtant oublié. Prenez l’Iliade, ou n’importe quel autre récit ou épopée, l’enchaînement se fait d’emblée et enclenche le moteur même de l’écriture, le souffle s’imprime horizontalement et néglige la ponctuation qui freinerait la cavale.... Continue reading
Posted 4 days ago at Poezibao
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Pat Boran, né en 1963 à Portloise, vit à Dublin où il dirige les éditions Dedalus Press. Auteur d’une douzaine de livres, poésie et prose, il est traduit en de nombreuses langues. Il a dirigé la Poetry Ireland Review et animé The Poetry Programme sur RTÉ Radio I. Les poèmes présentés sont extraits de son dernier recueil, Then Again, publié en 2019 et font partie d'un ensemble à paraître en français aux éditions Alidades. Traduction Emmanuel Malherbet. Le site du poète (en anglais) Estuaire « Il n’y aura bientôt plus le moindre oiseau. » dit le vieil homme assis sur... Continue reading
Posted 4 days ago at Poezibao
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Hélios Sabaté Beriain a proposé à Poezibao cette lecture de l’œuvre de Philippe Jaffeux, autour de l'hypothèse ou de la thèse qu'elle s’inscrirait en partie dans une tradition "apocalyptique". Poezibao propose ici ce texte en version PDF à ouvrir d'un simple clic sur ce lien. L'image est extraite du feuilleton "Pages" de Philippe Jaffeux récemment publié par Poezibao. Continue reading
Posted 6 days ago at Poezibao
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Philippe Jaffeux publiera cette année, aux éditions Plaine Page, un nouveau livre, intitulé Pages. Un ensemble composé de 52 (2 x 26) pages qui tentent d'articuler l'immédiateté des images (poésie spatiale) avec celle de la musique. Philippe Jaffeux a proposé à Poezibao une sélection de ces « pages », toutes celles qui ont trait directement à la musique classique. Elles seront publiées en un feuilleton de huit épisodes, à raison de deux « pages » par livraison. Pour chaque « page » sera proposé un lien qui permettra d’écouter l’œuvre dont il est question. Huitième et dernier épisode 15. Arthur... Continue reading
Posted 6 days ago at Poezibao
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Poezibao publie aujourd’hui la cinquième contribution d’une nouvelle série de disputaisons autour du thème « A quoi bon éditer et vendre encore de la poésie ? ». Remerciements à Jean-Pascal Dubost qui en a eu l’idée et qui en a assuré la réalisation. « A quoi bon éditer encore de la poésie ? » 5. François Heusbourg (éditions Unes) À vrai dire, cette question ne m’avait jamais traversé l’esprit. Et puisque la question, plus précise, est de chercher à expliquer l’opiniâtreté qui pousse certains éditeurs, certains libraires à éditer et vendre de la poésie, peut-être alors faut-il commencer par préciser... Continue reading
Posted 7 days ago at Poezibao
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Cubes danubiens est un ensemble de vingt-sept séquences de dix strophes comprenant chacune vingt vers de dix syllabes, nous explique en fin de volume, sa traductrice Marion Graf, et cela aussi bien en allemand qu’en français. Pourquoi des cubes alors qu’il s’agit d’un fleuve et que d’une séquence à l’autre on coule, on glisse, on enjambe ? C’est une histoire de fleuve dont il s’agit, rappelant La descente de l’Escaut de Franck Venaille en tant qu’expérience de vie, en tant que le fleuve change notre vie. Combien de fleuves font rêver, font écrire, qu’ils soient selon le philosophe Alain «... Continue reading
Posted 7 days ago at Poezibao
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En écho à l’émouvant témoignage de Catherine Goffaux, j’aimerais rappeler le commentaire de Roberto Juarroz à un récit hassidique qu’il rapporte dans son livre Poésie et réalité. Il me semble que ce récit et son commentaire sont de nature à nous aider à comprendre que le sentiment de la défaillance inéluctable de nos mémoires externalisées doit nous inviter à nous souvenir, comme elle en atteste, de ce que – pour autant que l’espèce humaine durera – elle est ainsi faite que toujours une mémoire vivante se souviendra de ce qui importe, toujours quelqu’un témoignera. « Quand le grand rabbin Israël... Continue reading
Posted Feb 8, 2020 at Poezibao
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Les treize articles publiés dans Poezibao cette semaine Échos : (Échos) Florence Trocmé, Lichens, lichens (Échos) Siegfried Plümper-Hüttenbrink, Annotations & Citations, 2, "Autour de l'archivage" Les Disputaisons sur le thème « A quoi bon éditer et vendre encore de la poésie » : (Les Disputaisons) À quoi bon éditer et vendre encore de la poésie ?, 3, Alain Girard-Daudon (ancien libraire à Vent d’Ouest, Nantes) (Les Disputaisons) À quoi bon éditer et vendre encore de la poésie ?, 4, Guillaume Basquin, éditions Tinbad Le feuilleton de Philippe Jaffeux : (Feuilleton) Pages, de Philippe Jaffeux, 6 (Haendel, Purcell) (Feuilleton) Pages, de... Continue reading
Posted Feb 8, 2020 at Poezibao
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Les dix livres et revues reçus par Poezibao cette semaine : Mireille Gansel, La voix du fleuve, La Coopérative, 2020, 15€ Stéphane Chaumet, Cellules, Dernier Télégramme, 2020, 10€ Paul Valet, La parole qui me porte et autres poèmes, Poésie/Gallimard, 2020, 7,5€ André Velter, La vie en dansant, suivi de Au cabaret de l'éphémère et de Avec un peu plus de ciel, Poésie/Gallimard, 2020, 9,5€ Werner Lambersy, Le jour du chien qui boite, Editions Henry, 2020, 8€ Alexandre Castant, Mort d'Athanase Shurail, Tarabuste, 2019, 11€ Marc Tison, L'affolement des courbes, La Chienne Edith, 2020, Prose Dominique Loreau, Ne pas dire, Esperluète... Continue reading
Posted Feb 8, 2020 at Poezibao
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Poezibao publie aujourd’hui la quatrième contribution d’une nouvelle série de disputaisons autour du thème « A quoi bon éditer et vendre encore de la poésie ? ». Remerciements à Jean-Pascal Dubost qui en a eu l’idée et qui en a assuré la réalisation. Disputaison n°2 « À quoi bon éditer et vendre encore de la poésie ? » La poésie (contemporaine s’entend), et c’est presque devenu un poncif que le dire, est un genre ignoré du grand public, dédaigné par les médias, fait de petits tirages, peu vendeur, et seule lue par une minorité de lecteurs (souvent eux-mêmes poètes) ;... Continue reading
Posted Feb 7, 2020 at Poezibao
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Philippe Jaffeux publiera cette année, aux éditions Plaine Page, un nouveau livre, intitulé Pages. Un ensemble composé de 52 (2 x 26) pages qui tentent d'articuler l'immédiateté des images (poésie spatiale) avec celle de la musique. Philippe Jaffeux a proposé à Poezibao une sélection de ces « pages », toutes celles qui ont trait directement à la musique classique. Elles seront publiées en un feuilleton de huit épisodes, à raison de deux « pages » par livraison. Pour chaque « page » sera proposé un lien qui permettra d’écouter l’œuvre dont il est question. Septième épisode 13. Mozart, Air de... Continue reading
Posted Feb 7, 2020 at Poezibao
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Après Connaissance par les larmes, publié en 2017, Prix Max Jacob, Michèle Finck aurait pu intituler celui-ci : Connaissance par la caresse. Caresse d’une main, caresse des sons, d’un crayon, des couleurs, de l’oeil, d’une caméra, de la lumière, d’une vague, du vide. La caresse, comme une basse obstinée, soutient tout l’ouvrage avec le cri qui en est à la fois le condensé et le contrepoint. Apprivoiser cassure par caresse pourrait résumer l’ambition ou la folle tentative menée ici avec une inlassable ténacité et la fidélité à un devoir : aller vers la limpidité. Bach m’a enseigné la caresse /... Continue reading
Posted Feb 7, 2020 at Poezibao
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Une des plus grandes élégies que nous offre la poésie française, Horizon d’attente déploie, implacables et émouvantes, ses trois principales suites (Pièces mortes, Tombant à rompre et Ombres) superbement orchestrées, mathématisées, qu’embrassent leur prologue (Crayonné de Brac) et leur épilogue (Horizon d’attente). L’épigraphe pascalienne, ‘Que l’homme se regarde comme égaré dans le canton détourné de la nature’, donne le ton de la non-appartenance, de l’isolement, de la désaffection, de ce coincement ontologique que le recueil ne cesse de creuser, la Note qui clôt le poème en situant les circonstances de composition et insistant sur un écart fondamental entre l’émotion qui... Continue reading
Posted Feb 7, 2020 at Poezibao
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Autour de l’archivage * Le reportage que Catherine Goffaux a consacré à une lecture d’Antoine Emaz en 2005 n’est pas sans faire songer à l’esprit facétieux de John Cage. Elle relate une sorte de happening collectif qui dut s’improviser à la suite d’une coupure de courant, qui risquait d’annuler à tout jamais la séance de lecture. Une séance qui finira par avoir lieu en changeant de salle. Et où Antoine Emaz fit une lecture d’autant plus mémorable qu’elle n’aura pas pu être enregistrée et encore moins archivée. * À l’issue de son reportage, Catherine Goffaux nous livre toutefois un constat... Continue reading
Posted Feb 6, 2020 at Poezibao
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Lorsqu’on quitte un livre de Lambert Schlechter (« Les parasols de Jaurès »*, dernièrement) on sait déjà qu’au prochain volume, on le retrouvera tel que. « Je n’irai plus jamais à Feodossia » est le 9° de la série Le murmure du monde. Ce volume comprend 6 sections de 33 proseries chacune, regroupées en deux parties. La proserie, c’est une page, la page, écrite chaque jour par l’intarissable auteur luxembourgeois. Le plus étonnant étant que chaque page relate des sujets les plus divers, les plus hétéroclites, même s’il y a des suites, des pistes, des rappels et des prolongements, et... Continue reading
Posted Feb 5, 2020 at Poezibao
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Le grand oiseau qui plane là-haut la nuit, est-il capable de tout avaler, d’avaler Histoire du Soldat et La Jeune Fille Violaine ? Je trouve toujours amusant de m’imaginer après la mort, l’âme partant. C’est toujours très touchant, et un rapt. La littérature ingurgite et régurgite « tout ». Le récit peut se retourner comme un gant. ô oui vrai tu es enfui suis entièrement défaite eau dans toutes les eaux t’abreuvant suis l’eau de ton corps enfin ô toi amant mon beau sapin seras-tu le jour qui point et séchera les larmes du ciel (Melancholia, p.37). Depuis Joyce (le... Continue reading
Posted Feb 5, 2020 at Poezibao