This is Louis Nauges's Typepad Profile.
Join Typepad and start following Louis Nauges's activity
Join Now!
Already a member? Sign In
Louis Nauges
Europe
https://www.dhasel.com/
Interests: Cloud Computing, SaaS, Revolution Industrielle Informatique, Moderniser son SI
Recent Activity
@XLOneClick Vous définissez les bonnes pratiques du développement, et elles sont indépendantes des outils. La réalité est que la majorité des applications Excel ne suivent pas ces bonnes pratiques ! Le deuxième défaut majeur de ces applications est leur nature "individuelle" et qui ne facilite pas le partage. Les nouveaux outils de développements collaboratifs et "Low Code" que j'évoque permettent de construire rapidement des applications performantes, de qualité, fiables et flexibles. Vos compétences Excel + VBA sont réutilisables rapidement et vous serez surpris, positivement surpris des nouvelles performances de vos applications. Je vous propose de commencer en essayant AirTable, le nouveau leader de ces outils "Low Code".
1 reply
@Antony SUr ces thèmes complexes, je comprends vos interrogations. Je connais bien Exalead, qui est une excellente solution. Ce dont je parle est très différent : il s'agit d'une interface ergonomique entre les équipes techniques et les métiers permettant de retrouver toutes les informations dont on a besoin, quelles que soient leur nature. Il existe des solutions pour les données structurées, très peu pour les autres familles de données.
1 reply
Image
En 2019, connaissez-vous un seul DSI, un seul fournisseur de solutions numériques qui ne se déclare pas être un très grand fan du Cloud ? Moi, non. Après 15 ans d’existence, l’expression “Cloud Computing” fait partie des “meubles numériques” et... Continue reading
Posted Oct 1, 2019 at Louis Naugès
@Nicolas Vous posez beaucoup de bonnes questions, merci. Données Multimédia et 3D : c'est justement en utilisant des solutions Cloud que l'on peut réduire les flux. La mise à jour d'une maquette 3D se fera sur le Cloud et ne demandera pas de transférer le modèle complet. Dassault Systèmes, leader mondial des données 3D, propose maintenant ses solutions dans le Cloud. La démarche "Edge Computing" permet aussi de répondre à ces problèmatiques ; il est possible d'exporter, depuis le Cloud public vers des serveurs locaux, données et traitements dans un environnement local, industriel par exemple, pour répondre à des contraintes de latence ou de risques de coupures de réseaux. Le catalogue de données est effectivement l'équivalent d'un moteur de recherche données internes, mais avec des performances et des contraintes spécifiques, en particulier en matière de sécurité et de gestion des droits d'accès et de modification. La gestion de la "vie des données" dans le temps est aussi un grand challenge et j'ai prévu de traiter le sujet dans un prochain billet. Il y a des domaines, comme l'industriel, où l'on a besoin de garder des données temporelles pendant des dizaines d'années.
1 reply
@ Chabane Merci pour votre commentaire. Palantir est une solution intéressante, mais qui, à mon avis, ne répond pas à mes demandes : - Beaucoup trop chère pour être proposée à tous les collaborateurs - Très spécialisée sur les données structurées. - Une ergonomie adaptée à des professionnels de la donnée, pas à un collaborateur non spécialiste.
1 reply
Image
En janvier 2015, il y a plus de 4 ans, j’ai publié sur ce blog un billet présentant le modèle B I S, une approche innovante pour définir les principaux composants d’un Système d’Information. Ce modèle B I S est... Continue reading
Posted Aug 26, 2019 at Louis Naugès
@ Jean Z Concernant votre deuxième point, j'ai publié hier un tweet annonçant la faille et en précisant que CapitalOne est un utilisateur majeur du cloud public AWS. Ceci est une illustration parfaite de ce que je dis dans ce billet, la séparation entre la sécurité des infrastructures et la protection des données. Cette faille est une défaillance forte de l'utilisateur du cloud public, pas d'AWS. Concernant le Cloud Act, vous faites référence à l'article Wikipedia en Français qui est très incomplet et souvent approximatif. Le texte en anglais est beaucoup plus clair et précis. J'en extrait par exemple la phrase suivante: ...but provides mechanisms for the companies or the courts to reject or challenge these if they believe the request violates the privacy rights of the foreign country the data is stored in. It also provides an alternative and expedited route to MLATs through "executive agreements"; the executive branch is given the ability to enter into bi-lateral agreements with foreign countries to provide requested data related to its citizens in a streamlined manner, as long as the Attorney General, with concurrence of the Secretary of State, agree that the foreign country has sufficient protections in place to restrict access to data related to United States citizens.[6][7] En clair, il n'y a pas d'automatismes d'accès et le Cloud Act respecte tous les accords bi-latéraux signés par des pays comme la France avec les USA. Il est aussi possible de contester devant la justice les demandes faites au nom du Cloud Act. Comme son nom l'indique, il "clarifie" les situations antérieures et, en pratique, améliore la protection des citoyens non américains, et en particulier des européens. Ce n'est pas parfait, mais ce n'est pas non plus l'épouvantail que les "vendeurs de trouille" voudraient nous agiter pour accroître cette peur.
Toggle Commented Jul 31, 2019 on Clouds Publics : la confiance... at Louis Naugès
1 reply
@Stephan Si vous êtes en déplacement et pouvez recevoir aujourd'hui un SMS, vous pourrez, demain, recevoir un RCS de la même manière, dans les mêmes conditions tarifaires. Ce n'est pas comme WhatsApp ou autre solutions natives Web.
1 reply
@Patrice J'ai plusieurs fois répondu à vos commentaires. Je vous laisse libre de croire à ce que vous écrivez, permettez moi de vous laisser, seul, dans vos croyances.
1 reply
@ttt Ce billet s'adresse à toutes les entreprises, publiques ET privées. Les collectivités locales et organismes publics centraux ont tout à gagner en choisissant aussi des solutions des grands Clouds publics. Le choix de la ville de Paris de construire un microscopique centre de calcul pour ses propres usages est ridicule, absurde et anti-économique. Les personnes qui ont pris cette décision devraient changer de métier immédiatement. La France a déjà essayé, entre 2012 et 2015, de construire des "clouds souverains" : échec total et rapide. Rien n'empèche les collectivités locales et entreprises publiques d'utiliser, elles aussi, les Clouds de Google, Amazon ou Microsoft. Ils sont américains ? et alors, où est le problème ? Ces organisations utilisent aussi du gaz et du pétrole étranger. Ces grands acteurs ont tous plusieurs centres de calcul en Europe et en France. Attendre l'arrivée "éventuelle" d'une solution française, c'est le meilleur moyen d'avoir la plus mauvaise informatique du monde dans le secteur public, de dépenser des fortunes, d'avoir des solutions non sécurisées et incapables de bien protéger les données. C'est, hélas, ce qui se passe aujourd'hui dans la majorité des organismes publics et je suis catastrophé de cette situation.
Toggle Commented Jun 12, 2019 on Clouds Publics : la confiance... at Louis Naugès
1 reply
@Oupsman. Merci pour votre commentaire et votre remarque sur mon style, en progrès... Concernant les échanges de données entre les USA et l'Europe, il sont gérés par un texte juridique fort, Privacy Shield, signé des deux cotés de l'Atlantique. Il est imparfait, comme tous les textes juridiques, mais très utile. Je ne dis pas que les géants du Cloud n'utilisent pas des solutions de sécurité dans leurs infrastructures, je dis le contraire. Simplement, je ne connais pas la marque des solutions qu'ils utilisent. En complément de OCP pour les serveurs, ils ont créé TIP, Telecom Infra Project, pour partager en Open Source leurs compétences dans tous les domaines des réseaux : Switchs, routeurs...en grande partie pour s'affranchir des solutions hors de prix et propriétaires des anciens combattants que je cite. TIP et OCP proposent des réponses très efficaces, économiques et sécurisées pour tous les composants de base des infrastructures informatiques.
Toggle Commented Jun 12, 2019 on Clouds Publics : la confiance... at Louis Naugès
1 reply
@ Mathieu Merci, c'est un excellent complément de mon billet. Les 10 questions que vous posez, toutes les entreprises devraient se la poser pour comparer ce que proposent les géants du Cloud comme AWS avec les capacités internes. Comme je l'ai écrit, le début de la sagesse, c'est de raisonner en comparant les plus et les moins des clouds publics avec ceux des solutions internes. Ceci aide beaucoup à prendre des décisions rationnelles. Pour l'irrationnel, je n'ai pas de réponses...
Toggle Commented Jun 11, 2019 on Clouds Publics : la confiance... at Louis Naugès
1 reply
Image
Je ne pensais pas devoir, en 2019, écrire encore sur ce sujet ! En 2011, j’avais publié dans ce blog un billet sur la “néphophobie”, la peur du cloud. Son contenu est, malheureusement, toujours d’actualité. Je rencontre encore tous les... Continue reading
Posted Jun 10, 2019 at Louis Naugès
@technick Ce ne sont pas des prévisions, mais des recommandations "organisationnelles" qui dépendent de la volonté de chaque DSI, de chaque entreprise. Heureusement que de nombreuses organisations ont déjà mis en œuvre tout ou partie de ces idées. Veolia sera fin 2019 une DataCenterLess entreprise, ayant fermé tous ces centres de calcul. Si, comme je le crains d'après le ton de votre message, votre entreprise continue en 2019 à suivre toutes ces "ex" bonnes pratiques,... je suis vraiment très inquiet sur sa capacité à évoluer. Bon courage dans un monde "historique" qui n'a pas beaucoup d'avenir.
1 reply
#Outspan Oui, il y a une une défaillance de Google et il y en aura d'autres chez les meilleurs acteurs du Cloud Public. Dans ce cas précis, cette erreur n'a pas eu d'impacts connus sur les entreprises clientes. Je suis d'accord avec vous sur le fond : les entreprises qui essaient de gérer elles-mêmes leurs infrastructures ne sont pas compétentes pour le faire. Attaquer avec succès les clouds publics, c'est bien sur l'objectif "roi" pour les hackers professionnels, mais ils ont... beaucoup de mal. L'image de la forteresse n'est pas la bonne ; je vous rappelle que Google, Amazon et Azure ont des dizaines de centres de calcul distribués dans le monde entier, pour en augmenter la résistance et la résilience. Pour les dirigeants et DSI courageux, il ne s'agit pas de rêver à une situation de sécurité parfaite, mais de choisir la meilleure ou la "moins mauvaise" option. Confier la gestion de ses infrastructures à de très grands professionnels, qui vont faire le maximum pour protéger ses données et applications, c'est la démarche qui s'impose aujourd'hui. En médecine, les personnes raisonnables consultent des professionnels, généralistes ou spécialistes, quand elles ont des problèmes sérieux de santé. Les autres préfèrent l'auto médication. Je fais partie des personnes qui font confiance aux professionnels, et je recommande aux entreprises qui me font l'honneur de me consulter de suivre la même démarche. Libre à d'autres de choisir l'auto-médication pour garantir la "sécurité" de leurs infrastructures "on premise". Mon éthique m'interdit de recommander cette démarche .
1 reply
@Oupsman Je n'ai jamais dit que les acteurs du Cloud Public pouvaient garantir une sécurité absolue. Ils sont simplement beaucoup, mais beaucoup plus performants que les entreprises qui gèrent en interne leurs infrastructures. Concernant cette "faille" Google pour G Suite, la réalité est la suivante : - Les mots de passe étaient chiffrés, donc pas directement accessibles sans beaucoup de puissance de décodage. - Par contre les mots de passe n'étaient pas "hashés", c'est-à-dire découpés en morceaux pour rendre le déchiffrage encore plus difficile. - Aucun cas d'accès non autorisé à ces comptes n'a été constaté. (J'ai regardé sérieusement les textes relatifs à cette faille avant de vous répondre.) En conclusion : bravo, Google, pour les remarquables performances pour la protection des données des clients.
1 reply
@NFA Cela fait 12 ans que des millions de personnes, dont je fais partie, utilise quotidiennement des outils bureautiques, mail, agenda, texte... dans leur navigateur. Concernant les tableurs, vous n'avez manifestement pas utilisé G Sheets depuis longtemps ; plus de 80% des fonctionnalités d'Excel y sont disponibles. Je l'ai écrit souvent : les tableurs clouds sont largement au niveau des tableurs historiques tels qu'Excel. Concernant les "applications Excel", elles sont néfastes, fausses et dangereuses. Il existe d'excellentes applications Cloud pour les remplacer, tels que AirTable. Libre à vous de continuer dans vos certitudes du début des années 2000. Bientôt, vous vous sentirez bien seul...
1 reply
@Patrice Je respecte votre position, mais elle est hélas totalement déconnectée de la réalité. Rien ne c'est passé depuis 2005 ? A qui peut-on faire croire cela ? L'explosion actuelle des performances de l'IA, du Machine Learning, d'entreprises comme DeepMind est impressionnant. Des millions de personnes utilisent quotidiennement l'IA, des dizaines de milliers de professionnels brillants ajoutent des fonctionnalités, améliorent quotidiennement les performances des solutions existantes. Libre à vous de penser le contraire... Vous êtes bien seul...
1 reply
@Gilles La démarche que je propose consiste à... officialiser la duplication des données pour les rendre indépendantes des applications. Une fois que les données sont "libérées", tous les outils de visualisation sont disponibles pour y accéder et construire des applications spécifiques à chaque métier.
Toggle Commented Apr 29, 2019 on MDM : Modern Data Management at Louis Naugès
1 reply
@Jean-Christophe J'aimerais tant que vous ayez raison ; c'est le scénario optimiste que je propose que vous prévoyez. Cette dimension "cyber risques" est essentielle et devrait accélérer ce basculement vers des solutions "cloud" mieux à même de les gérer, même si ce ne sera jamais parfait. Reste la question de fond, que je pose depuis longtemps : les solutions rationnelles, performantes et sécurisées que vous mettez si bien en œuvre chez Veolia devrait s'imposer partout, très vite ; elles se heurtent, hélas, au conformisme et à la "trouille" du changement qui est très, très forte. L'urgence face à la peur : qui va gagner ? Je serais le plus heureux des hommes si la barre des 50 % pour les solutions innovantes "cloud" était passée avant 2025.
1 reply
Image
Aujourd’hui, choisir ses fournisseurs de solutions numériques, ses partenaires pour une Transformation Numérique réussie, est une décision majeure pour toutes les entreprises. Un combat sans merci à la vie, à la mort se jouera au cours des 5 prochaines années... Continue reading
Posted Apr 23, 2019 at Louis Naugès
@Gilles Réponses simples à vos bonnes questions. Oui, les Datawarehouses internes ont vocation à être remplacés par des solutions dans le cloud, pour des raisons évidentes de coûts, de puissance et de capacité. Oui, les outils de BI font partie de la catégorie SoE.
Toggle Commented Apr 17, 2019 on MDM : Modern Data Management at Louis Naugès
1 reply
@Gilles Vous posez une excellente question et les réponses commencent à arriver. L'expression "référentiel" que j'utilisais dans ce billet était trop réductrice. Ce sont toutes les données, y compris les données dynamiques, qui se trouvent dans cet espace intermédiaire. De nouvelles solutions telles que Attunity permettent maintenant, en permanence, de copier dans des espaces Clouds, indépendants des SOR, toutes les données opérationnelles. Cette "duplication" des données permet de créer cette véritable indépendance entre les SoR et les SoE, SoI. Il y a encore beaucoup de travail pour réussir cette mutation d'architecture, mais je pense que les bénéfices sont tels qu'il faut y aller.
Toggle Commented Apr 16, 2019 on MDM : Modern Data Management at Louis Naugès
1 reply
@Chabane Oui, la situation a évolué en 2019, et dans le sens que j'avais anticipé en 2016. Les solutions et les outils ont fait des progrès spectaculaires en 3 ans et on peut effectivement y rajouter la sécurité et la finance.
1 reply
@David Vous confondez, volontairement ou pas, je vous laisse le bénéfice du doute, les solutions grand public et les solutions professionnelles, dont celle proposée au monde éducatif. G suite chiffre les données, oui. Combien d'universités ou d'école chiffrent les données dans leurs centres de calcul internes, véritables passoires de sécurité ? Vous oubliez aussi de signaler que toutes les entreprises, toutes les écoles ou universités peuvent choisir d'utiliser leurs clefs privées pour chiffrer les données. Je suis probablement l'une des personnes les plus sensibles à la protection de mes données personnelles ; c'est bien pour cela que j'utilise depuis plus de 10 ans les solutions de Google ou AWS. Initiatives universitaires de qualité ? Pourquoi pas, en complément des fondamentaux tels que G Suite. Avec mon ancienne société Revevol, nous avons construit une solution complémentaire, AoDocs, pour proposer des fonctions de gestion documentaire, et avec un grand succès. Désolé, mais votre commentaire, j'en ai connu plusieurs du même style depuis plus de dix ans. Ce sont des combats d'arrière garde, "ligne maginot", qui ne font que ralentir la modernisation urgente et indispensable des solutions numériques au service de nos enfants. Vous comprendrez que je ne peux pas vous suivre...
1 reply