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Louis Nauges
Europe
https://www.dhasel.com/
Interests: Cloud Computing, SaaS, Revolution Industrielle Informatique, Moderniser son SI
Recent Activity
@Patrick Les FLW sont essentiels, oui, mais ce n'est pas pour cela que les cols blancs ont tous les défauts. Ils sont très nombreux, commerciaux, services support... les cols blancs qui sont en contact avec les clients finaux. Il y en a beaucoup qui sont très utiles, apportent de la valeur et jouent un rôle positif vis-à-vis des clients. Ce n'est pas parce que je demande plus de reconnaissance et d'investissement pour les FLW qu'il faut dénigrer les cols blancs. Oui, je voyage beaucoup, et je n'ai pratiquement jamais de problèmes de connection, quel que soit le pays. Je n'utilise bien sur jamais un VPN, outil catastrophique. Tout se fait par le Web, depuis mon navigateur. Les moments de "non connection" deviennent exceptionnels. Il restait les avions, mais j'ai pu récemment utiliser du WiFi dans un vol AirFrance entre Paris et Madrid. Je reste optimiste et pense que les solutions numériques pour les FLW peuvent aussi rendre les activités communes avec les cols blancs plus intéressantes, si tout le monde partage les mêmes informations.
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@ Patrick Je ne suis pas sur de comprendre le lien entre le service desk, géré par des cols blancs, et les Front Line Workers, sur le terrain. Il y a aussi un grand nombre de métiers "cols blancs" qui sont en contact avec les clients, internes et externes, du SI.
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Merci de votre commentaire positif. Vous posez une bonne question : la disponibilité des réseaux devient un élément essentiel, souvent vital comme dans l'exemple des innondations dont vous parlez. Il y a deux axes de réponses : 1 - La disponibilité des réseaux s'améliore vite, dans le monde entier, et en particulier dans les pays en émergence. La zone Asie Pacifique est très en avance dans le déploiement de la 5G, comparée à l'Europe ! Un exemple récent : le nouveau réseau de satellites basse altitude Starlink, créé par Elon Musk, est encore en phase de test. Il a été utilisé de manière rapide et non prévue à l'avance pour aider à la lutte contre les incendies en Californie. 2 - Les modes de travail "off line" se dévevellopent aussi. HTML5 permet de travailler avec son navigateur en "off line" quand le réseau est coupé provisoirement et une synchronisation dès qu'il redevient disponible. Il est possible d'installer sur les smartphones et tablettes pour les FLW des applications de Machine Learning "légères", qui continuent à fonctionner quand le réseau est coupé. C'est ce que prépare en ce moment WizyVision pour ses applications WizyVu sur smartphones Android. Il restera toujours des cas difficiles, mais ils seront de moins en moins nombreux, et c'est une bonne nouvelle pour les FLW.
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Dès 2018, dans le livre “Dirigeants, Acteurs de la Transformation Numérique” que j’ai écrit avec Dominique Mockly, P-DG de Teréga, nous avions mis en évidence le rôle clef des acteurs du terrain, comme le montre ce schéma extrait ce livre.(Il... Continue reading
Posted Oct 7, 2020 at Louis Naugès
@Jean Vous avez raison ; je suis souvent trop optimiste sur la capacité des entreprises à conduire des changements aussi majeurs. Le mouvement s'accélère, et COVID-19 va y contribuer. Alors, 2030 ou 2025 ? On en reparlera ....
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Je ne connais pas Jonathan Daval, et n'est pas vu cette émission ; je suis donc incapable de répondre à votre commentaire. Censure ? Désolé, mais je ne comprends pas de quoi vous parlez.
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Je lis avec attention vos messages, et suis navré de vous trouver si aigri. Vous parlez de Lean? Je vous conseille la lecture d'un livre d'Yves Caseau qui vient de sortir : L'approche Lean pour la Transformation Digitale : Du client au code - Du code au client. Yves Caseau est DSI d'un très grand groupe, Michelin, et j'admire beaucoup sa capacité à être en même temps un grand penseur, un grand stratége du numérique moderne. Il démontre très bien, dans ce livre, comment on peut construire des usages qui apportent de la valeur aux clients externes, rapidement, et avec beaucoup d'efficacité. J'espère que cela vous réconciliera un peu avec les DSI et leurs méthodes qui ne sont pas toujours aussi nulles que vous le pensez. Bonne lecture,
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@ Nicolas Vous posez une très bonne question, merci. Je n'ai pas pour le moment de réponses précises à votre question. Dans les centres de calcul privés, les serveurs sont très rarement mis en veille quand ils sont inactifs, alors que les grands acteurs du Cloud Public le font en permanence, dans les rares moments où leurs serveurs sont inactifs. C'est la raison pour laquelle leur TUS est beaucoup plus élevé. Quand je vais aborder le thème des usages, il faudra que je trouve des données permettant de classer les applications en fonction de l'accroissement de consommation énergétique des serveurs. Une écriture comptable n'a pas le même impact qu'un modèle de Machine Learning ! Pour les développeurs qui utilisent de plus en plus les abstractions de type "Serverless", les chiffres précis dont je dispose montrent que ces techniques optimisent très bien les usages serveurs, en réduisent fortement la consommation et par conséquent les dépenses énergétiques. Je suis persuadé qu'un développeur qui utilise les démarches microservices, serverless, containers... a des impacts forts et positifs sur la réduction de la consommation d'énergie de ses applications. Il est maintenant possible de payer un serveur AWS, GCP ou Azure à la seconde ! Si un microservice nécessite 3 s de calcul, le serveur ne sera actif et facturé que 3 s.
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@Maurice Incorrigible pessimiste contre optimisme fort ! Cet article de "Lean Institute" défend la démarche Lean ; quelle surprise ! Ce que j'ai écrit et que je maintiens, c'est que les solutions disponibles sont d'une qualité exceptionnelle. Leur mise en œuvre avec succès dépend bien sur des dirigeants et des responsables du numérique.
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Je vous souhaite une retraite... apaisée. Par contre, je refuse votre pessimisme sur votre ancien métier et surtout sur l'idée qu'il suffirait d'attendre la génération suivante. J'ai largement dépassé l'âge qui m'aurait permis de partir jouer aux boules ; je me réveille tous les matins avec un enthousiasme fabuleux car tout reste à faire dans nos métiers du numérique. Il y a des personnes pleines d'énérgie, à tous les âges, et des personnes qui abandonnent le combat très vite dans leur carrière. Je respecte votre choix ; ce n'est pas, ce ne sera jamais le mien.
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@ Philippe Merci pour vos encouragements à continuer mes publications sur ce blog. Oui, le risque de shadow IT, Shadow cloud existe avec les outils NC/LC. Par contre, bien géré, ce risque se réduit beaucoup, sans tomber à zéro. Les équipes des DSI avec qui je travaille assurent la promotion de ces outils NC/LC auprès des métiers. Ceci réduit fortement le nombre d'outils utilisés. Ensuite, comme ils sont tous SaaS, Multitenant, il est possible de partager les applications et les compétences, de créer des communautés autour de chacun de ces outils. Mes expériences me disent qu'il faut bien différencier entre No Code et Low Code car les niveaux de compétences et d'appétances sont très différents. Si 100 personnes vont utiliser des outils No Code dans une grande entreprise, ils seront tout au plus une dizaine pour les outils Low Code. Dans une analyse risques vs valeurs, assurer la promotion intelligence de solutions NC/LC a beaucoup plus de valeurs que les risques, légers, de Cloud fantôme.
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@ Gilles, suite Au vu de vos compétences qui me semblent exceptionnelles sur Excel, permettez moi de vous proposer de vous former vous même, en quelques semaines, sur AirTable. Les compétences sur Airtable sont très peu nombreuses et vous aurez, en formation et en développement, des demandes très fortes. C'est certainement un excellent investissement de votre temps.
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@ Gilles Tous les outils ont des spécificités, bien sur, et il est possible que certains usages de VB ne soient pas transposables telquels dans AirTable. Je suis par contre persuadé que l'on peut construire une application AirTable qui répond aux mêmes besoins métiers en utilisant intelligemment les nouvelles fonctionnalités. Ce qui est exceptionnel, et qui donne autant de valeur à Airtable, c'est cette dimension collaborative. Il y a maintenant des centaines de "modèles" prêts à l'emploi, que l'on peut utiliser pour démarrer très rapidement une application de haute qualité.
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Offre de solutions numériques en 2020 Nous sommes en 2020, pas en 2000 ! Les progrès réalisés par l’offre de solutions dans tous les domaines du numérique ont été spectaculaires, exponentiels. Les entreprises ont tout sous la main pour réussir leur Transformation Numérique. Continue reading
Posted Jul 8, 2020 at Test-Louis Nauges
@ m Excellente question et bravo pour l'avoir remarqué. Ma réponse : pas du tout, au contraire ! Le D de Données sera le thème principal de la deuxième partie de ce billet, comme je l'indique à la fin de ce texte. Tout reste à faire pour "D". J'espère que les réponses que je donnerai à ce moment là répondront à vos attentes.
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Halte à la sinistrose ! Le pessimisme numérique, ça suffit ! Tout va mal dans le numérique, basta ya ! Je n’en peux plus, de ces discours de politiques, de dirigeants et de responsables du numérique qui ne parlent que... Continue reading
Posted Jun 29, 2020 at Louis Naugès
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Merci, Thierry, Si j'ai réagi vite et fort, c'est justement pour éviter l'attentisme. Je reste persuadé que l'Europe et la France ont beaucoup de potentiels dans le domaine des usages, SaaS évidemment. Nous partageons une vision optimiste des prochaines années, mais il faut éviter les blocages inutiles et dangereux.
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@David Merci pour ce commentaire d'une personne qui a vécu le drame des clouds souverains en France. J'ai essayé, en vain, d'aider CloudWatt et Numergy pour qu'ils comprennent que les marchés qu'ils espéraient attaquer étaient tout sauf facile à pénêtrer. L'Europe peut encore espérer trouver une place, petite, sur ces marchés en accompagnant le mouvement cloud public plutôt que d'essayer de l'affronter directement.
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Merci de vos longs commentaires intéressants. Bravo aussi pour votre courage à reconnaître que vous vous étiez trompé sur Stadia. Ce basculement vers des solutions Cloud demande beaucoup de bande passante, oui, mais la croissance de la capacité des réseaux va beaucoup plus vite que celle de leurs usages. La probabilité d'une saturation mondiale des réseaux internet est proche de zéro. Que ce soit pour les jeux vidéos, les travaux en 3D ou tout autre usage numérique, la logique du partage va s'imposer. On ne paiera et ne consommera que ce dont on a vraiment besoin. Combien de milliards de DVD dorment, prennent la poussière dans les maisons ? Netflix permet de voir un film sans en devenir propriétaire et rares sont les films que l'on regarde plus de 2 ou 3 fois. L'économie de l'usage se substitue rapidement à celle de la possession. Tous les domaines seront touchés, et l'un des prochains est celui de l'automobile.
Toggle Commented Jun 19, 2020 on Pseudo Cloud, ou Cloud Natif ? at Louis Naugès
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@René Merci pour ces précisions venant d'une personne proche de ce projet qui a suscité beaucoup de réactions négatives. Comme vous le rappelez, la sécurité des géants américains du cloud public est au plus haut niveau. Je ne connaissais pas la dimension "anonymisation", qui devrait rassurer beaucoup de personnes ; merci.
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@ Marc Les logiciels SaaS répondent en priorité aux besoins des fonctions "support" que vous évoquez en RH, Commerce, Finance... Ils représentent aujourd'hui plus de 50 % du marché mondial des logiciels et ce pourcentage augmente très vite. Oui, ils passent tous par un navigateur Web, c'est une condition indispensable, comme pour 90 % des usages grand public. Dassault Systèmes propose déjà des accès à ces outils de construction 3D dans le cloud, avec des accès Web. Des jeux vidéos haut de gamme sont disponibles depuis un navigateur ; Stadia de Google en est un bon exemple. Votre dernière question est importante. Il ne faut pas confondre un logiciel hébergé, comme celui que vous présentez, avec un logiciel SaaS. LA carastéristique clef d'un logiciel SaaS est la dimension "multitenant" : la même version du logiciel est accessible par des milliers, ou des millions d'entreprises en même temps. En 2025, plus de 90% des logiciels seront SaaS...
Toggle Commented Jun 14, 2020 on Pseudo Cloud, ou Cloud Natif ? at Louis Naugès
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Merci, Maurice, Tout n'est pas "moutonnier" dans le monde du numérique.
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@Philippe Vous posez LA question clef : que se passerait-il si un Trump ou équivalent exigeait que GCP, AWS ou Azure arrêtent de proposer leur services en Europe ? La même question pourrait se poser pour les usages SaaS tels que Saleforce, Workday ou ServiceNow. Quelles réponses proposer pour se protéger de ce risque ? Je commence à travailler sur ce sujet, complexe, mais essentiel.
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@Olivier Un grand merci pour ce commentaire qui pose de bonnes questions. La confiance est un thème essentiel que je traite souvent dans mon blog, surtout quand on parle du cloud. https://nauges.typepad.com/my_weblog/2019/06/clouds-publics-la-confiance.html Ma position est claire, et depuis longtemps : je fais confiance aux grands acteurs cités, AWS,GCP et Azure pour protéger toutes les données, personnelles et surtout professionnelles de tout accès par un tiers, quel qu'il soit. Confiance numérique et souveraineté numérique sont des sujets distincts. Je peux avoir plus confiance dans des acteurs non européens du cloud que dans d'autres acteurs européens moins industriels. Il reste une vraie question de souveraineté numérique : peut-on imaginer que, suite à une crise politique majeure, un chef d'état bloque l'accès aux infrastructures par certains pays. A titre d'exemple, l'Estonie qui a un "voisin" très puissant a choisi de créer un centre de backup au Luxembourg, pays plus démocratique.
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@Patrick Merci, c'est bien pour cela que j'ai écrit ce billet. Le secteur public est plus sensible aux injonctions du monde politique, oui. GAIA-X sera le nouvel étendard des organisations, dirigeants et informaticiens pour continuer leur combat contre les solutions innovantes et performantes qui ont un péché mortel : elles ne sont pas nées en France ! Nationalisme et numérique, ce n'est pas compatible.
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