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Marc
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@ Gilles Je pense comme vous que concernant la consommation de ressources fossiles, le problème du pic interviendra avant le climat - puisque le pic de pétrole sera quelque part entre 2005 et 2025. En fait je vois un peu ses deux aspects comme le marteau et l'enclume.
@ Gilles pour ce qui se passe à 500 ppm, je n'en sais strictement rien. Si quelqu'un a quelque chose sous la main je suis preneur. @ Benjamin Disons que je leur accorde le bénéfice du doute pour cette fois. J'espère que l'AR5 présentera les choses d'une manière plus conforme à ce que j'indiquais plus bas.
@ Benjamin car en effet elle n'est pas nulle, et disserter là-dessus est infaisable. Elle est ou au juste, la limite du plausible? Si vous voulez dire que la sur-représentation des scénarios "optimistes" sur les ressources conduit à un alarmisme qui n'a pas lieu d'être (puisque j'imagine que c'est là que vous voulez en venir) je serai sans doute d'accord avec vous, mais trop d'alarmisme ne signifie pas qu'il n'y a en fait aucun problème (je crois savoir que vous ne pensez pas ça).
@ Benjamin "no probability of occurence" vous comprenez ca comment vous?
@ Benjamin et donc ?
@ Benjamin Je maintiens que les scénarios du GIEC ne sont rien d'autre que des tests de sensibilité. Le GIEC ne se prononce pas sur leur pertinence par rapport à la réalité. Le fait que ceci apparaisse dans un résumé pour décideurs n'y change rien. Vous essayez de faire dire au GIEC ce qu'ils n'ont pas dit. "No judgment is offered in this Report as to the preference for any of the scenarios and they are not assigned probabilities of occurrence, neither must they be interpreted as policy recommendations."
@ Benjamin Le fait que tout le monde raisonne en BAU est un énorme problème. Je prends ce que raconte le GIEC pour un "si...alors...". Ce n'est pas au GIEC qu'il faut demander de juger la pertinence du "si".
@ Gilles votre sémantique ne change rien : 500 ppm - qu'ils viennent du charbon, du gaz ou du pétrole - n'ont absolument rien d'incompatible avec un pic en 2015 sur le pétrole conventionnel. Vous pouvez jeter le bébé avec l'eau du bain si cela vous fait plaisir.
@ Benjamin je n'essaie de dédouaner personne. J'essaie de faire preuve de nuance et d'honnêteté. Ce que vous dites ne remet pas en cause le fait que le GIEC n'a jamais affirmé que ses scénarios étaient des prévisions.
@ Benjamin : pourquoi n'êtes vous pas en accord avec mon point n°2, qui me semble important lui aussi ? @ Gilles : Si le pétrole pique avant 2015 (ce qui a une chance importante d'arriver, au moins sur le pétrole conventionnel), nous pouvons quand même imaginer un des scénario d'émission à plus de 500 ppm (ne serait-ce que parce que la date du pic ne vous dit pas si derrière nous allons pendant longtemps vers un plateau ou si le déclin s'avèrera très marqué).
@ Benjamin donc nous sommes d'accord : -une grande partie des scénarios du giec n'est pas réaliste du point de vue des réserves. - le giec ne s'est pas prononcé sur la plausibilité des scénarios qui rentrent simplement dans le cadre d'une étude de sensibilité.
Sur ce sujet, on peut aussi lire ceci : http://www.manicore.com/documentation/articles/ERCA.html
@ Benjamin Dans le lien que vous me fournissez il est écrit : "In addition, it is not within the scope of the Working Group I contribution to the Fourth Assessment Report (AR4) to assess the plausibility or likelihood of emission scenarios."
@ Gilles Et vous, pensez-vous qu'il s'agisse d'une bonne base ?
@ Benjamin les scientifiques du climat n'ont aucun avis pertinent à fournir sur les réserves. Il n'y a pas de consensus de leur part qui fasse fois. Les 2P sont pour eux un input, pas un élément sur lequel ils ont à formuler un avis ou à rédiger un travail de synthèse sur l'état des connaissances. Quand on parle de consensus des scientifiques du GIEC, on parle de la science du climat, vous le savez très bien.
@ Benjamin oui c'est une amélioration que je pense souhaitable dans les travaux du GIEC. Par contre je ne suis pas d'accord avec votre conclusion : "on ne peut pas critiquer les travaux du GIEC". C'est tellement vague qu'on y met ce qu'on veut. Ne tombons pas dans la bête sémantique complotiste.
@ Benjamin Le GIEC n' pas pour fonction de prendre partie sur le niveau des réserves 2P. Leur travail consiste à dire "si on émet tant, il se passe ça". Que des scénarios d'émission soient ensuite interprétés comme "possibles" alors qu'il n'y a manifestement pas assez de ressources fossiles pour les bruler est en effet un problème -au même titre que l'l'attitude inverse consistant à dire "tout va bien madame la marquise"-. Je n'ai pas d'avis réellement tranché : d'une part il est souhaitable de considérer des scénarios crédibles, d'autre part ce n'est pas le rôle du giec de prendre partie sur la crédibilité d'un scénario. Je pense qu'il serait en définitive souhaitable que le GIEC envisage des scénarios d'émissions plus crédibles, tout en laissant apparaitre le résultat de la modélisation pour un ou deux scénario trop optimistes sur les réserves (et explicitement mentionnés comme tel).
@ Gilles Par ailleurs il ne s'agit pas de raisonner sur les réserves prouvées. Les réserves prouvées ne sont que les réserves dont on est sûr qu'on peut les extraires compte tenu des prix et de la technologie actuelle. C'est l'estimation des réserves probables (2P) qui nous fourni la meilleure estimation de "ce qui sortira un jour de terre".
@ Gilles voir ici par exemple : http://www.e-scio.net/energie/Baumberger.pdf qui propose une analyse un peu plus nuancée que "de toute manière on sera sauvé parce que y a pas assez de charbon et de pétrole". "Les deux sont a peu près contradictoires" : bien sûr plus le pic sera tôt moins on aura de chance de dérègler trop le climat. Ca n'exclu pas pour autant un scénario de pic fossiles d'ici 40 ans (plus tot pour le pétrole bien entendu) associé à un passage au dessus des 500 ppm. L& séquestration du CO2 engendre un surcout de l'odre de 30%. Lorsque le problème de la raréfactions des énergies se posera, il est très clair que les industriels (et les consommateurs), devant l'inflation des coûts, n'auront aucune envie de rajouter 30% pour sauver la planète. La captation de CO2 est donc une idée fort interressante mais dont le déploiement massif est loin d'être garanti rapidement.
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Nov 3, 2010