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Louis Nauges
Europe
https://www.dhasel.com/
Interests: Cloud Computing, SaaS, Revolution Industrielle Informatique, Moderniser son SI
Recent Activity
@AS Je suis heureux que ce texte crée des débats et des échanges dans votre organisation. Je suis souvent en Afrique en ce moment, pratiquement tous les mois ; mon prochain voyage dans 15 jours au Maroc. Le Cloud et XaaS, tout as a Service est la seule piste valable pour les pays africains ; c'est pour eux le moyen de rattraper, rapidement, les continents plus avancés dans leur Transformation Numérique. Une entreprise africaine, un gouvernement, une université de ces pays peuvent mettre en œuvre, aujourd'hui, les meilleures solutions du monde en infrastructures (IaaS), usages (SaaS) et développement (Paas). Contrairement à ce que vous pensez, le XaaS est beaucoup plus "gouvernable" que les solutions historiques tels que les ERP. Les équipes internes peuvent REINTERNALISER le pilotage des solutions XaaS. Il est aussi beaucoup plus facile de changer, composant par composant, des briques XaaS pour faire évoluer son SI. La condition essentielle pour passer en XaaS en Afrique est la disponibilité de réseaux rapides, ce qui est de plus en plus le cas. D'ici à 2021, un changement majeur va se produire et avoir un impact majeur en Afrique: l'arrivée de plusieurs réseaux de centaines de micro-satellites qui fourniront, partout dans le monde un minimum de 100 Mb/s. XaaS + réseaux rapides = l'avenir du numérique en Afrique.
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@Ftricot Merci de cette analyse complémentaire très utile. Le fait que Red Hat ne soit pas une option majeure est un point clef ; il y a peu d'adhérences à leurs solutions, aussi bien historiques, RHEL que cloud avec OpenShift. Il y a beaucoup plus d'adhérences aux solutions Mainframe IBM !
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@JLB Votre commentaire confirme le sentiment général des commentaires ; le pessimisme est de mise, dommage pour IBM et ses salariés.
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@FrosT AWS a un début d'offre concurrente de G Suite et Office 365, mais je ne sens pas une volonté forte de la promouvoir. Ce duopole va donc durer encore longtemps et les entreprises ne changent pas facilement d'outils de bureautique... Concernant la réalité des usages IaaS d'Azure, il est impossible le la connaître car Microsoft ne donne pas la répartition de son CA "Cloud" qui est, pour l'essentiel, celui de Office 365.
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@FrosT Oui, il peut rester un peu d'hybride très léger dans de grandes entreprises. Il est par exemple encore impossible de porter en IaaS des solutions Mainframe, même si des solutions de migration vers des serveurs x86 existent : j'en ai parlé dans mon blog. Azure vs AWS ? mon analyse est très différente : beaucoup de grands clients choisissent deux acteurs IaaS, AWS et Google ou AWS et Azure. Sur le dernier trimestre le taux de croissance d'Azure était le même que celui d'AWS ; comme le niveau d'activité d'AWS est beaucoup plus élevé, cela signifie qu'AWS a augmenté beaucoup plus son activité en valeur absolue. Concernant les fusions, vous avez raison, elles sont difficiles à réaliser. LinkedIn et Mulesoft peuvent être des succès, mais il faudra encore attendre un peu pour en avoir la confirmation.
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@David Je ne connais pas beaucoup d'autres entreprises prêtes à surpayer (+60%) Red Hat. Je ne suis pas non plus convaincu que Red Hat a beaucoup de potentiel à moyen terme. Par contre, je ne suis pas compétent pour évaluer les impacts sur ses réseaux de partenaires et de contrats de consulting. Les chiffres de 2017 pour Red Hat en formation et services sont faibles, inférieur à 15 % du CA total.
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@Alain Merci pour ces encouragements. Notre industrie vit des heures passionnantes, et beaucoup d'acteurs historiques comme IBM ont beaucoup de mal à s'adapter...
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Dans une annonce qui a surpris beaucoup de monde, IBM a annoncé le dimanche 28 octobre 2018 (les marchés financiers sont fermés le dimanche) son intention d’acheter Red Hat, société surtout connue pour sa version professionnelle de Linux, utilisée en... Continue reading
Posted Nov 5, 2018 at Louis Naugès
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@Louis Merci pour vos encouragements. Je n'ai pas de version en anglais, mais vous pourriez utiliser Google Translate pour avoir une version "très raisonnable". Le bouton translate est disponible sur la droite du texte. La grande majorité des graphiques et images sont, soit nativement en anglais, soit faciles à comprendre. Bon courage dans votre projet de vous libérer de ces deux ERP ; un double défi !
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@ Fabien (suite) Vous avez très bien identifié quelques uns des processus différents qu'ils faut mettre en œuvre : - Traduire commandes et prévisions en plans de production. Des dizaines de solutions SaaS de gestion commerciale et prévisionnelles existent depuis longtemps. - Gestion des gammes, des référentiels techniques : c'est un sujet essentiel, pour lequel des outils de gestion intelligente des données commencent à apparaître. - Gestion des achats : autre processus qui fait le lien entre commandes, prévisions et plans de production. D'excellentes solutions SaaS, telles que Coupa, existent pour ces processus achats. En combinant des solutions SaaS "best of breed", de la gestion intelligente des données et quelques développements PaaS spécifiques, il est possible de construire une solution numérique moderne qui colle à la réalité du terrain. C'est difficile, oui, mais cela crée beaucoup de valeur !
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@Fabien Vous posez une excellente question, et une partie de la réponse est dans mon texte ; repenser les processus, les simplifier et, ensuite seulement, chercher une solution. Il y a deux pistes possibles : - De nombreux outils SaaS de gestion de production, au sens usine du terme, sont maintenant disponibles, tels que Plex Systems ou INFOR. - Le développement sur mesure, en PaaS, est souvent la démarche la plus efficace, la plus rapide et la plus économique, surtout quand il s'agit d'activités industrielles très spécialisées. C'est sur cette dimension B que l'innovation doit se focaliser. La bonne nouvelle, c'est qu'il est difficile de faire "pire que l'ERP" tant les solutions ERP déployées sont mauvaises et loin de la réalité des processus du terrain.
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@Arnaud Vous posez une question essentielle, qui est au cœur de la réussite de cette élimination progressive d'un ERP. J'ai évoqué plusieurs fois ce thème dans mon blog, par exemple ici : https://nauges.typepad.com/my_weblog/2018/03/mdm-modern-data-management.html Je parle maintenant d'iDM, Intelligent Data Management et travaille beaucoup sur cette idée avec quelques entreprises très innovantes. Le principe est simple : l'entreprise reprend la main sur ses données en les sortant des logiciels qui les créent, ERP ou SaaS. Cette espace indépendant de gestion des données permet de reprendre le contrôle sur la ressource la plus importante d'un SI, les données. Dans le cas de l'abandon progressif d'un ERP, c'est une démarche très performante et réaliste. Une fois que les données sont disponibles dans un cloud public, indépendantes de l'ERP, on peut, comme je l'évoque dans ce billet, progressivement réduire la voilure de l'ERP et le remplacer par des composants SaaS. Un exemple possible : SAP Finances Les données sont exportées dans le Cloud. SAP finances est remplacé par un produit SaaS tel que Workday. Les données sont maintenant produites par Workday, mais les applications qui utilisent ces données n'ont pas à être modifiées car elles continuent à utiliser les donnnées directement disponibles dans le Cloud. C'est bien sur très compliqué dans la réalité, mais on peut, en quelques années, transformer tout le SI d'une grande entreprise avec cette démarche.
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@Jean-Luc Merci pour vos encouragements. Concernant la solution Typepad, ce sont les avantages et les inconvénients d'une solution SaaS: on dépend du calendrier d'évolution de l'éditeur. La priorité était de passer en HTTPS, c'est fait. J'espère que le Responsive design ou, mieux, le basculement en PWA, Progressive Web Apps ne tardera pas trop.
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Les ERP intégrés ont pris leur essor au cours des années 1990 et sont aujourd’hui présents dans la majorité des grandes entreprises. Les secteurs industriels et de services ont été les plus touchés par ce virus, le secteur financier beaucoup... Continue reading
Posted Oct 23, 2018 at Louis Naugès
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@Valérie Merci pour vos commentaires positifs. L'idée est effectivement que chaque entreprise imagine les usages qui peuvent apporter, rapidement, des plus à leurs clients. Comme vous le signalez, tous les clients peuvent recevoir des RCS : aux entreprises de gérer raisonnablement ces échanges pour éviter la saturation et le rejet.
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Merci Vincent pour ce sympathique message. RCS propose un niveau de fonctionnalités et d'ergonomie similaire à Whatsapp. La principale valeur ajoutée, à mon avis, est l'universalité des destinataires : je peux contacter par RCS tous les abonnés à un téléphone mobile, toutes les personnes qui ont un numéro de téléphone. Avec WhatsApp, j'ai un maximum de 1 milliard de personnes que je peux joindre et il faut qu'ils acceptent mes messages.
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Pourquoi parler du SMS en 2018 ? C’est totalement dépassé, “has been” ! La montée en puissance des solutions de chat grand public comme WhatsApp, Messenger ou Wechat, l’arrivée de solutions professionnelles comme Workplace by Facebook ou Google HangOuts ont... Continue reading
Posted Sep 11, 2018 at Louis Naugès
@Teache Je ne suis pas sur que vous ayez lu mon texte jusqu'a la fin ; toute la dernière partie a pour titre : Solutions pour se libérer d'Excel. Ce ne sont pas des réponses immédiates à court terme, pour remplacer l'outil Excel. Il s'agit de repenser son Système d'Information pour ne plus avoir besoin de développer des applications Excel.
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@ Geneviève. Très honoré d'avoir le commentaire d'une personne qui a travaillé sur le rapport Vilani. Sur ce point, vous confirmez, hélas, ce que je dis ; il n'a eu aucun impact mobilisateur pour les politiques. J'ai aussi lu avec attention votre blog, très bien argumenté et riche d'informations. Je crains par contre que les remèdes que vous proposez ne soient pas suffisants dans un monde qui va très très vite. Mon cri d'alarme "Red Flag" est lié au fait que l'Europe et la France n'avancent pas assez vite et que des lois "Red Flag" pourraient encore plus ralentir l'escargot technologique que nous sommes devenus ! Nos atouts majeurs, tels que la qualité des élites et des chercheurs que nous formons dans ces domaines sont "piratés" par les GAFAM et BATX qui viennent s'installer en France et leurs proposent des environnements de travail exceptionnels avec des salaires très supérieurs à ce qu'ils ont dans des centres de recherche français.
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@Laurent Vous avez raison, nous avons en France et en Europe des atouts, en priorité humains. Il suffit de voir le nombre de cerveaux français qui travaillent chez les GAFAM et, de plus en plus, en Chine. Il ne faut pas avoir peur de s'appuyer sur les infrastructures Cloud des géants actuels, sur les logiciels d'IA existants, dont la majorité sont en Open Source. A nous de créer des usages innovants, comme la société Navya de Lyon qui commercialise ses véhicules autonomes à Las Vegas ! Il est quand même surprenant que créateur français des navettes fluviales électriques soit obligé d'aller les tester... sur le lac Léman en Suisse !
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@ Laurent Votre texte est passionnant, merci. Nous sommes sur la même longueur d'onde ; les choix sont complexes, difficiles, devant l'accélération des mutations rendues possibles par les technologies numériques. C'est un "Pari de Pascal" permanent : quelle est la meilleure décision face à des incertitudes. J'ai beaucoup insisté sur le thème de la santé, car je pense que c'est celui qui va nous poser le plus de problèmes, et vous en évoquez quelques uns. "D'abord ne pas nuire" a pour écho chez Google "Don't do evil". Ce qui m'inquiète vraiment beaucoup, c'est que le monde politique a une compréhension très "moyenne" des potentiels et risques liées à ces innovations. Ils sont beaucoup plus sensibles au "court terme", au "populisme". Elus pour quelques années, ils ne pensent pratiquement jamais au long terme. En résumé, je pense que nous sommes dans une époque ou le principe de précaution poussé à l'extrême l'emporte sur le principe d'innovation, et c'est très grave. J'accepte être considéré comme "naif" ou "béat" si cela peut réduire les risques majeurs que courent l'Europe et la France de devenir des territoires dépassés.
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@ Bertrand Quelle richesse dans votre réponse, qui est beaucoup plus qu'un commentaire ; un grand merci. Tous les exemples que vous donnez sont pertinents et représentent souvent la réalité quotidienne de beaucoup de personnes. Les dangers potentiels sont très forts, dans tous les domaines que j'ai évoqué, et dans beaucoup d'autres. Oui, la connaissance génétique peut vous pénaliser dans vos assurances, elle peut aussi vous sauver la vie, vous aider à vous alimenter avec un régime sur mesure, réduire les coûts des systèmes de santé par une meilleure prévention... Votre exemple concernant les véhicules autonomes est intéressant ; il passionne les juristes mais reste une question marginale. Face aux millions d'assassins potentiels qui aujourd'hui, conduisent en envoyant des SMS, bourrés, à 90 km/h en ville, ces véhicules niveau 5 représentent un progrès gigantesque, qu'il serait criminel de freiner. Les quelques, éventuels, décès qu'ils pourraient provoquer pour des erreurs de logiciels, resteront une goutte d'eau par rapport aux massacres routiers actuels. Ce qui me préoccupe vraiment, m'inquiète beaucoup, c'est l'inconscience des entreprises et des pays, leur incapacité à comprendre les gigantesques challenges auxquels il faut faire face, aujourd'hui. L'Europe devient un nain numérique, le sera de plus en plus, "protégée" par des barrières dérisoires telles que le RGPD. Nos entreprises, nos pays se comportent de plus en plus comme des retraités qui pensent pouvoir vivre encore longtemps sur leurs acquis ; c'est une démarche suicidaire.
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Dans la première partie, j’ai présenté les risques d’une démarche « Red Flag » qui consiste à voter des lois censées protéger la population, selon le célèbre « principe de précaution », mais qui ont comme conséquence de bloquer l’innovation... Continue reading
Posted Aug 23, 2018 at Louis Naugès
@Floyd Energie et matières premières sont des contraintes, oui ; les seules, que non ! Votre idée de voitures collaborative est excellente, et elle commence à être mise en œuvre, en particulier par Google. Par contre votre scénario est un peu trop simple et j'y ajouterai de l'Intelligence Artificielle pour faire sauter les contraintes d'horaires fixes. L'allocation dynamique des véhicules pourra se faire de manière encore plus efficace.
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@Luc Merci et bravo pour votre enthousiasme et votre capacité d'anticipation des changements de société. Sur le thème de la voiture autonome, des dizaines d'activités vont être chamboulés, dont ceux que vous évoquez. Aujourd'hui, les voitures sont immobiles 95 % du temps. Avec des voitures autonomes électriques en libre service qui seraient utilisées 50 % du temps, le nombre de voitures sur les routes serait divisé par 10. Vos idées sur les lieux de vie et de travail sont intéressantes ; est-ce que ce seront ces lieux qui se déplacent ou est-ce que l'on se déplacera vers eux ? Difficile de donner une réponse. Toutes les lois qui s'appliquent aux véhicules conduits par des personnes devront être repensées ; dans quel sens, avec quelles contraintes ? C'est dans ce domaine aussi que le risque "Red Flag" existe.
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